1- OBJECTIF INDIVIDUEL :
Un Salarié Permanent (SP) ayant atteint 80 % de son objectif à fin Septembre doit s’absenter plusieurs mois en raison d’une suspension de contrat. Interrogé par le salarié au sujet de la prime d’objectif individuel le N+1 a répondu qu’il allait se renseigner.
- Pouvez-vous nous assurer que la prime d’objectif sera intégralement versée niveau « partiellement atteint » puisque c’est le cas au prorata du temps de présence dans l’année 2016 ?
- S’agissant d’un Salarié Permanent (SP) avec une rémunération relativement faible en appointement de base Manpower ne pourrait-elle reconnaître l’engagement du Salarié Permanent (SP) avec une prime objectif atteint ce qui est quasiment le cas à fin Septembre ?

Réponse de l’Employeur : Le hiérarchique est seul juge de l’appréciation de la performance ou de la contribution individuelle aux résultats. Le hiérarchique est sollicité via le portail Rh pour évaluer l’atteinte des objectifs de ses collaborateurs à la fin de chaque trimestre. Les absences n’ont pas d’incidence mécanique sur les primes liées à la performance individuelle.


2- ENQUETE INTERNE MANPOWER :
Un Salarié Permanent (SP) s’étonne du temps nécessaire à l’interprétation de l’enquête interne.
- Au-delà du taux de participation ne serait-il pas légitime d’en connaitre les grandes lignes par secteur géographique afin de « corriger le tir » ?
Nous sommes déjà dans le dernier quadrimestre de l’année !

Réponse de l’Employeur : Merci d’apporter des éléments complémentaires à la question posée. S’agit des résultats de l’enquête 2015 ? S’il s’agit des résultats de l’enquête 2016, les résultats arriveront dans les meilleurs délais et des plans d’actions seront menés sur l’année civile 2017.


3- COMPTE ÉPARGNE TEMPS (CET) :
- Un Salarié Intérimaire (SI) voudrait connaitre le détail de la bonification de son compte épargne temps, y a-t-il des frais de tenue de compte ?
- De droit d’entrée ?

Réponse de l’Employeur : Le Compte Épargne Temps est gratuit. Il n’y a pas de droit d’entrée, ni de frais de tenue de compte.


4- ACCIDENT DU TRAVAIL :
Un Salarié Permanent (SP) s’inquiète que le secteur Ille et Mayenne présente des anomalies en termes d’accidents de travail (notable augmentation).
- Un Salarié Permanent (SP) se demande ce que compte faire la direction pour prévenir ces accidents ?
- Est-il légitime qu’un Salarié Intérimaire (SI) de ce secteur soit plus exposé qu’ailleurs ?

Réponse de l’Employeur : Il n’y a pas d’anomalies en termes d’accidents de travail. Nous avons constaté une hausse des accidents de travail sur le secteur Ille et Mayenne sur les premiers mois de l’année 2016. Une analyse a donc été réalisée par notre Responsable régionale Prévention Sécurité pour comprendre cette situation et présentée en CHSCT Bretagne Mayenne. Un travail est également en cours avec le Directeur de Secteur sur ce sujet.


5- PRIME D’ANCIENNETÉ SALARIES PERMAMENTS :
Une Salariée Permanente (SP) s’interroge sur la date prise retenue pour le calcul du versement de sa prime d’ancienneté car sur sa fiche de paie, il est indiqué la date du début du contrat en CDI alors que l’ancienneté doit être prise en compte à partir des contrats CDD chez Manpower s’il y a lieu.
- Pouvez-vous nous confirmer que l’ancienneté en CDD est bien prise en compte ?

Réponse de l’Employeur : Nous vous confirmons que l’ancienneté en CDD est bien prise en compte pour le calcul de la prime d’ancienneté.

Les informations sur le bulletin reprennent les dates du dernier contrat, or l’ancienneté est bien calculée en tenant compte des contrats des collaborateurs, comme indiqué dans la note relative à la prime ancienneté disponible sur Léo :
http://intranet.mpw.fraLeoWebcom.in... « Modalités de Calcul de l’ancienneté :

Périodes prises en compte : toutes les périodes de travail effectif, qu’elles soient consécutives ou non, en CDI, en CDD, et en contrat d’alternance, ainsi que les périodes de travail effectuées soit dans une filiale, soit dans une entreprise absorbée, avec reprise de l’ancienneté stipulée au contrat de travail.Périodes non prises en compte : les périodes de suspension du contrat dans le cadre d’un congé sabbatique ou
d’un congé création d’entreprise.

Périodes prises en compte partiellement : les périodes d’absence dans le cadre d’un congé parental temps plein, donnent lieu à une déduction de la moitié de la durée totale du congé »


6- CONGÉS PAYES :
Les périodes où les Salariés Intérimaires (SI) sont en arrêt maladie pour cause d’accident du travail ou maladie professionnelle sont assimilées à des périodes de travail effectif pour la détermination de leur droit à congés payés. La Cour de cassation, assimile aussi l’absence liée à un accident de trajet pour l’acquisition à congé durant cette période.
- Comment est fait ce calcul pour les intérimaires et les CDII ?

