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TRIBUNE LIBRE : salariés permanents ou intérimaires. Exprimez-vous !

samedi 1er janvier 2011


L’employeur étant susceptible de mettre en place une surveillance interne sur le système informatique Manpower, nous invitons les salariés Manpower à ajouter leurs contributions aux forums depuis leurs moyens Internet privés.

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274 Messages

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  • CONSTAT : Tant que cela fonctionne cela continue ! / Autrement dit : Tant que je gagne je joue !

    Cher Administrateur du site,
    IRRESPONSABILITÉ reste une formule assez déconnectée de la réalité puisque la première occurrence du Larousse dit ceci : Irresponsable : Qui n’est pas capable de répondre de ses actes, de sa conduite : Être irresponsable en raison de son état mental.

    Vous savez bien que ceux qui vous dirigent considèrent que vos battements d’ailes de papillons en France vont se transformés en JACK-POT en Amérique ! Convenons donc que votre terme « irresponsabilité » serait plutôt à traduire par PROFITEURS, voire ESCROCS VOLONTARISTES.
    Ces personnes n’ont aucune notion de la redistribution ainsi que leurs actionnaires, mais qu’ils en profitent ça ne va peut-être pas durer !

    Un sérieuse question vient à se poser : pourquoi se tenir chaque année la tête entre les mains pour faire semblant de négocier ? Oui je sais cette négociation se nomme en réalité NAO, comme Négociation Annuelle Obligatoire !

    Mais franchement, pourquoi vous faire chier de la sorte alors qu’il serait bien plus utile d’aller faire une balade qui serait meilleure pour votre santé.
    Organisez avec vos collègues syndicats un petit footing ou bien une marche en pleine nature pour bien faire respirer vos poumons ! Et, invitez par là même les représentants du patronat cela ne leurs fera pas de mal puisque c’est du gagnant-gagnant :p

    Aller, je vous embrasse tous et, COURAGE !!!
    Gégé DH.

    Voir en ligne : SALAIRES 2017 !!?

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  • Alerte entreprise B. par le biais de Manpower

    24 janvier 2015 19:07, par leon

    Bonjour a tous ,
    juste un mot pour decrire dans quelle etrange entreprise j ai atteri dernierement.J ai recu un message pour travailler a l entreprise B. a M. (Doubs) ....je devais me presenter a l agence pour passer des tests qu un enfant de cm1 aurait pu facilement résoudre....bref , je suis pris pour un poste dans cette entreprise. Premeir jour passé, je perds deja un collégue par ce qu il est un peu lent ... hum, ce n est que le premeir jour et c est deja expédié !pour ma part je suis pris pour la semaine ( contrat d une semaine maxi pour plus de flexibilité ^^).Le troisiéme jour on me remet un badge pour pointer .Vu a la vitesse ou on travail, il n y a pas une minute pour reflechir....du coup je met ce fameux badge dans ma poche avec tout ce qui peut y rentrer , genre tout sorte de petits dechets que l on a meme pas le temps de mettre a la poubelle....a la fin de la journée , je vide mes poches de blouse dans une grande poubelle et la je me rends compte que j ai jetté mon badge avec .....du coup , je cherche 15 mn mais il y trop de dechets pour pouvoir la retrouver.Résultat, on m annonce que ca n a pas plu en « haut » lieu et que je ne reviendrai donc pas Lundi....quelle bande d’enfxxre ! Je n ai jamais vu ca dans une entreprise !Du coup, pdt toute la semaine, j ai eue l occasion de bien discuter avec des collégues durant les pauses et c est assez incroyable tout ce qui en est ressorti.Les employés ou plutot les esclaves travail avec la fameuse promesse eventuelle d un CDI, autant dire que ceci n arrivera jamais....exemple de personnes arrivant au bout des 18 mois et bien aucun n a était prit et aucun ne sera jamais reprit ! Je pourrai faire la liste de tout ce qui peut vous faire virer mais cela serait trop long ( ex/ une fois avec une minute de retard et ca peut etre l exclusion ^^,etc).Pour conclure, je veux juste prevenir tout ceux qui serait tenter de signer avec cette entreprise....et signaler que Manpower a M. nous fait miroiter la carotte au bout du baton en toute conscience....je ne retravaillerai jamais pour ces personnes sans scrupules !

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    • Alerte entreprise B. par le biais de Manpower 28 janvier 2015 15:34, par Administrateur

      Bonjour,

      Nous avons anonymisé votre témoignage pour ne pas stigmatiser telle ou telle entreprise .Mais par contre, nous reprenons contact avec vous directement pour voir comment intervenir auprès de l’agence et directement au sein de l’entreprise B. le cas échéant, pour envisager comment la mettre en responsabilité.

      Reste que votre message, même sans les noms prores, reste important en l’état pour témoigner des difficultés que rencontrent les salariés intérimaires.

      Amicalement.

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  • Bonsoir j’ai un petit coup de gueule à passer :

    Franchement que je vois la responsable Manpower R., (8.00hrs chez eux) qui me dit :
    « bah vous n’avez qu’à aller chez Interaction si ils sont si bien que ça... »
    Quand je viens dire qu’il ont eu 500€ de participation et moi 8€, que je n’ai jamais eu de t-shirt en 1 an et demi, et qu’ils on eu un lecteur Dvd portable pour Nöel...
    "je trouve cela petit..mais petit ! Aucun respect ni marque de valorisation pour le salarié !

    Bah je vais aller signer le prochain annualisé chez Interaction comme de plus en plus de monde sur le secteur de R....

    Un conseil faîtes quelques chose, ça migre dur vers d’autres agences dans le secteur !

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  • bonjour cela fait un moment que je travail avec manpower il y’a toujours des problemes avec ma remuneration.Le numero de reclamation est surtaxer et le reglement n’est jamais effectuer ! Que faire ?
    Autre chose dans l’entreprise ou je travail 2 boite d’interim sont presentes,pendant plus de 1 ans pour le meme nombre de jour travaillé l’autre boite d’interim remunéré plus ses interimaires que manpower est ce normal ??

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    • Bonjour,

      Les problèmes de paie tardive ont été étudiés juridiquement : vous pouvez simplement exiger le paiement de la mission lorsqu’elle s’achève (Manpower vous versera un acompte). Sur la feuille de paie, la CFTC lutte judiciairement la fraude aux
      indemnités de congés payés à laquelle se prête l’employeur Manpower (voir notre article : http://cftc.manpower.free.fr/spip.p...).

      Pour les différences de paie, le principe dans l’intérim est l’égalité de traitement entre salariés intérimaires et salariés permanents de l’entreprise utilisatrice. Toutes les entreprises de travail temporaire doivent donc rémunérer les personnes de la même manière :

      Les intérimaires ont droit à l’intégralité des primes versées aux permanents, selon le principe d’égalité de traitement (article L1251-18 et L1251-43).

      « L1251-18 :
      La rémunération, au sens de l’article L. 3221-3, perçue par le salarié temporaire ne peut être inférieure à celle prévue au contrat de mise à disposition, telle que définie au 6° de l’article L. 1251-43.
      Le paiement des jours fériés est dû au salarié temporaire indépendamment de son ancienneté dès lors que les salariés de l’entreprise utilisatrice en bénéficient. »

      « L1251-43 :
      Le contrat de mise à disposition établi pour chaque salarié comporte :
      1° Le motif pour lequel il est fait appel au salarié temporaire. Cette mention est assortie de justifications précises dont, notamment, dans les cas de remplacement prévus aux 1°, 4° et 5° de l’article L. 1251-6, le nom et la qualification de la personne remplacée ou à remplacer ;
      2° Le terme de la mission ;
      3° Le cas échéant, la clause prévoyant la possibilité de modifier le terme de la mission dans les conditions prévues aux articles L. 1251-30 et L. 1251-31. Cette disposition s’applique également à l’avenant prévoyant le renouvellement du contrat de mise à disposition ;
      4° Les caractéristiques particulières du poste de travail à pourvoir et, notamment si celui-ci figure sur la liste des postes présentant des risques particuliers pour la santé ou la sécurité des salariés prévue à l’article L. 4154-2, la qualification professionnelle exigée, le lieu de la mission et l’horaire ;
      5° La nature des équipements de protection individuelle que le salarié utilise. Il précise, le cas échéant, si ceux-ci sont fournis par l’entreprise de travail temporaire ;
      6° Le montant de la rémunération avec ses différentes composantes, y compris, s’il en existe, les primes et accessoires de salaire que percevrait dans l’entreprise utilisatrice, après période d’essai, un salarié de qualification professionnelle équivalente occupant le même poste de travail. »

      Certaines primes sont donc parfois soumises à ancienneté (voir les accords tels qu’ils sont rédigés au sein de l’entreprise ou de la branche). Mais si l’ancienneté pour l’octroi d’une prime peut être opposée à l’intérimaire, il existe des exceptions :
      - l’intérimaire a droit au paiement sans condition d’ancienneté des primes normalement soumises à une fin de période d’essai (article L1251-43) ; ne pas confondre période d’ancienneté et période d’essai, donc ;
      - même si une ancienneté est normalement requise pour le paiement d’un jour férié dans l’entreprise, l’intérimaire a droit au paiement sans condition d’ancienneté à partir du moment où le jour est payé dans l’entreprise utilisatrice (article L1251-18) ;
      - idem pour les indemnités d’intempérie, aucune ancienneté n’est exigible pour qu’un intérimaire les perçoivent (article L1251-20).

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  • Bonjour,
    Entre 1995 et 1996, j’ai travaillé en tant qu’intérimaire pour l’agence Manpower de V. (38). J’ai un titre de créance et aimerais retirer cet argent. J’ai pris contact avec l’agence d’A. où je réside et elle m’a donné deux numéros sur Paris pour avoir des renseignements. Malgré de nombreux appels, messages, je n’ai eu personne au bout du fil. Ma question est : comment faire pour récupérer cet argent.
    Merci de me répondre, car je ne sais plus quoi faire.
    Je vous prie d’agréer mes salutations distinguées.
    VTD

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  • Bonjour a tous
    Voila voici trois ans que j’ai intégré Manpower au bout de quinze mois d’activité dans la même entreprise j’ai reçu un treizième mois hors un an plus tard on me reclame un trop perçu de 984euros. n’ayant jamais eu de treizième mois dans le passé pouvez vous me dire si l’on est payer un ans après avoir effectué une mission (donc a savoir mission sur 2012 et 13mois payé sur 2014 logique ou pas) je ne crois pas !!!!!
    Et en plus des menaces sur mon répondeur si pas de réponse de votre part sous trois jours nous prélèverons la somme sur votre paye du mois en gros je devrais avoir une centaine d’euros pour le mois venir si vous avez des astuces pour passer un mois de décembre et un noël festif avec 100euros je suis preneur.
    Cordialement.

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    • Thierry,

      En cas de trop perçu, l’employeur est en droit de récupérer les sommes sur les paies suivantes, mais il ne peut saisir l’intégralité en une seule fois si la somme est trop importante, car le salarié doit recevoir au minimum le montant de salaire insaisissable (ex : un équivalent RSA pour une personne seule).

      Je vous invite également à suivre la procédure que la CFTC mène contre une fraude à grande échelle de l’employeur Manpower France contre l’indemnité de congés payé des salariés intérimaires : http://cftc.manpower.free.fr/spip.p...

      C’est donc peut-être l’employeur Manpower qui vous doit de l’argent et non l’inverse !

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    • bonjour,
      est ce que ce trop perçu correspond au treizième mois ? sinon de quoi est constitué ce montant de 984€ ? le treizième mois apparaissait-il bien sur votre contrat de mission ?

      dans quelle entreprise utilisatrice travailliez vous ?

      comme le souligne mon homologue de la CFTC, si vous avez eu un 13e mois alors vous avez été arnaqué comme des milliers d’autres par manpower, n’hésitez pas à entre en contact avec des représentants du personnel pour réclamer votre dû.

      sur votre problème personnel il est strictement interdit de retenir plus de 10% de votre salaire, donc vous reprendre 984€ d’un coup, à moins que vous ne gagniez 9840€ en un mois, ça le fait pas. voir ci dessous :

      http://www.chronique-ouvriere.fr/sp...

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  • Envergure 2016

    27 novembre 2013 21:50, par Salarié déprimé

    Voila......manpower depuis 2000=un peu d évolution,mobilité, disponibilité ect....et après la refondation voila envergure 2016. Je m interroge sur notre avenir et notamment sur la fusion des agences qui jusqu’à aujourd’hui étaient spécialisés pour repondre aux mieux à nos clients. Fusion veut dire regroupement des équipes donc trop de monde pour une seule agence.......des têtes vont sûrement sauter ?! Et vous qu en pensez vous ???????? Je ne vois rien sur votre site concernant ce sujet.

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    • Envergure 2016 2 décembre 2013 14:00, par Administrateur

      Cher collègue,

      Le projet « Envergure », par les regroupement d’agences qu’il porte, est ambivalent :
      - soit ce regroupement sera avant tout une réponse aux baisses considérables d’effectifs permanents (passés de 5.000 à 3.500 ces dernières années) qui ont rendu quasiment impossible la tenue de la couverture actuelle du nombre d’agences (en de nombreux endroits les intérimaires n’ont plus d’agence accessible et les salariés permanents du réseau sont en surrégime) : il peut alors contribuer à remettre l’entreprise sur les rails à certains endroits ;
      - soit il s’agira pour l’employeur de continuer à raisonner en logique comptable à court terme en continuant à comprimer les effectifs, et ce projet se soldera inexorablement par la poursuite de l’objectif que l’on peut qualifier de « PME 2020 » instauré par la précédente présidence : marginalisation de l’entreprise sur ses marchés et paradoxalement poursuite voir accentuation des surrégimes d’activité dans les agences et des départs de clients et de collègues intérimaires à la concurrence.

      Pour répondre à votre interrogation, la CFTC est en train de préparer de l’information à l’intention des salariés dans le contexte « Envergure ». Nous visons à ce que les collègues puissent maîtriser les problématiques de mobilité et de modification de leur contrat de travail et être ainsi à même de mieux contrôler leur avenir, plutôt que d’avoir à subir des injonctions plus ou moins bien intentionnées de la part de l’employeur... Aussi, nous reviendrons rapidement vers vous !

      Par ailleurs, nous continuons naturellement le travail de mise en responsabilité de l’employeur vis à vis de l’ensemble des salariés au travers des CE et CHSCT, ainsi que l’aide et l’accompagnement syndical plus individuel des adhérents.

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  • Note de l’administrateur :
    Les noms propres de lieu et de personnes du témoignage ont été anonymisé s’agissant d’une publication sur internet.
    La réponse aux questions et interrogations posées a été directement adressée à la personne.


    bonsoir,

    pour commencer je travail pour manpower (agence A.) depuis 2007, de 2007 à 2012 à F. A. et depuis février 2013 je suis en mission chez T. à E. et depuis que j’ai commencé cette mission j’ai l’impression de me faire avoir. Mon 13 ème mois m’a toujours été payé tous les mois et là depuis février je n’ y ai pas encore eu le droit, premièrement on me dit qu’il faut six mois d’ancienneté donc les embauchés on touché une partie de leur 13 ème mois fin juin et moi non. La je vais seulement commencer à le toucher ce moi ci (pour 6 mois) est ce normal ? est ce que l’on ne cotise pas tous les mois pour ça ? et ne devrais-je pas le toucher au prorata ?

    pour en venir à la prime de participation cela est quand même malheureux que depuis trois ans on ait rien !!! en plus de ça un pauvre chèque de 15 euros pour noël et ce qui est honteux, rien pour les enfants des salariés intérimaires.Dans les autres agences (Adéco, Adia...) des catalogues sont proposés avec des cadeaux à choisir ( imprimante, appareil à raclette...) ainsi que pour les enfants. Pourquoi pas avec Manpower ?

    je vais prendre contact avec vous par téléphone mais en attendant je reste dans l’attente d’une réponse de votre part.

    cordialement MR A. D.

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  • participation nulle et hausse des benefices

    5 août 2013 11:37, par un pigeon

    En parcourant le net, je suis tombé sur un article du site Les ECHOS.FR (voir plus bas)

    Nous, les salariés de Manpower (intérimaires ou permanents) sommes vraiment des pigeons.

    Pas de participation depuis plusieurs années et les actionnaires qui s’en mettent plein les poches.

    Il va falloir créer le mouvement des pigeons de Manpower car trop c’est trop c’est vraiment honteux d’être aussi mal considérés après tout les efforts que l’on nous demande.

    Voici l’article en question :

    ManpowerGroup, le numéro trois mondial de l’intérim, a publié vendredi des résultats trimestriels bien meilleurs qu’attendu et ses prévisions pour le trimestre en cours dépassent également les estimations des analystes.

    Le titre s’adjuge 4,43% à 64,58 dollars vers 14h00 GMT à Wall Street.

    Le bénéfice net du deuxième trimestre a augmenté de 66% à 68,2 millions de dollars, soit 87 cents par action. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 1,05 dollar.

    Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice par action de 89 cents, selon le consensus établi par Thomson Reuters.

    Le chiffre d’affaires, conforme aux attentes, a diminué à 5,0 milliards de dollars contre 5,2 milliards un an plus tôt.

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  • Pour vos messages sur ce sujet, voir à directement à l’article considéré http://cftc.manpower.free.fr/spip.p...

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  • Suite au non respect de plusieurs dispositions du code éthique par différents dirigeants de Manpower France ces dernières années, mais également les menaces contre les élus qui ont dénoncé ces manquements et les attaques judiciaires en diffamation contre l’un d’entre-eux que les juges ont débouté, j’ai répondu à l’expéditeur que je le priais de cesser de m’importuner avec ce quizz interne, relatif au code d’éthique Manpower.

    Du fait de ce contexte, il relève en effet selon moi d’une violence morale de l’employeur envers les salariés.

    Par ailleurs, cette démonstration d’échecs répétés de la gouvernance d’entreprise à traiter la question de l’éthique au niveau de Manpower France, permet de constater que des institutions électives et syndicales indépendantes, administratives et judiciaires, sont des garants plus pertinents en matière d’éthique.

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  • Chargée d’Affaires depuis plus de 15 ans « Dévouée » s’est investit corps et âme pour sa zone de chalandise, pour ses clients, enfin pour son agence.

    Chaque fois qu’on lui a demandé un effort supplémentaire elle l’a fournit.

    Chaque fois que l’Entreprise a changé, elle a changé dans le sens demandé sans rechigner, pleine de bonne volonté pour son « entreprise ».

    Lorsque le responsable d’agence est partit, « Dévouée » a assumé, elle a pris plus de tâches, plus de responsabilités pour lesquelles elle n’était pas formée, ni rémunérée de façon supplémentaire : Ouvertures, fermetures d’agence, remplacement de conges, accueil, recrutement, commercial, heures supplementaires, tableaux, statistiques, comptes rendus, négociations clients, déjeuners, animations, comme pour sa propre entreprise « Dévouée » n’a compté ni son temps ni son énergie ...

    Mais un beau matin est arrivé « la refondation » ou plutôt le « lessivage » « Dévouée » n’a pas compris tout de suite, mais bientôt elle ne reconnait plus son entreprise, ne reconnait plus son poste de chargée d’affaires « Cadre Commerciale Autonome »

    progressivement, insidieusement : les clients sont retirés pour être attribué à d’autres le changement d’organisation radical amène une perte d’autonomie, d’initiative, de création. les nouveaux reportings se succédent et se multiplient, il faut rentrer dans les cases, il faut realiser des objectifs qui sont envoyés par la hiérarchie, il n’y a plus de force de proposition de l’agence tout arrive macher à exécuter, sans échanger.

    Petit à petit, « Dévouée » doute et se sent « incapable », « bonne à rien », « plus dans le coup »

    Mettant sa famille en danger, elle tire la sonnette d’alarme, fait un point et décide de quitter l’entreprise, ne voyant pas d’issue à sa situation, ne trouvant plus sa place, inquiète pour son devenir et pour son bien-être perdu.

    Elle décide donc, lors de ses entretiens annuels, forte de sa bonne foi, et pour rester en accord avec elle-même de demander une rupture conventionnelle (elle à deux enfants à charge).

    Comment, mais si elle souhaite partir, elle n’a qu’à faire un abandon de poste, ou donnez sa démission, lui répond son « employeur responsable ».

    « Dévouée » (elle est assise heureusement) est scandalisée, comment c’est la le remerciement pour plus de 15 ans de bons et loyaux services, sans même un arrêt maladie, c’est inacceptable.

    Elle refuse, contacte sa déléguée du personnel afin de voir si c’est elle qui à un problème de comprehension ou de compètence, mais non c’est inacceptable.

    Entre temps l’employeur lui a proposé un poste de chargé de recrutement, car elle souhaite la garder (tiens, tiens !?) C’est un vrai challenge pour une commerciale confirmée lui dit-on...

    Mais a aucun moment on ne lui a demandé ce qu’elle voulait à elle !!! et de toute façon, on n’en a pas tenu compte.

    Restée sur sa position, et sa demande initiale « Dévouée » attends à ce jour une réponse et malgrè tout, elle continue à tenir son poste de chargée d’affaires en professionnelle qu’elle est contre vents et marées, en son âme et conscience, parce qu’après tout c’est sa nature et que l’employeur à beaucoup de chance d’avoir dans ses agences des personnes ayant une vraie conscience professionnelle.

    Merci à « Dévouée » de nous faire confiance, et d’avoir aujourd’hui pu nous faire partager ce moment de vie professionnelle.

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  • En réponse à Madame Françoise GRI,

    26 avril 2012 10:23, par LOL insoumis

    En réponse à Madame Françoise GRI, http://www.francoisegri.com/ Un appel des grands patrons aux candidats : pariez sur l’entreprise
    http://lecercle.lesechos.fr/preside...

    La micro-économie, que c’est quoi qu’est-ce donc que cette bête là ? Un nouveau prédateur du système financier !?

    S’appuyant sur la toute fraiche pauvreté des entreprises, après les avoir siphonnées durant 4 ans de crise par les dividendes versés aux actionnaires afin de compenser leurs pertes aux jeux du Grand Casino de la financiarisation, voici donc 25 pèlerines et pèlerins loin des réalités du monde des gens simples et normaux, de la plèbe, des gueux que nous sommes pourrait-on dire, venir nous exhorter de renflouer leurs portes-monnaies par l’allègement du cout du travail par le transfert d’une partie (pourquoi pas de la totalité aussi) des cotisations sociales (évidemment, celles qui pèsent sur l’employeur) vers la fiscalité des ménages  ! Waouh ! En voilà une belle trouvaille !

    Et bien voilà enfin la bête « sanguinaire » montrant opportunément ses crocs !