Réponse de l’Employeur : Les arrêts de travail pour accident de trajet sont assimilés à du temps de travail effectif pour l’acquisition des congés payés des salariés sous CDII et ce pour une durée de 1 an. La règle est identique à celle existant pour les arrêts inhérents aux accidents de travail et maladies professionnelles. Pour les salariés intérimaires, ces périodes sont également prises en compte (l’ICCP est d’ailleurs versée pendant ces arrêts).

- Même question pour les Salariés Permanents (SP) ?

Réponse de l’Employeur : La maladie rémunérée ne pénalise pas l’acquisition des congés.


7- MERCER PREVOYANCE :
Lors de la dernière réunion de travail Mercer a informé que la situation était délicate sur la partie Prévoyance puisque le rapport entre prestation/cotisation n’est plus à l’équilibre.
L’assureur souhaite une augmentation considérable des cotisations.
- Si les élus du CCE (Comité Central d’Entreprise) sont consultés la décision revient à l’employeur, que compte faire Manpower ?
Un salarié s’inquiète de savoir si :
- Toutes les catégories professionnelles seront impactées de la même manière ?
- Le pourcentage sera-t-il calculé sur le salaire de base du salarié ?
- Sur son revenu global ?
- Ou en fonction de sa classification ?
- Sur quel bulletin de salaire sera notifiée cette augmentation ?
- Quand les salariés seront-ils informés ?

Réponse de l’Employeur : la question parait prématurée à l’heure actuelle. En effet, des négociations sont en cours et aucun élément ne permet de dire ce qu’il en sera


8- PERCO :
Un salarié s’inquiète du projet d’un versement partiel des CP et RTT sur un PERCO pour les Permanents.
- De combien les congés seront-ils amputés ?
- Y aura-t-il une bonification ?
- Est-ce compatible avec la Qualité de Vie au Travail (QVT) que d’inciter les salariés à ne pas prendre leurs congés ?
- Pour les intérimaires susceptibles de changer d’enseignes y aura-t-il un « PERCO commun » géré par le Prisme ?

Réponse de l’Employeur : la question parait prématurée à l’heure actuelle. En effet, des négociations sont en cours et aucun élément ne permet de dire ce qu’il en sera


9- SONATE :
Plusieurs Salariés Permanents (SP) nous ont contactés au sujet de Sonate et sa complexité.
Aucune formation n’a été mise en place jusqu’à ce jour. Les Délégués du Personnel (DP) CFTC Centre réclament à la direction d’entendre enfin les salariés qui n’en peuvent plus de s’auto former sur Sonate, et de mettre en place des vraies formations. Si la mise en place de Sonate est un enjeu majeur pour la direction pour la gestion des Accidents du Travail (AT), son utilisation se traduit en moment de stress et de surcharge de travail pour les salariés qui l’utilisent.
- Quelle est la réponse de la direction sur ce sujet que désormais a été remonté en toutes les instances de Manpower France ?

Réponse de l’employeur : Les retours d’expérience des agences sur le dysfonctionnement qui nous sont parvenus à ce jour, sont liés à plusieurs points :

• Méconnaissance de l’outils
• Non appropriation de l’outils
• Auto formation non réalisée, voir pas du tout,
• Fiches réflexes ne sont pas utilisées.

Lorsque ces différents outils ont été employés, nous avons eu des remontées du réseau plutôt positives.
Néanmoins, si tout cela est mis en œuvre et que le problème persiste, la meilleure façon pour quantifier et agir sur la source est d’ouvrir un Help Desk.
A ce jour, nous n’enregistrons pas de non satisfaction sur cet outil.
Néanmoins, nous sommes informés de certaines difficultés d’utilisation de Net Entreprise. Les raisons Identifiées actuellement sont mauvais enregistrement lors des inscriptions des déclarants (ex mauvais Siret, perte de code d’accès, départ de l’entreprise et donc non transfert des éléments) pas d’habilitation pour les déclarants et/ou pas validée.


10- PROPOSITIONS DE POSTE DANS LES FILIALES MANPOWER :
Des Salariés Permanents (SP) de Manpower France ont eu des propositions des postes dans les filiales du groupe.
- S’agit-il de la solution dont Mr. Roumilhac parle dans un article du Figaro du 14 octobre à savoir pour éviter à un plan sociale dans le groupe ?
Des précisions, explications s’imposent sur ce que dit le président du groupe, pour éviter les inquiétudes des salariés.
D’autre part les salariés concernés ne savent pas du tout comment ça se passe quand ils quittent une filiale pour une autre.
La CFTC réclame plus de clarté et demande à la direction d’apporter des précisions sur des points de différence comme : accord 35h, prévoyance/mutuelle, avantages CE/CCE, etc.