    Mode d’emploi pour faire un APPEL :

    0- Partez ! D’abord Profiter !
    Profiter de la campagne d’entre-deux tours à l’élection de la Présidence de la République pour lancer opportunément un « vibrant appel » ;

    Mais préalablement :

    1. Assécher !
    Assécher les capacités financières des entreprises par le siphonage de leurs économies/épargnes pour le plaisir des actionnaires (tout cet argent aurait aussi pu servir à l’innovation, à la recherche et au développement, ou tout simplement, à accuser le coup) ;
    2. Se servir de la solidarité !
    Se servir donc du contribuable, en profitant des mesures du chômage partiel et des heures supplémentaires défiscalisées, une manière de ne pas embaucher, c’est plus prudent car cela permet le maintien du haut niveau de chômage tout en consacrant la division au sein du salariat et en continuant de... (passez au paragraphe suivant) ;
    3. Pressurer les salariés !
    Les pressurer en leur bourrant le mou avec des « Nous sommes tous dans la merde, c’est la faute à la CRISE ! », ou, « Pas question d’augmentation cette année, avez-vous vu l’état de nos finances et du chiffre d’affaires ? » ou encore « Vous avez du travail, priez pour le garder ! » tout en continuant la sape par les licenciements, les délocalisations, la création de petites filiales se goinfrant sur le gros bestiau, loin des « supplices » de ce monstre qu’est la représentation collective, etc., etc., etc., la peur brute quoi  !
    « J’ai donc exclu tout plan social, malgré la chute de nos activités de plus de 30%. J’ose dire que nous sommes la seule major du secteur à le faire : c’est à la fois une fierté, et un défi supplémentaire pour l’entreprise toute entière ! (sic)  »
    4. Crier « aux loups ! »
    Crier tout en gesticulant (sur une évidente et nécessaire remise en cause) des jetons de présence, des stock-options, des parachutes dorés, des hello et bye-bye bonus, des généreuses niches fiscales, de leurs salaires qui ne connaissent pas la crise, (eux), avec en moyenne 30% d’augmentation annuelle, des accueillants paradis fiscaux (soi-disant ramenés dans le rang par le G20) et j’en passe des vertes et des meilleures… ;

    Puis, durant l’entre deux tours de la campagne électorale :

    5. Même pas peur de vous prendre pour des (c..) imbéciles et décider !
    Décider de se réunir à 25 et pondre un « Appel » afin de suggérer au prochain Président de la République un tissu d’inepties et d’impérities !...
    Casse du système de solidarité qui, ils l’ont reconnu, a su nous préserver en partie des maux des révoltes sociales qui ont cours et grondent dans d’autres contrées.
    Un moratoire (un gel en somme) sur les principaux dispositifs fiscaux et sociaux, autrement dit ne touchez plus à rien afin que l’on puisse continuer, comme avant, (c.-à-d. aujourd’hui, mais avez-vous remarqué qu’un mot s’est glisser par erreur, devinez lequel... ?), et permettre aux entreprises de reconstituer leurs marges. Et si vous arrêtiez le pillage peut-être le pourraient-elles, hein !?
    6. Affirmer !
    Affirmer que notre Pacte social doit se renouveler en profondeur en demandant bien sur aux syndicats d’aider à rendre le travail plus précaire encore et plus mobile en tous sens et dans tous les sens, sous couvert de jolis mots comme, réactivité, compétitivité, employabilité, flexisécurité, parcours professionnels de qualité !

    Le Final :

    7. Enfin, Oser !
    Oser demander de préférer l’innovation sociale à la préservation des acquis. En un mot, faire le pari de l’entreprise, et oser proposer, le dialogue social doit devenir un levier de compétitivité. Nous proposons donc de garantir l’autonomie de la négociation sociale dans la Constitution.

    BRAVO ! BRAVO !!! Une pure merveille de logorrhée estampillée Beau travail les patrons !

    LOL insoumis.

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  • Bonjour,

    Par quelqu’un travaillant dans cette entreprise j’ai appris que Damilo a rejoint Manpowergroup qui est le seul actionnaire.

    Des rumeurs de reprise de l’informatique Manpower (Prod, Etudes) par une de ces sociétés circulent de plus en plus.

    Qu’y a t’il de vrai dans ces rumeurs ?

    Cdlt.

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  • TRIBUNE LIBRE : salariés permanents ou intérimaires. Exprimez-vous !

    22 décembre 2011 16:09, par Catherine LEFERME

    De la difficulté en agence à rester sur notre coeur de métier : Le service client-client et client-intérimaire
    Chapeau

    MANPOWER « PROCEDURIER »

    En agence, les assistantes tant en contact client qu’en traitement de dossier, sont de plus en plus surchargées, non pas par les commandes, ce qui nous réjouirait d’une certaine manière, mais par les procédures.

    Les pièces à scanner ne se comptent plus : pièce d’identité, passeport , carte de séjour de résident, permis de conduire, carte vitale, cv, justificatifs de domicile (si edf, valable seulement 3 mois sinon avis d’imposition), fimo, fcos, diplômes, visite médicale (j’en oublie surement).

    Cette situation se complique, si le futur salarié est hébergé, car en plus d’un certificat d’hébergement, Il faut fournir la pièce d’identité de « l’hébergeant ».

    Si le futur salarié est appelé à se déplacer lors de sa mission avec son véhicule, l’assistante doit vérifier le permis de conduire, mais également la carte grise du véhicule pour le remboursement des indemnités Kilométriques mais encore l’avis d’imposition, et le faire avant le démarrage de mission et surtout avant de l’indemniser, de manière à ne pas lui établir une fiche de paie inexacte.

    Mais encore, lorsque le véhicule est mis à disposition par l’entreprise utilisatrice, et que l’on doit rembourser ses mêmes frais kilométriques, et autoroute au salarié qui aura fait l’avance, il faudra également obtenir auprès de notre client la carte grise du véhicule et le contrat de location si le véhicule est loué.

    Nous sommes bien loin de nous recentrer sur notre « cœur de métier » : notre service client : CLIENT-CLIENT et CLIENT INTERIMAIRE

    Aux personnels d’agence, qui souhaitent des informations, on leur conseillent d’aller sur LEO...

    Sur quel temps ? répondons-nous, le temps qui nous manque pour le consulter, et de plus il est n’est pas rare de ne pas trouver de réponses à nos questions, ce qui découragent nombre de nos collègues !!!!

    Face à cette situation, il faut pérenniser les emplois précaires et embaucher , nous avons au 30/09/2011 en région Sud Est, quelques centaine de permanents, CDD, alternants et stagiaires, pour gérer environ 20 000 salariés intérimaires.

    Pour information, notre effectif CDI au 30/09/2010 était identique à ce lui d’aujourd’hui, même si existent quelques dizaines de CDD en plus à ce jour, alors que l’activité a augmenté de 20 % environs.

    Il est nécessaire et urgent de remettre l’humain au centre de nos priorités afin de nous permettre en agence de faire face à toutes ces nouvelles procédures, listes de pilotages, reportings divers et variés, challenges (utiles, nécessaire, attractif même), mais combien chronophage et source de fatigue supplémentaire pour les salariés.
    Post-Scriptum

    Durée d’un justificatif : Après de nombreuses interrogations et recherches nous avons le fin mot de l’histoire !!!

    En Agence, les justificatifs de domicile fiscal acceptés (validité 1 an) :

    1. avis d’imposition (impôt sur le revenu ou taxe d’habitation)
    2. certificat de domicile de la mairie ou ass. habitation ou facture edf/gdf, eau, téléphone fixe, ou quittance de loyer lors de son enregistrement, le document doit dater de moins de : pour le 1 : de moins de 1 an pour le 2 : de moins de 3 mois

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  • Bonjour à tous,

    J’ai été intérimaire pour Manpower pendant 10 ans comme assistante de direction, je ne travaillais que pour cette enseigne, j’appréciais énormément les rapports que j’avais avec mes agences du 8e et 16e, et seule avec un enfant en bas âge, l’intérim m’a littéralement sauvée la vie. Il y a peu de temps j’ai reçu pour la première fois mon relevé de carrière, le décompte des points accumulés à ce jour pour ma retraite, j’ai aujourd’hui 45 ans, ça me semble un peu tôt, mais ce n’est pas si mal ce système qui liste tout ce que vous avez fait professionnellement. J’ai retrouvé inscrit des petits boulots d’une semaine (que j’avais même oublié) alors que j’étais étudiante... et quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai découvert que certaines de mes missions chez Manpower s’étaient « évaporées » !!! , je suis considérée comme inactive. En fait, je n’ai tout bonnement pas été déclarée. J’ai pourtant payé des cotisations sociales, contrat et fiches de paie en main, mais mon travail demeure invisible !!! Je vais évidemment tout remettre en ordre, et Manpower se fera une fois de plus tiré l’oreille , car je ne suis certainement pas la seule à qui ça a pu arriver, ils paieront une grosse amende, et ce sera bien fait pour eux. Aujourd’hui en CDI, je regrette pourtant l’intérim et garde un oeil sur le marché. Manpower est en chute complète, c’est un groupe qui va disparaitre, au profit de petites agences qui ne passent pas de fric dans de magnifiques spots TV qui coûtent la peau des fesses, mais qui payent leurs salariés décemment, et qui ne se prennent pas une marge honteuse. Ma société emploie des intérimaires, et il ne faut surtout pas leur parler de Manpower... alors ?? Les clients ne sont pas dupes. De mon côté je suis écoeurée, avoir travaillé aussi longtemps pour cette société pour découvrir qu’en fait je travaillais « au noir », parce que c’est ça, ne pas être déclarée, et si je n’avais pas reçu ce relevé, je serai un jour arrivée à la retraite avec combien de points en moins dus à « ces oublis » ?? ça sentait le roussi pour les intérimaires peu de temps avant que je ne signe mon CDI, au lieu d’être payé avec une semaine de décalage, d’un seul coup, je me suis retrouvée à être payé le mois suivant, une semaine de travail au mois de septembre = être payé le mois suivant, le 12 si ma mémoire est bonne ... mais on va où ?? Ah oui, je pouvais prendre des acomptes, mais pas d’un montant suffisant pour payer mes factures qui elles, tombaient en début de mois. Et je me retrouvais avec des fiches de salaire avec un ridicule net à payer, car le total des acomptes étaient écrits en si petits !!! Je me suis fait refusée un appartement à cause de ça ! Quand je lis les commentaires des sédentaires, je ne peux qu’abonder dans mon sens. Ce Groupe, si humain au départ (rappelez vous le logo initial), est devenu une machine à esclaves, des 2 côtés, intérimaires et salariés, et puis du faire du fric à tout prix, et ça se sent tellement que les clients fuient !!!
    Voilà mon témoignage, et je suis de tout coeur avec ceux qui défendent leurs droits. J’espère que vous gagnerez, mais eux, de toutes façons, vont perdre !
    Amicalement,
    Une ancienne intérimaire

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  • Sandra,

    Je suis élu et candidat aux prochaines élections du 07/06/2011 sur l’établissement du siège social Manpower, et j’ai vu que tu portais une candidature sur des listes concurrentes : ce pluralisme est d’une évidente nécessité en matière de démocratie sociale, car celle-ci ne peut être garantie que par une réelle altérité des points de vue, ainsi qu’une réelle liberté d’expression.

    C’est au sujet de cette notion d’indépendance et de liberté d’expression que je m’adresse aujourd’hui à toi, car elles sont trop importantes pour qu’elles puissent n’être qu’un jeu, un faux-nez destiné à séduire, à tromper et à dissimuler des motivations, qui elles resteraient inavouables.

    Par exemple, en matière de faux-nez, cela me peine de voir qu’un syndicat de l’entreprise qui n’est pas le mien, prétend confisquer une victoire sur l’ « Annulation décompte RSUP pour les grévistes » ( voir l’annonce de victoire de ton syndicat ), alors que cette régularisation fait uniquement suite, bien des mois après les faits, à la décision du tribunal que j’avais saisi sur ce sujet dans le cadre de mes actions représentatives, suite au refus de la direction de rétablir le droit (affaire F08/01313 au Conseil des Prud’hommes de Bobigny - 93, voir notre article sur la démarche suivie) : je puis t’assurer que ce syndicat pour lequel tu te présentes et qui proclame sa victoire, ne m’a pourtant apporté aucun concours dans cette action... Il se contente d’en confisquer le résultat d’une manière particulièrement trompeuse.
    Aussi, ton conjoint est un Préfet de la République (je ne porte pas atteinte a ta vie privée en l’évoquant puisque ce conjoint communique dessus : voir l’article de la semaine de l’Allier qui en parle, ou celui de la ville de Vichy qui la mentionne à l’occasion d’une remise de décoration, et la page du ministère de l’Intérieur qui évoque ta propre remise de décoration) qui a un peu dérapé vis à vis des principes démocratiques et de la liberté syndicale (voir l’article de l’Express qui évoque les mots crus de ce préfet à l’encontre des syndicalistes, ou cet autre article sur le site de RMC). Ce dérapage a eu lieu dans le but annoncé comme louable de protection de notre Président de la République, par ailleurs parfois en contact avec notre Présidente d’entreprise. Peut-être quelqu’un pourrait-il ainsi intercéder pour toi au cas où l’exercice de tes mandats te mettrait en porte a faux avec le pouvoir de direction, mais n’étant pas certain que le syndicat pour lequel tu te présentes n’adopte pas à ton endroit la même passivité que je dénonce ci-avant, permets-moi de te souhaiter que cette proximité ne t’apporte aucune gêne ni déboire dans tes prochaines fonctions de représentation du personnel, au cas où tu porterais mandat pour le représenter. Sait-on jamais !

    En effet, il faut que tu saches : la direction Manpower n’est pas non plus réputée être d’une douceur extrême en matière d’expression syndicale, comme l’illustre l’enquête préliminaire déclenchée cette année par le parquet de Nanterre sur une affaire de confinement et de blocage d’accès à la nourriture, illégalement exercée par l’entremise de vigiles privés à l’encontre de militants grévistes sur notre siège social. Aussi, tout comme j’ai apporté l’assistance judiciaire civile de mes mandats à ces militants, même s’ils n’appartiennent pas non plus à mon syndicat, soit assuré qu’au cas où ton intégrité serait mise en cause par le pouvoir, le même sens du devoir m’obligerait à agir pour ta défense.

    En tant qu’élu dans notre entreprise, et avec mon expérience, c’est comme cela que je considère être porteur de valeurs républicaines et humanistes : avoir le soucis de traiter réellement les problèmes des gens, ce qui est exigeant face au pouvoir et souvent le contrarie, et ne pas faire semblant de croire qu’il suffit de jouer des apparences.

    Amicalement.

    Etienne J., élu au siège social Manpower

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    • J’en ai déjà vu des bonnes en matière de foutage de gueule, mais là, c’est un peu fort ! Une personne responsable des affaires publiques, conjointe d’un préfet en exercice, qui se présente pour la défense des salariés ?

      Extrait du journal Aujourd’hui en France/Le Parisien : Des primes aux résultats « en fonction de critères édictés par le gouvernement en matière de sécurité publique, routière ou d’aide à l’emploi » sont versées « très discrètement » aux préfets et sous-préfets depuis fin 2009... « Si tous les critères sont remplis, la prime peut alors atteindre 41 000 euros pour un sous-préfet et 66 000 euros pour un préfet », précise le quotidien.
      Ces primes versées par l’État s’ajoutent aux salaires perçus par les hauts fonctionnaires. Selon le quotidien, « un préfet touche en moyenne 8 000 euros par mois »,...}
      A ces revenus, il faut ajouter ceux de madame, alors je considère que ses préoccupations de fin de mois ne ressemblent certainement pas aux miennes.
      C’est une honte ; salariés ne vous laissez pas abuser et sortez les clowns !

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    • À la demande de Mme Sandra L., l’intégralité de l’échange courriel ci-après, initialement privé, est publié en accompagnement de son droit de réponse.

      -----Message courriel d’origine-----
      De : Sandra M.
      Envoyé : jeudi 2 juin 2011 11:25
      À : J., Etienne
      Objet : Ta lettre ouverte

      Cher Étienne,

      J’ai lu avec intérêt la lettre ouverte que tu m’as adressée par l’intermédiaire de ton forum.

      J’y ai trouvé une vision originale de la liberté syndicale qui devrait, selon toi, être conditionnée par la fonction du conjoint.
      Voilà une vision bien conservatrice de la place des femmes dans la société...

      Pour le reste, je ne pense que nos collègues attendent de nous des querelles personnelles stériles mais bien plutôt des combats constructifs pour améliorer nos conditions de travail et de transport au siège.

      Je te demande donc de bien vouloir retirer ton texte dans les meilleurs délais au risque de faire gonfler inutilement le nombre d’abstentionnistes.

      Bien cordialement,

      Sandra L.

      -----Message courriel d’origine-----
      De : Etienne J.
      À : Sandra M.
      Envoyé : Vendredi 3 Juin 2011 09:31
      Objet : Fwd : Ta lettre ouverte

      Sandra,

      L’action en faveur des conditions de travail et de transports au siège n’est pas exclusif du débat syndical, et je continuerai à œuvrer bien évidemment en premier lieu sur ce sujet : les comptes-rendus de CHSCT du Siège, où je suis très actif, fourmillent de constructions en ce sens, sur de multiples sujets ; juste concernant les transports, les élus CFTC ont argumenté et porté sans fléchir la mise en place de la navette que nous avons aujourd’hui, envers et contre un refus initial pourtant qualifié de définitif par la direction. Aujourd’hui, face à l’oubli de la direction de son plan lors de la dernière interruption, ces mêmes élus CFTC visons à une forme de contractualisation. Je suis d’accord avec toi, il faut continuer d’agir !

      Pour ce qui est de ma lettre ouverte, elle n’est pas sexiste, elle pose simplement le débat de la lucidité et de la crédibilité de l’engagement, à l’occasion du prochain scrutin professionnel. Ramener cette lettre ouverte à une démarche sexiste est selon moi un faux prétexte qui ne fait qu’éluder le fond du problème posé :

      - Toi et ton conjoint avez une activité politique publique partagée, dont une partie interfère très directement sur le syndicalisme et l’engagement syndical : les dérapages relatés par les articles de presses, les articles qui t’associent à la carrière de ton conjoint, votre présentation conjointe sur des listes électorales politiques, etc. Ces éléments de vie publique partagés et assumés s’inscrivent donc de facto dans le débat électoral professionnel : ils touchent directement à la liberté syndicale. C’est pourquoi, il t’appartient de pouvoir répondre de ce débat sur les dérapages relatés, soit peut-être pour les éclairer afin que se fasse jour une vérité qui infirme l’atteinte aux libertés démocratiques, syndicales et républicaines relevée, soit pour te démarquer de l’action de ce préfet, etc. Tu noteras que je ne t’ai pas définitivement cataloguée, mais que ma lettre ouverte sollicite que tu puisses toi-même te positionner. Les électeurs ont droit à ce débat, à partir du moment où tu te présentes aussi sur une liste syndicale, et mon intervention sous forme de lettre ouverte que je t’ai signalée pour que tu en prennes connaissance, est justement là pour que tu puisses défendre ton avantage en intervenant dans ce débat.

      - Second point : Si pour exister la CGC est obligée de croire qu’elle obtient des résultats en s’appropriant le travail des autres, ce n’est pas respectable et les électeurs ont le droit de savoir comment la communication de ce syndicat fonctionne. J’ai mentionné la problématique de récupération des jours de congés de grévistes, car cet exemple participe du même débat du sens de l’engagement syndical. Il y en a d’autres bien pires que je t’ai signalé oralement, comme lorsque l’année dernière, pour se justifier, un responsable CGC balance à la direction en CCE le RA d’agence qui avait exprimé une critique, parce que le Président du CCE était en colère que ce sujet puisse être évoqué. Ce genre de culture syndicale témoigne d’une certaine vanité, qui oblige de tromper et de jouer les coucous avec l’action des autres, pour essayer de séduire des électeurs.

      Note : je constate tout de même avec soulagement que la CGC a supprimé de ses « succès » le renoncement de la direction à déménager sur Nanterre, qu’elle avait inscrite après là encore le débat soulevé par la CFTC sur les transports, et sur la proximité du site Seveso seuil haut que les élus CFTC ont identifié et rendu public. Mais il est vrai que cette mention sur le site CGC était complètement ridicule, depuis que la direction avait décidé de venir à Nanterre.

      Bref : Je t’invite à t’approprier le débat en répondant à ma lettre ouverte. Tu ne seras bien évidemment pas censurée dans ton droit de réponse, ce n’est pas le genre de la maison. Clarifie ce débat, les électeurs te sauront gré de l’honnêteté et de la solidité de ton engagement syndical, et nous n’auront rien à craindre des abstentionnistes.

      Amicalement.

      ----- Message courriel d’origine -----
      De : Sandra L.
      À : Etienne J.
      Envoyé : Vendredi 3 Juin 2011 18:11
      Objet : Fwd : Ta lettre ouverte

      Bonjour Etienne,
      Tu trouveras ci-joint ma réponse à ta lettre ouverte, cependant je te demanderai si tu la publies de faire également figurer sur ton forum ma précédente lettre qui t’était adressée pour que nos collègues soient informés en toute clarté.
      Bien cordialement,
      Sandra

      Texte du droit de réponse de Mme Sandra L. :

      Le seul intérêt de la prose de Monsieur Jacqueau est de témoigner clairement de sa volonté de s’ériger en grand prêtre qui dit le dogme syndical. C’est évidemment lui qui dit qui peut ou ne peut pas être candidat, lui qui amalgame les passés politiques et les réalités présentes, lui qui persiste dans ce qui est bien du sexisme, peut-être inconscient, lui qui exige que l’on se justifie devant son tribunal auto-proclamé.
      Les électeurs jugeront mais il me semble dangereux de faire confiance à un esprit aussi confus capable de démarches aussi sectaires.
      Oui, je suis fière d’accompagner mon mari et je n’ai pas à m’en justifier !
      Oui, je suis fière de mon engagement gaulliste, ce gaullisme qui a rendu à la France ses libertés et sans qui Monsieur Jacqueau n’aurait pas le loisir de s’exprimer, ce qui serait regrettable malgré l’inanité de ses propos !
      Si les électeurs veulent une femme d’engagement pour les représenter, ils feront le choix qui convient pour dire non aux polémiques stériles dont l’ampleur de l’égarement signale l’inquiétude légitime de Monsieur Jacqueau de voir son despotisme mis à mal par ceux qui croient, comme moi, que la bataille syndicale doit rester digne !

      Sandra L.

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      • Eh ben, eh ben : mis à part que l’équipe CFTC se fait habiller pour l’hiver, je trouve que le fond de la réponse est un peu élusif :-[

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      • Je ne vois rien dans son message où l’on puisse affirmer que M. Jacqueau dicterait le dogme syndical. Il ne distribue pas non plus, par ailleurs, des autorisations d’être ou de ne pas être candidat ou candidate. En revanche la direction de Manpower OUI !!!
        De plus, où se trouve le sexisme dans son interrogation sur les notions d’indépendance et de liberté d’expression, je vous le demande ?!
        Maintenant, dans ce fichu pays, on ne peut plus rien demander à une personne, car si par hasard celle-ci serait une femme vous pourriez avec quelques chances vous faire taxer de sexiste !? Etonnant non !?