Réponse de l’employeur : les informations relatives à la mobilité groupe sont disponibles sous léo.
S’agissant des droit à congés payés, RTT et CET, au choix du collaborateur, les reliquats de congés acquis dans la structure d’origine sont soit payés dans le solde de tout compte, soit transférés dans la structure d’accueil. Ils peuvent être placés sur un CET sous réserve de l’existence d’un dispositif dans la société d’accueil. Les RTT sont soit pris avant le départ ou payés dans le solde de tout compte.
En ce qui concerne les règles et avantages sociaux, chaque société relève de convention collective qui définit les principes généraux des statuts applicables. Les règles de rémunération et avantages sociaux relatifs, notamment, aux congés payés, au temps de travail, à une voiture, à la protection sociale ou avantages liés à l’ancienneté, sont celles en vigueur dans la structure d’accueil.
Enfin, s’agissant de l’adhésion au système de prévoyance et/ou frais de santé, cette adhésion se fait sans délai de franchise (sauf particularité du contrat de prévoyance et santé spécifique à chaque marque). Préalablement à sa mobilité, sera communiqué au collaborateur le régime de l’entité d’accueil.


11- PROCEDURES POUR LES ACCIDENTS DE TRAVAIL :
Des Salariés Intérimaires (SI) ne connaissent pas du tout les procédures qui doivent suivre suite à un accident du travail.
La CFTC réclame la mise en place d’un petit flyers à mettre à disposition à l’accueil ou à envoyer par mail lors de la première mission en expliquant quoi faire un cas d’accident et de prévenir l’agence sous 48h, et donner les informations aussi sur l’application.

Réponse de l’employeur : Ces questions ne relèvent pas de l’attribution des Délégués du Personnel


12- FONCTIONNEMENT DE POLE EMPLOI :
La CFTC demande à la direction de s’informer et donner des précisions sur le nouveau fonctionnement de Pole Emploi :
- pour un Salarié Intérimaire (SI) plus d’estimation possible sur les heures travaillées avant la réception de l’attestation ASSEDIC, pas avant la fin du mois qui suit le jour de payé ?
- Comment faudra t’il procéder en agence si cela s’avère être juste ?

Réponse de l’employeur : En se rendant sur le site de pôle emploi, il n’est indiqué nulle part que l’actualisation n’existe plus.


13- HOT LINE PAIE INTERIMAIRE :
Des salariés se sont plaint de l’accueil et de la façon de parler à la hotline.
- Ce n’est pas la première fois que des situations de ce genre remontent par les instances que fait Manpower pour améliorer la qualité de service auprès de ses Salariés Intérimaires (SI) ?

Réponse de l’employeur : La question n’en est pas réellement une. Davantage de précisions permettraient de répondre de façon pertinente : quel salarié, quand, quels ont été les propos du conseiller de la Hot Line ? …


14- CLASSIFICATION :
Les salariés qui avaient saisie la commission de recours suite à la mise en place de la classification devaient avoir un retour officiel écrit par les Ressources Humaines.
- Manpower a t il fait ce retour ?
- Et en région centre ?

Réponse de l’employeur : Merci de nous apporter des éléments de précisions (personne(s) concernée(s)) afin que nous puissions apporter une réponse circonstanciée.


15- MUTATION :
Un Salarié Permanent (SP) change de fonction car le poste qu’on lui propose semble correspondre aux attendes financières et professionnelles mais il n’a pas assez de recul et expérience sur le nouveau poste pour évaluer si les objectifs sont atteignables ou pas afin d’avoir le « super » variable qu’on lui a promis. Après 1 an le salarié se rend compte que le contexte général qu’on lui a « vendu » n’est pas propice pour atteindre les objectifs et mieux encore le salarié après un an sur le nouveau poste gagne moins de ce qu’il gagnait au sein d’une agence, jusqu’a la devait être le moins « favorable » par rapport à son évolution.
Le salaire de base évolue de très peu dans ce cas. Creusant une grande différence avec les salariés qui sont recrutés à l’extérieur.
La CFTC est contre les inégalités de salaire au même poste. Le Salarié Permanent (SP) dans ce cas doit avoir le choix de revenir sur son ancien poste s’il le salarié même le souhaite.
La CFTC a déjà défendu les Salariés Permanents (SP) devant la direction qui ne tient pas compte du contexte où il fait évoluer les personnes, et qui ne prend pas compte des changements économiques pour revoir les objectifs.
Une fois de plus la CFTC réclame que ce sujet soit réellement pris en compte lors des entretiens annuels, intermédiaires et enfin qu’il soit écrit dans l’observatoire des métiers.

- Merci à la direction d’apporter sa position devant une telle situation, s’agirait d’une absence de GPEC ?

Réponse de l’employeur : Manpower propose une politique de gestion dynamique de la mobilité. Cette mobilité est définie conjointement par le collaborateur, son manager et son interlocuteur RH, en fonction de ses compétences et de ses souhaits, ainsi que des besoins de l’entreprise.
Cette politique s’inscrit pleinement dans un dispositif de GPEC dans la mesure où elle permet au collaborateur d’enrichir ses expériences professionnelles, de prendre des responsabilités nouvelles et d’envisager son parcours sous l’angle du progrès et de l’évolution, et d’autre part, elle permet à l’entreprise d’adapter les ressources aux besoins et de rester compétitif.