        Que doit-on penser d’un Préfet de la République qui traite les gens de « gauchistes » dès lors que ceux-ci s’opposent pacifiquement à une politique, ne serait-ce que par voie d’affichage ? Moi j’appelle cela un « droitiste » et plus précisément un « gaullische » !

        Il n’y a pas de dogme syndical. Mais concernant un syndicat de salariés, quel qu’il soit, nous les salariés, nous nous attendons à voir en face de nous des élu(e)s qui défendent nos intérêts et pas ceux de la direction ! Nous avons besoin de personnes qui s’engagent et travaillent à l’amélioration de nos situations, de défendre et d’obtenir du mieux, dans nos conditions de travail, dans le niveau de nos salaires, dans le respect de nos intelligences, de notre dignité et de notre intégrité morale ! Et je ne crois pas qu’ici l’on puisse reprocher à M. Jacqueau une quelconque atteinte à la dignité syndicale.

        C’est tout autre chose quand de soi-disant « belles personnes » attrapent tout, comme un aimant, les opportunités qui passent juste pour pouvoir fanfaronner - quand ce n’est pour nous trahir…

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  • Bonjour à tous,

    Je suis depuis de nombreuses années salarié de l’entreprise et je dois dire que je suis écoeuré !
    Notre ancien gérant à mis 50 ans à faire de Manpower une très belle entreprise avec des valeurs humaines, notre nouvelle présidente va mettre 4 ans pour en faire une entreprise sans AME (au sens propre comme au figuré).

    Comment aujourd’hui ose t-elle nous faire signer son document « Radioscopie » en l’état. Comment un responsable d’agence peut il signé un document qui confirme que l’entreprise lui à donné les moyens de faire correctement sont travail. Nous sommes tous d’accord pour faire de l’emploi responsable mais cela n’est possible qu’en ayant les moyens de le faire.

    Il est hors de question que je signe ce document et j’espère que mes homologues feront de même.

    Nous sommes constamment dans la justification de nos résultats, sous pression. Nous n’avons aucunes explications sur le refus de nos maquettes de demande de renfort.

    Dans ces conditions il n’est pas normal que je sois la seule responsable devant la justice !!

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  • Ainsi donc, la direction augmente l’autonomie des Agences Multi Entitées (AME)...

    Je croyais qu’elle nous tenait un discours inverse ? Il est un temps pas si lointain où l’autonomie était mieux reconnue au niveau local, mais où c’est le Président de Manpower France qui inscrivait les condamnations pénales sur son casier judiciaire.

    Il est vrai que c’est un temps où le dirigeant s’inscrivait dans le réel, plutôt qu’à échafauder des stratégèmes permettant de désigner des coupables, à même d’assumer pour lui les conséquences d’une gouvernance irresponsable en terme de désorganisation et de déstructuration de l’activité...

    Pourquoi se compliquer la vie à gouverner et à traiter réellement les problèmes dans l’entreprise, quand il suffit de dépenser en communication et en protection juridique du dirigeant, et à faire risette à l’actionnaire en tirant sur la bête pour faire croire qu’on est performant ? D’accord, c’est un peu spéculatif comme comportement, mais en même temps tellement lucratif.

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  • Accord de méthode

    10 septembre 2010 00:16, par vox

    Toute recherche en ligne sur « accords de méthode » mène inlassablement au licenciement de plus de 10 salariés, soit un PSE.

    Que pouvez-vous nous dire sur cet accord de méthode proposé par la direction dont vous parlez (ainsi que le site CFE-CGC ?

    Vox (le retour)

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    • Accord de méthode 11 septembre 2010 12:46, par Administrateur

      L’accord de méthode, complètement décalé par rapport la situation de mouvement social d’occupation du siège, est une espèce de texte hypnotique qui vise notamment à obtenir :
      - une caution syndicale sur un principe de 2 réunions pour discuter du calendrier de consultation des instances représentatives sur la restructuration, qui permettrait ensuite à la direction de publier un calendrier de consultation unilatéral engageant les instances représentatives, et ce quel que soient ses blocages et rétentions d’information : bref, une sécurisation juridique du calendrier, qui permettrait à la direction de s’abstraire de devoir porter attention à la consultation.
      - une caution syndicale comme quoi les CE n’auraient rien à voir dans le processus de restructuration.
      - une caution syndicale comme quoi la procédure de consultation sur la restructuration aurait commencé le 13 juillet, c’est à dire de manière à poser une base juridique à sa tentative de recours de suppression des CE auprès du ministre, après s’être fait déboutée une première fois ; la procédure n’a en fait commencé que début septembre, puisque la réunion de juillet s’étant présenté sans remise d’aucun document, ce n’est qu’après report par les élus que la direction a d’abord remis un premier document général et totalement inconsistant, puis un second plus sérieux fin août, avant une première réunion CCE sur le sujet début septembre.

      Cet accord de méthode n’a a priori aucune chance de signature d’aucune sorte.

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  • Les Infiltrés

    16 avril 2010 11:29, par LaVacheMargueritte

    A propos de l’émission de France2 « Les Infiltrés » sur le sujet de la discrimination, j’ai préféré le discours d’Adia de dire que c’est l’objectif de la politique de l’entreprise de faire et de promouvoir la non discrimination afin d’atteindre le zéro défaut, mais que malheureusement il peut y avoir ici ou là une personne n’étant pas dans les clous de cette politique. Plutôt que celui de Françoise Gri qui après avoir de manière péremptoire déclaré à la journaliste, peut-être aussi sans réfléchir, que « Absolument, plus personne aujourd’hui n’accepte de demande discriminatoire ! » dit « Ecoutez, tel que vous me l’indiquez, c’est une faute ! Je ne sais pas comment faire pour identifier cette personne, mais c’est une faute ».
    L’une est dans la vraie vie, l’autre est dans l’autoritarisme ! J’appréhende pour les salariés de Manpower un mauvais retour de bâton dans un avenir proche.

    LaVacheMargueritte

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  • Retour à l’envoyeur ? Oui ? Non ?

    20 janvier 2010 10:40, par LesCochons

    En arrivant au bureau par un beau matin ensoleillé, j’ai trouvé dans mon courrier un pli dans lequel il y avait un DVD intitulé « 2010 : tous acteurs de notre Manpower. Partageons nos enjeux avec Françoise Gri, Présidente de Manpower ».

    J’ai donc ouvert la pochette et enfilé le DVD dans le tiroir de mon lecteur… Et là, Ô rage, Ô désespoir, RIEN !!! Mon lecteur ne lisait pas le DVD !?! Fallait-il que je le fasse depuis mon ordinateur personnel en rentrant à la maison ?
    A la vérité, je suis d’ordinaire peu enclin à laisser le travail empiéter sur ma vie privée, mais là je me devais de faire un effort (tout de même !) tant le titre était alléchant. Oui ?! Non ?!... diriez-vous. Peu importe ce que vous pensez à ce moment là, tellement l’excitation est à son comble !

    Arrivé à la maison, je file direct à mon ordinateur et fébrilement enfourne le DVD…ouf !

    .. Et la messe commence…

    Dès le départ :

    -  (Jacques-Olivier) Françoise Gris bonjour !
    -  (Françoise Gri) Bonjour Jacques-Olivier.
    -  (Jacques-Olivier) Nous sommes Rue Jacques Bingen dans les murs de ce qui est notre siège pour quelques mois encore…

    Voila qui est dit ! Le décor bien planté !

    Religieusement (si je puis dire) j’écoute plus d’une heure durant ce à quoi je suis sensé participer et tenter de trouver des réponses à mes questions.

    Et cela démarre pas terrible. J’apprends que je dois incarner « notre » stratégie et « la » concrétiser. Que 2010 est l’année de tous les dangers, car les premiers mois seront à l’identique de ceux de 2009, voire pires ! Heureusement 2010 sera aussi (puisque « NOUS » l’espère et que « NOUS » le pense) l’année de la reprise ?!... Là, je me demande qui est ce « NOUS » ? Peut-être suis-je compris dedans, peut-être ne le suis-je pas ? Peut-être suis-je d’accord, peut-être ne le suis-je pas ? Peut-être ai-je dit OK, peut-être ne l’ai-je pas dit ?! Peut-être suis-je moi-même, ou peut-être pas ? Cela devient compliqué ! Bref, je commence presque déjà par regretter d’avoir été excité devant ce DVD qui, dès le départ m’embrouille la tête. Mais bon je ne vais pas m’arrêter là et ma laisser déboussolé… Voyons ce que ce « NOUS » nous propose…

    A la finale, j’y vois un bel exposé, bien orchestré, dans une « langue » qu’aussitôt je reconnais…

    (Françoise Gri) « L’emploi responsable c’est le cœur d’une stratégie, c’est le cœur, c’est un fondamental, c’est, ce sont nos valeurs !… Je voudrai dire là que ce n’est évidemment pas une stratégie cosmétique, il ne s’agit pas de dire et de ne pas faire, il s’agit de faire, d’être le leader de l’emploi responsable… »

    … Et YAKA FOKON !
    Mais bon sens mais c’est bien sur !

    Ma copine, qui pour la énième fois, depuis un quart d’heure, me demande de venir à table pour manger (sinon ce sera froid) m’interpelle : « tu vas passer la soirée avec elle ? »

    Oh non ma puce ! Bien que La Dame présente bien dans cette veste violette-fluo-façon-djeun’s et ce petit zozotement parfois (surtout vers la fin du DVD - 01:00:00), tout de même, elle n’est pas à ma tasse de thé.
    -  Alors, me dit ma copine, tu as trouvé tes réponses ?
    -  Non, lui dis-je, rien qui me rappelle que j’ai pu être d’accord avec ce qui est exposé...

    Ce « Notre » Manpower ce n’est décidément pas le mien !

    Tu n’as qu’à lui renvoyer son DVD à ta patronne !...

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  • RISQUES PSYCHOSOCIAUX chez MANPOWER !?

    16 octobre 2009 07:28, par Dhalluin Gérard

    "Le travail c’est la santé... pour les patrons et les actionnaires !!!

    Le monde du travail cherche à toujours plus presser les travailleurs comme des citrons, c’est pour cela qu’il y a autant de suicides !
    Nous ne voulons pas bosser comme des tarés seulement pour le plus grand bénéfice des actionnaires ! Tant que le bénéfice et la concurrence (plutôt que l’entraide et la solidarité) entre les gens seront encouragés, il y aura toujours des suicides car ce n’est aucunement valorisant de savoir que l’on travaille uniquement pour une caste de privilégiés ! Tandis que si on « nationalise », les gens sauront que leur travail servira la communauté entière et non pas uniquement une petite caste de privilégiés..."

    Réaction de bon sens d’un internaute aux deux vidéos indiquées ci-dessous qu’il faut absolument écouter pour mettre un nom sur la souffrance et la pénibilité que vous apporte votre travail :

    http://www.dailymotion.com/relevanc... (première partie).

    http://www.dailymotion.com/relevanc... (seconde partie).

    Au regard des conditions de travail (mobilités et objectifs) et du management qui sévissent chez Manpower, nous sommes fins prêts et en bonne place. Ce qui se produit chez France Télécom, risque inexorablement de se produire chez Manpower !

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  • Du temps de cerveaux disponible ?

    7 octobre 2009 10:18, par octobre_rouge

    Etienne Mougeotte s’était targué il y a quelques années de vendre du temps de cerveaux disponibles à Coca Koala... Cette parole n’est résolument pas tombée dans l’oreille d’un(e) sourd(e) la Direction poussant un cran de plus dans le conditionnement des masses.

    Fort de l’expérience et des conseils du gouvernement actuel, qui fait feu sur tous les fronts dans sa stratégie de mainmise et de contrôle des médias, la Direction vise également à l’hégémonie sur tous les vecteurs de communication de l’entreprise. Après avoir sévit sur le site intranet, nous avons vu fleurir respectivement « la lettre de la Présidente » suivi du « blog de la présidente » puis de la lettre hebdomadaire de propagande « diapason »... tout ça sans oublier la trilogie « Refondation »...

    Tout cet étalage de communication ne suffisant résolument pas à permettre à la côte de popularité de notre chère (et même très couteuse) présidente de remonter au niveau de celle de ses prédessesseurs, un nouveau slogan vient de fleurir sur nos écrans de travail.

    Non, ce ne sera pas l’augmentation des salaires tant attendue, ni une compensation de la chute des primes sur résultats ou objectifs, ni même le célèbre « Je vous ai compris » popularisé dans les années 60, mais notreManpower, dont le logo est une pâle copie de celui du MEDEF, afin d’essayer de ramener le sourire sur nos visages inquiets par nos fins de mois et déjà blasés par tout cet étalage médiatique vain et futile.

    Panurge n’étant résolument pas un modèle que nous suivons avec plaisir, voici comment changer ce nouveau fond d’écran, pour ceux qui auraient la chance de pouvoir administrer leur poste :

    dans le répertoire C ://WINDOWS/Web/Wallpaper, supprimez le fichier Fond_ecran_IRC.bmp ou renommez votre fond d’écran préféré sous ce nom (à condition que ce soit un fichier bmp).

    Pour tous les salariés du Siège, n’oubliez pas le prochain « grand nettoyage » qui vous permettra sans aucun doute de trouver la place qui lui convient au dernier opus de notre Présidente.

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  • Pourquoi sommes nous mis sous pression ? Pour avons-nous l’impression que « l’air du temps » nous pèse sur les épaules de manière beaucoup trop lourde ? Pourquoi somme-nous harcelés au travail ? Pourquoi d’année en année perdons-nous du salaire ? Pourquoi le dialogue est-il impossible ? Pourquoi avons-nous du mal à élever correctement nos enfants ?

    Réponse : http://www.la-bas.org/article.php3?...

    Ecoutez ce personnage ! Alors que vous attendez avec impatience le G20 qui commence ce soir, voici un cours de notre professeur sur la situation économique, financière et sociale.
    Frédéric Lordon est économiste, directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne (CSE).

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  • SALARIé-e-S en DANGER

    21 septembre 2009 08:20, par GrattePoils

    Pour la CFTC, il faut en chercher les raisons dans la détérioration du lien entre les personnels et leur hiérarchie.

    “Depuis quelques années, les managers à dominante ressources humaines sont remplacés par des financiers, explique Patrice Diochet, délégué syndical central CFTC. Les établissements grossissent et les salariés sont envoyés en missions temporaires, souvent loin de chez eux, sans perspective sur l’avenir. Le dialogue et la confiance ont disparu.”

    Les salariés se sont donc saisis de l’actualité tragique pour dire ce qu’ils ont sur le coeur. Mais la direction ne semble pas pouvoir apporter de réponses satisfaisantes.

    “Nous demandons un vrai management de proximité, précise Patrice Diochet. Il faut que les délégués syndicaux dans les établissements aient plus de moyens pour repérer les dysfonctionnements, les pressions et puissent discuter avec les directeurs. Il faut aussi que reviennent les médecins du travail et les assistantes sociales, les salles de repos et que la hiérarchie cesse de manager par la pression omniprésente. Il faut remettre de l’humanité dans tous les services.”

    Bien plus qu’un slogan, c’est un vrai appel de la CFTC.

    “Il y a encore quelques années, rappelle le délégué CFTC, les salariés se bougeaient pour l’entreprise, ne comptaient pas leurs heures. Aujourd’hui, ils ne sont plus reconnus pour ce qu’ils font. Nous sommes dans une logique de pression commerciale et financière. C’est marche ou crève.”

    Le jeudi 10 septembre, la CFTC n’a pas appelé à la grève mais a demandé à ses délégués d’aller rencontrer les salariés et les directeurs d’établissements. Il y a un lien à retisser…

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  • Le risque de l’homicide professionnel existe

    10 juin 2009 05:52, par La Baronne E. Antoinette S.

    Comment éviter qu’une nouvelle forme de violence surgisse dans la gravité des risques psychosociaux, celle de l’homicide professionnel ? Il nous faut demeurer vigilant pour éviter que demain un salarié à bout de tout, revenu de tout, n’entre dans l’entreprise avec un fusil « pour étendre tous ces beaux messieurs » comme me le disait dernièrement, sous la forme d’une menace à peine déguisée, un salarié dans une entreprise.
    L’homicide professionnel représente le risque ultime, avec le suicide, des risques professionnels. Afin d’éviter l’escalade, la prévention doit s’exercer dès les premiers signes attestant de la présence de risques psycho sociaux.

    L’évitement

    Quand une entreprise génère, en raison de ses modes d’organisation et de management (hyper sollicitation, débordements cognitifs, manque de soutien, négation des savoir-faire, faible participation aux processus décisionnels, manque de reconnaissance, perte de sens au travail etc.), des dysfonctionnements importants, les salariés tentent dans un premier temps d’y faire face ! De s’opposer à ces derniers ! De faire valoir d’autres possibles par la parole ! Par l’opposition ! Ces tentatives sont plus ou moins individuelles ou collectives ! Plus ou moins bien organisées ou avortées ! En cela, la présence de représentants du personnel peut aider à ne pas se soumettre à l’engluement dans cette résine organisationnelle.

    o Si la résistance plus ou moins efficiente ne fonctionne pas, alors les salariés, sur le mode individuel, vont tenter de se soustraire à ces impacts. Ici, selon moi, commence le premier niveau attestant de la présence de risques psycho sociaux. Il s’agit du niveau de l’évitement.

    Après avoir tenté de parler, de s’exprimer pour combattre les effets de ces dérèglements qu’ils subissent, les salariés se taisent et se soustraient par l’évitement. Les salariés commencent à quitter l’entreprise pour ceux qui le peuvent. Le turn over est corrélé à la fois à l’âge, au niveau de qualification et à l’état du marché du travail. Les salariés peuvent aussi décider de se mettre en congé formation longue durée. Ou encore d’opter pour un congé parental. Ainsi, j’ai rencontré, au cours de nos enquêtes dans des structures bancaires, plusieurs femmes très conscientes de leur situation de santé menacée par les contraintes professionnelles. Elles me déclaraient : « Je pars en congé parental longue durée ! De toute façon je voulais un troisième enfant et je n’en peux plus ! » La stratégie d’évitement se retrouve surtout au niveau de l’absentéisme. Ce dernier s’est beaucoup renforcé dans les grandes structures. A tel point qu’il devient une menace pour la pérennité de ces structures. Comment travailler avec sérénité quand le niveau d’absentéisme atteint 10 % ? A ce sujet, les PME, par leur mode de régulation sociale, font heureusement beaucoup mieux que les grands groupes ou que les collectivités locales. 1 point d’absentéisme équivaut, il faut le savoir, à environ 1 point de masse salariale : recrutement, besoins en formation, recours à l’intérim, perte en qualité etc. sont les avatars négatifs du grippage social inhérent aux dysfonctionnements de l’entreprise.

    Le harcèlement

    Le second niveau est ce que l’on appelle souvent malencontreusement celui du harcèlement. Ce n’est d’ailleurs pas, le plus souvent, du harcèlement. En effet, ce dernier suppose des actes répétés portant atteinte à la dignité, aux conditions de travail, pour conduire la victime à se soumette... A ce niveau, on constate des tensions très fortes entre les services et les différents corps constitués de l’entreprise. Ces tensions s’expriment de diverses manières : coup de gueules, stratégie d’accaparement du processus de décision, coalition diverses et lutte de clans. Pour les salariés, l’atmosphère du travail devient en fait irrespirable et il est souvent impossible de se recentrer sur ce qui fait sens pour tous à savoir le travail...
    Le travail occupe dans notre univers une fonction d’intégration sociale. Le travail c’est ce qui permet à l’être humain de mettre en œuvre sa créativité, de se renouveler au quotidien dans un jeu complexe de miroirs où on est reconnu par les autres et où cette reconnaissance nourrit notre identité. Dans des univers aussi délétères et aussi dégradés, chacun se replie sur sa sphère attend que le temps passe... ne fait donc plus preuve d’un engagement stimulant…

    o Certains sociologues libéraux vont jusqu’à parler de « sous travail », alors qu’il s’agit bien plus de stratégie individuelle de préservation. Ce niveau est là encore très coûteux pour l’entreprise qui perd en raison de la désimplication des salariés.

    La violence

    Enfin, le dernier niveau est celui de la violence. La violence est omniprésente désormais dans l’entreprise. Violence qui se déchaîne dans les agressions verbales, mais aussi physiques : des cadres qui se battent, des hôtesses qui se tirent les cheveux, des salariés qui s’envoient des objets à la figure, des pneus de véhicules crevés en guise de représailles, des clients « ou usagers » qui insultent, qui crachent à la figure ou qui rouent de coups des salariés au guichet, rendus responsables de maux dont ils sont bien entendu innocents.

    Dans certains grands groupes, le cadre qui va déjeuner en laissant son veston accroché au portemanteau a parfois la surprise de le trouver lacéré au cutter à son retour. Dans une autre entreprise, un salarié ayant détruit à l’aide d’une barre à mine tout le bureau de son supérieur direct, les salariés témoins de la scène redoutaient de voir les problèmes se traiter bientôt à coup de fusil…Il convient aussi de garder en mémoire le drame survenu il y a quelques années et qui a vu la disparition de deux inspecteurs du travail fauché par un tir au fusil alors qu’ils allaient dresser un contrôle. Que dire de la violence exercée par de jeunes cadres, diplômés fraîchement issus d’écoles de commerces et qui font « suer le burnous » de manière méprisante à des salariés qui pourraient être leur mère ou leur père ? Il faudra attendre que le bâton se retourne parfois contre eux pour qu’ils commencent à prendre de la distance avec ces modes d’exercice du pouvoir. Cette violence envahit le quotidien par des actes dérisoires propres à raviver la certitude que l’homme, s’il n’y prend pas garde, peut à nouveau se laisser conduire sur les chemins de la négation de l’humanité.

    o A ce niveau se trouve bien entendu la violence retournée contre soi-même, à savoir la tentative de suicide et le suicide. Actuellement, nous assistons au gravissement d’un pic suicidaire de manière clandestine. Pas de semaine sans qu’un nouveau drame ne vienne attirer notre conscience et nous faire toucher du doigt le prix que payent certaines familles, dans cette période engluée où nous avons les pieds sur terre, mais où nous ne savons plus avoir les yeux au ciel pour imaginer d’autres devenirs collectifs. La violence froide qui s’exerce parfois à l’encontre de supérieurs hiérarchiques n’a jamais été vraiment mis en visibilité. Quand le suicide est là l’homicide n’est plus très loin !

    Alors il faut bien s’attendre à ce que demain une nouvelle forme de violence surgisse dans la gravité des risques psychosociaux, celle de l’homicide professionnel. Il est là présent dans certains actes de violence qui auraient pu conduire à cette extrémité. Des actes d’homicides ont dû d’ailleurs certainement avoir lieu, même si on n’en a pas connaissance !

    Visibilité des coûts directs et indirects des risques psychosociaux

    Tous ces éléments mis à bout plaident pour une prévention des risques psycho sociaux audacieuse afin de respecter le droit mais surtout afin d’établir des communautés de travail respectueuse de l’épanouissement des individus.

    La prévention des risques psycho sociaux : harcèlement, dépressions, burn out, suicides ou tentatives de suicides, addictions etc. peut et doit, bien entendu, se mener au niveau de leur réparation civile et pénale au sein des tribunaux, mais elle passe avant toute chose par la résistance au sein des entreprises, ce qui suppose de renforcer les collectifs de salariés d’une part et la mise en visibilité des coûts énormes directs et indirects qui résultent de la montée en force de ces risques psycho sociaux.

    Dans les entreprises d’aujourd’hui, le facteur temps et le facteur rentabilité se conjuguent dans des process et procédures de plus en plus contraignants. Une recherche d’optimisation de courte vue passe ainsi souvent par la case « entassement dans les open space de salariés démotivés ». Celle-ci peut de plus trouver un caractère rigide et permanent dans la mise en place de systèmes d’évaluation des performances. Même s’il faut bien le constater, les procédures de gestion et leurs indicateurs ont de plus en plus de mal à rendre compte des nouvelles dimensions que prend le travail.

    Ces évolutions, qui permettent de moins en moins aux salariés de s’épanouir au travail (voir l’article de ma collègue le Docteur Elisabeth Font Thiney : « Peut-on encore parler de son travail ? »), disqualifient de plus en plus les collectifs et les solidarités, et accroissent les difficultés des salariés les plus fragiles.

    Chacun imagine les coûts fantastiques qui résultent au niveau humain et collectif de la dérive des risques psycho sociaux.

    Eviter l’isolement de l’individu en inventant de nouvelles démarches solidaires est une première réponse qui doit conforter l’absolue nécessité de procéder à des préventions primaires des risques psycho sociaux. C’est-à-dire en questionnant les modes d’organisation et de management et en ne demeurant pas à un niveau individuel dans le traitement de cette résine organisationnelle et parfois meurtrière.

    (Miroir Social - 8 juin 2009)

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  • Il y a quelques années, lorsque j’ai intégré Manpower (et alors que j’avais au départ un à priori négatif surtout concernant le secteur de l’intérim), j’étais heureuse et fière de travailler pour cette entreprise. Les relations humaines y étaient importantes et j’avais le sentiment que l’on prenait à coeur de privilégier le bien être des salariés... Les personnes que je pouvais cotoyer étaient toujours disponibles, ouvertes et souriantes...

    Le temps a passé et la Direction, avec son manque de communication, ses décisions sans prise en compte des collaborateurs et de leur bien être, a changé la donne...
    Mauvaise communication, PSE déguisé, déménagement du siège sur Nanterre alors qu’il s’agit d’une zone classée à risque (la présidente habite juste à côté... Coïncidence ?), prise de congés imposée... en ces temps difficiles, il faut se serrer les coudes et ne pas se laisser faire ...

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  • Est-ce vrai que les NAO d’hier se sont soldés par une décision de la direction de ne pas augmenter du tout les permanents même ceux qui allaient avoir une promotion et donc baisse du net à payer dans le cas du passage d’assimilé à cadre ?

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  • Le 29 janvier, la CFTC appelle à la grève !

    Elle réclame un vrai dialogue avec les entreprises, le patronat et l’État pour définir des mesures favorables aux salariés, à l’emploi et au pouvoir d’achat

    Les plans de relance dans le monde entier oublient tous une chose : les “Hommes”. En France, comme ailleurs, l’argent investi pour sauver un système qui montre ses limites est disproportionné. Qu’en est-il pour l’emploi et le pouvoir d’achat ?
    C’est inacceptable !

    Les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités et leurs familles sont les plus touchés. Pourtant ils paient pour des erreurs dont ils ne sont pas responsables. C’est tout un système qu’il nous faut revoir. Ensemble et solidairement.

    La CFTC veut éviter une crise plus grave et les débordements qu’elle impliquerait. Elle appelle donc à la grève le 29 janvier et réclame un vrai dialogue avec les entreprises, le patronat et l’Etat pour définir des mesures favorables aux salariés, à l’emploi et au pouvoir d’achat.

    Relance et maintien des emplois ! Réglementation de la sphère financière
    internationale ! Réduction des inégalités ! Répartition plus juste des
    bénéfices : 1/3 salariés, 1/3 actionnaires, 1/3 investissement ! Préservation et amélioration des garanties collectives ! Amélioration du
    pouvoir d’achat ! Retrait du projet de loi sur le travail du dimanche ! Instauration d’un salaire minimum plus juste ! Baisse de la TVA !

    Manifestez votre mécontentement !

    Rejoignez la manifestation le jeudi 29 janvier,

    Rendez-vous métro « Chemin Vert » à 14 heures.

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    • Propositions et revendications des organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

      La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

      Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.

      Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.

      Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.

      1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique

      De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.

      C’est intolérable et inadmissible.

      Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.

      Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.

      Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.

      La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.

      2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités

      Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.

      Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.

      Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux

      3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.

      Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :

      Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.

      Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.

      Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire

      Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.

      Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.

      Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.

      4 – Préserver et améliorer les garanties collectives

      Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :

      > abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail

      > retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.

      > respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.

      > face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social

      5 – Réglementer la sphère financière internationale

      Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.

      Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenue et améliorer. C’est ce que demande le mouvement syndical international

      Le 5 janvier 2009

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  • Ci dessous les déclarations de notre Président mondial jeudi 20 novembre qui officialise nettement que personne n’est à l’abri des milliers de suppression de postes à venir.

    Madame la présidente peut-elle rester crédible en affirmant dans sa lettre que nous en sortirons autrement alors que les licenciements individuels se multiplient depuis qq temps ????
    Bonne lecture et bon courage à nous tous

    Manpower prévoit des licenciements massifs dans le monde

    Manpower prévoit des licenciements massifs dans le monde (MAXPPP)
    jeudi 20 novembre 2008 | Publié 12:24 | Actualisé 13:29}} Le nombre de travailleurs va brutalement et rapidement chuter dans beaucoup de pays occidentaux alors que les compagnies rognent sur les coûts pour faire face à la crise financière mondiale, a estimé jeudi un dirigeant de Manpower. Des licenciements sont à prévoir dans les six prochaines semaines alors que les entreprises finissent de boucler leur budget pour 2009, a déclaré le directeur général de l’entreprise de travail temporaire américaine Manpower, Jeffrey Joerres.
    « Certaines compagnies vont agir préventivement (dans la réduction des dépenses). Même si elles n’ont pas encore été touchées durement par la crise, elle penseront qu’elles doivent se protéger », a expliqué Jeffrey Joerres en marge d’une réunion du Forum économique mondial à New Delhi qui s’est terminée cette semaine. « Elles penseront qu’elles doivent être responsables parce qu’elles voient des problèmes pour leurs bénéfices arriver », a-t-il ajouté, prédisant une « aggravation » du marché de l’emploi, et estimant que les 53.000 licenciements du géant américain Citigroup en étaient un signe avant-coureur.
    Chômage
    Le taux de chômage pourrait atteindre 7,5% aux Etats-Unis, voire 8%, alors qu’aujourd’hui, le nombre de chômeurs a déjà atteint un plus haut depuis quatre ans (6,5%), selon Jeffrey Joeffres, ajoutant que la situation sera identique en Europe de l’ouest. En France, le taux de chercheurs d’emplois pourrait atteindre 9%, contre 7,2% actuellement.
    « La vitesse avec laquelle cette crise s’est déclarée nous a pris par surprise » a concédé le dirigeant. Ses effets démontrent qu’il n’y a pas de « découplage », a-t-il encore estimé, en référence à la théorie exposée il y a quelques mois selon laquelle les grands pays émergents étaient à l’abri d’un ralentissement économique aux Etats-Unis. L’Inde, notamment, dont la croissance ralentit, commence a ressentir les effets de la crise, a-t-il ajouté. « Les Etats-Unis ont d’abord subi une série de chocs, puis l’Europe a chuté encore plus vite, et maintenant, c’est le Japon », qui vient d’entrer en récession, a souligné le dirigent, rappelant que le Moyen-Orient aussi était touché, en particulier Dubaï. « Tout cela montre que personne n’est à l’abri », a-t-il conclu. Manpower, deuxième entreprise d’emploi temporaire au monde et qui emploie cinq millions de personnes par an, a enregistré elle-même une perte nette de 43 millions de dollars au troisième trimestre.

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  • Bonjour,

    Est-il possible d’avoir des informations sur la situation et sur vos relations, discussions avec la Direction ?

    Nous n’avons bizarrement que très peu d’infos de la part des partenaires sociaux...

    Sof

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    • ...
      Ca vous laisse perplexe !!!.....ou timoré !!!!

      Sof

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      • Restructuration en cours 16 novembre 2008 22:59, par Administrateur

        Sof,

        Nous allons communiquer sur ce qui se passe, mais nous ne nous précipitons pas, car nous ne vous apprendrons malheureusement rien que vous ne connaissiez déjà sur la restructuration. En effet :

        1. La Direction se contente pour le moment d’informer les représentants parfois après les salariés, et la restructuration a déjà commencée : Françoise GRI a déjà expliqué lors de réunion collectives des impacts en terme d’effectif, les agences encore concernées par des fermetures le savent déjà et des pour-parler individuels avec la hiérarchie ont lieu avec les personnels concernés, de nombreuses fermetures et mutations ont déjà été réalisées...
        2. Les informations données au CCE vendredi 14/11/2008 sont complètement allusives, lacunaires et superficielles, donc inexploitables pour une consultation ; en fait, soit ces documents de qualité lamentable sont remis avec sincérité et c’est très préoccupant sur la capacité de la direction générale à manager l’entreprise, soit c’est une volonté délibérée de la direction de se soustraire aux obligations légales.

        Bref, nous pouvons penser que nous sommes en pleine entrave, et que la direction générale veut continuer à passer en force et court-circuitant la représentation...

        A la 1re action en entrave du CCE pour absence de consultation sur la restructuration déjà en cours, le CCE a décidé de demander au juge en urgence (en référé), d’imposer à la direction de suspendre la réorganisation jusqu’à consultation. Cela devrait être fait dans la semaine à venir.

        Le problème, c’est que les salariés se retrouvent actuellement seuls à discuter face à leur hiérarchique sur un projet de la direction générale dont il manque des pans entiers, et alors que la seule réponse au fait que notre activité chute sous le marché est : « c’est pas notre faute, il faut que nous fassions la refondation encore plus vite, encore plus fort », et avec encore moins de concertation ?!? Du grand n’importe quoi, alors que le pseudo projet actuel n’a pas été pensé à moitié de ce qu’il devrait, et que les conséquences vont être catastrophiques en terme de conditions de travail et de résultat économique si nous continuons dans cette logique amateur et totalitaire. Il faut donc maintenant que ce projet puisse être discuté au niveau collectif.

        Le CCE et les CHSCT vont essayer de s’y employer, sans volonté de bloquer, mais avec la ferme détermination pour qu’une réelle explication et qu’un réel échange ait lieu entre direction et représentation.

        En attendant, la CFTC vous informe sur ce site à propos de la mobilité, puisque nombreux sont ceux d’entre-vous qui subissez des pressions et des injonctions individuelles ! A ce propos, cela serait bien utile pour tout le monde si les salariés témoignaient sur les forums de ce qui leur arrive...

        Amicalement.

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        • Bougez-vous ! 16 novembre 2008 23:22, par Zouillou

          Les salariés sont des veaux, chez Manpower comme ailleurs !

          1. Toujours à se plaindre mais surtout en fermant sa gueule et en disant amen à tout.
          2. Suffisamment imbéciles pour penser tous pouvoir passer entre les gouttes, puis après s’être évidemment fait découpés en rondelles, pour venir ensuite pleurer dans le 1er giron qui passe en pensant que ce qui leur arrive est trop injuste.

          Il y a eu le PSE au Siège, et ce sera sans doute la même connerie individualiste qui va maintenant prévaloir dans le réseau.

          Alors un petit conseil, petits salariés : si vous ne vous occupez pas plus de votre sort, croyez bien que d’autres s’en occupent à votre place (qu’ils soient banquiers, politiques, dirigeants...) ; et soyez assurés que seul, vous n’êtes RIEN face aux logiques que les puissants mettent en œuvre à votre intention. Ah ! mais j’oubliais : vous êtes des gros malins et vous allez vous en tirer tout seul...

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          • Bougez-vous ! 17 novembre 2008 06:41, par GrattePoils

            Zouillou semble avoir tout compris !

            A force de pleurnicher et de trembler seul dans son coin, on fini par mourir de tremblements !

            Il me semble que les salariés de chez Manpower ne manquent pas de représentant du personnel. Alors pourquoi se laisser porter par les flonflons du moment, crise financière, crise de l’économie réelle, et blabla et blabla… !

            Faut-il donner à chacun des salariés des cours de droit civique ?

            Quand vous ne pouvez plus faire votre travail dans les conditions normales et habituelles, que votre hiérarchie devient plus pressante, que l’on vous vante les mérites d’une « refondation » sans vous dire où cela aboutira, quand on vous balance des systèmes de primes variables à chaque changement de saison, quand les objectifs sont trop lourds et qu’il faut toujours faire plus avec encore moins, ça ne vous met pas la puce à l’oreille tout ça ?

            Si de temps en temps vous réagissiez au lieu de gueuler dès que le chef a le dos tourné, si vous alliez voir un délégué syndical ou si vous lui passiez un coup de fil pour lui exposer votre situation ou celle de vos collègues, croyez-vous qu’on en serait là ?

            Pour exemple cette restructuration : ça fait longtemps qu’elle est engagée, ça fait longtemps que les syndicats se battent contre… mais les syndicats ils travaillent au travers du mandat qui leur a été délivré, dans des schémas bien bornés et dans les limites de leurs pouvoirs et parfois dans les délais imposés par les Cours de justice.

            Un syndicat ça ne fait pas que « gueuler et faire la grève », ça réfléchi aussi, par quel bout prendre les problèmes qui tombent pour y appliquer les meilleures solutions conformes au bien-être et à la justice entre tous les salariés, grands et petits !

            Y’a des instances représentative du personnel, c’est vous, qui par vos votes, les ont amenés là où ils sont pour mieux vous défendre, mais il ne suffit pas de voter et d’attendre tranquillement de voir se qu’il se passera ! Il faut aussi continuer, alimenter ces représentants sur la réalité de ce que chacun vit dans l’entreprise, à son poste, sur les décisions unilatérales de l’employeur, sur sa propension à vouloir tout régenter sans vous inscrire dans le processus ! Genre « toi tu bosses et tu fermes ta gueule sinon… dehors ! »…
            Ca n’est pas des manières de fonctionner. Allons ! Quand on y réfléchi, nous savons tous que çela ne doit pas se passer comme ça ! Alors pourquoi l’accepter tel que ? C’est pourquoi, en France, Dieu merci, le législateur a placé un contre-pouvoir : il y a des syndicats ! Mais ils ne peuvent pas travailler efficacement si vous ne les soutenez pas !

            Alors oui, réveillez-vous et arrêtez de pleurnicher, car quand vous recevez votre « convocation à un entretien préalable en vue d’un licenciement », c’est trop tard ! Quand, à force de vous être débattu tout seul et que la fatigue morale et intellectuelle vous pousse à la démission votre employeur se dit « c’est gagné, il se tire ! »… et tout le monde y perd !

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            • Bougez-vous ! 27 novembre 2008 13:41, par sof75

              Bonjour à vous 2,

              je n’ai pas trop le temps de répondre mais je souhaitais vous dire que je le ferai car je vous trouve très extrémiste dans vos propos.

              J’ai été syndiquée il y a 2 ans, je vous ferai partager mon point de vue par rapport à ça car il y a malheureusement des choses à dire...

              Dans ces moments difficiles, ça ne sert à rien d’opposer les personnes..

              Sof
              dit Papayou, parcequ’il est plus simple de « traiter » les autres de veau quand on se nomme ainsi...
              pourquoi Papayou, parceque mon père me disait de ne pas le montrer !!!

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  • Je suis intérimaire depuis 4 ans en intérim pour le compte d’une même société. l’entreprise ferme le mois d’aout et 1 semaine en decembre donc pas de contrat pendant ces périodes. Sur mes contrats (que je reçois tous les 2 mois avec a chaque fois des renouvellements) est indiqué encroissement temporaire d’activité liés au client ....
    Aujourd’hui on me propose un CDI qui me parait bizarre car a plusieurs reprise j’ai demandé a etre embauché et c’était toujours négatif ;
    Je pense que quelqu’un leur a dit de proposer en CDI afin d’éviter des poursuites au tribunal.
    Si j’accepte, sont ils dans l’obligation de reprendre mon anciennete et a quel salaire (salaire de l’interim ?)
    Imaginons que je leur demande la reprise de mon anciennete et un certain salaire et il refuse puis-je faire une procedure pour les obliger a m’embaucher ou bien demander des dommages et interets pour contrat abusif

    Je vous remercie de votre aide

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    • CDI après intérim 10 octobre 2008 11:57, par Administrateur

      Celine,

      1) Sur la reprise d’ancienneté :
      L’article L1251-38 dispose que : « Lorsque l’entreprise utilisatrice embauche, après une mission, un salarié mis à sa disposition par une entreprise de travail temporaire, la durée des missions accomplies au sein de cette entreprise au cours des trois mois précédant le recrutement est prise en compte pour le calcul de l’ancienneté du salarié. Cette durée est déduite de la période d’essai éventuellement prévue dans le nouveau contrat de travail. »
      Vous avez donc droit à 3 mois de reprise d’ancienneté.

      2) Sur le niveau de salaire :
      Votre salaire de base d’intérim est normalement de par la loi le même que celui qu’ont les permanents occupant le même poste dans l’entreprise utilisatrice. Si ce point d’égalité est respecté, l’entreprise utilisatrice doit donc vous maintenir le même salaire de base. Notez que de par la proposition de CDI qui vous est faite, vous avez perdu en contre-partie vos droits à indemnités de fin de mission (IFM) de votre dernière mission d’intérim, que vous acceptiez ou non le CDI.

      3) Obligation d’embauche et dommages et intérêt pour contrat abusif :
      Vous ne pouvez pas imposer un salaire d’embauche ni une reprise d’ancienneté supérieure à ce que dit la loi, mais vous pouvez essayer de négocier. Par contre, vous ne pouvez contraindre à rien en matière d’embauche, puisque la proposition de CDI vous est déjà faite.

      Amicalement.

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  • URGENCE !?! Quelle urgence ?

    2 octobre 2008 11:11, par GrattePoils

    « Adecco, numéro un mondial, a affiché un profit semestriel en retrait de 2% et Manpower, au troisième rang mondial, a pâti d’un recul de son profit de 17%. Seul le nouveau numéro deux mondial, Randstad, a affiché des résultats en hausse. »

    Quelle urgence ?

    La crise financière semble avoir « bon dos » dans ce mail posté mercredi 1er octobre par notre Présidente à l‘ensemble des salariés permanents.
    Certes l’économie est mise à mal, certes les entreprises resserrent leurs achats, mais cette situation ne justifie pas à elle seule les mauvais résultats de notre entreprise Manpower. Il suffit de regarder nos principaux concurrents pour se faire à ce constat. Ils ont pourtant les mêmes problématiques que nous et ils s’en sortent beaucoup mieux !

    Nous avons déjà vécu des périodes aussi troubles et les plus anciens s’en souviennent. Nous avons à ces époques « garder la tête froide » et n’avons pas « cédé au catastrophisme ». D’ailleurs pourquoi y céderions-nous ? Pour nos actionnaires et leurs dividendes ? Pour les salaires mirobolants que certains s’octroient en faisant fis de la conjoncture ?

    Comment font nos concurrents pour s’en sortirent dans de meilleures conditions que nous ? Comment font-ils pour s’accommoder du transfert des « sources de flexibilité » ?

    Faut-il vous dire qu’il suffisait d’attendre que notre Présidente daigne faire ce constat de dernière minute ou faut-il vous dire qu’il suffisait de venir me demander ce que je pensais en juin 2007 de la répercussion sur le travail temporaire :
    - des « heures supplémentaires défiscalisées » qui permettent aux petites et moyennes entreprises de faire face à des périodes de suractivité sans passer par le recours au TT ?
    - des « systèmes de sous-traitance » pas toujours fondés sur le bon sens, mais bien plus sur la recherche d’économie des coûts pour le bénéfice exclusif des actionnaires ? Entrainant la perte des connaissances des savoirs interne à l’entreprise ?
    - d’une gestion plus fine des CDD, dont notre connaissance approfondie en la matière nous place en excellente position pour aller critiquer ce qui, somme toute, parait tout à fait naturel au monde des entreprises pour organiser la précarité ! Oups, désolé, je voulais dire « la flexibilité » !

    Les « nouvelles bases du marché du travail » , comme le dit notre Présidente, et ses dérèglements qui fragilisent encore davantage les salariés déjà fragilisés, sont bien là le « tournant structurel » appelé des ses vœux par le Medef et les harpies de l’économie.

    Il est certain que notre modèle d’organisation (si l’on peut appelé cela « un modèle ») est des plus violents, des plus inéquitables, des plus injustes, des moins regardants de la performance des salariés de l’entreprise et qu’il est, de l’avis unanime, temps d’en changer !

    Passer à la vitesse supérieure ! Mais ne confondons nous pas vitesse et précipitation ?

    D’aucun dans la Dream Team qu’est la SMT vous dirons combien ils souffrent de cette précipitation tous azimuts, imposée à marche forcée et sans discernement réel, balayant l’humain au profit d’on ne sait quel but poursuivi ! Restructurations non concertées ! Emplois de CDD à outrance ! Clients et intérimaires perdus dans ce nouveau maquis de la rentabilité outrancière ! Changements réguliers de manageurs ! Pure application de méthodes éprouvées par ailleurs et ce dans une vision autocratique ! Mépris d’une réelle réflexion commune et manque de réalisme quant aux effets produits ! Car les effet d’une telle politique sont de plus en plus inscrits dans un marbre qui n’a pas la même qualité que celui des autres. Moins 17 % !

    C’est vrai qu’il est grand temps de « refonder » notre modèle d’organisation. De se séparer d’une DRH qui œuvre uniquement au service de cette vision archaïque et purement financière de notre métier ! Un métier qui a perdu tout sens de la Responsabilité Sociale de l’entreprise aussi bien en interne qu’en externe ! (Cela ne vous rappelle-t-il rien ?).

    Depuis 2000 quel chemin avons nous parcouru ? Redevance de marque - plan social inepte provoquant hémorragie directe et indirecte dans les ressources, les savoirs et connaissances de l’entreprise - sous-traitance inefficace et couteuse - précarité de l’emploi - dévalorisation des fondamentaux de l’intérim - rémunération des salaires à minima - inexistence de solutions réelles dans l’accompagnement des parcours professionnels - restructurations aberrantes - manque de moyens et d‘effectifs - ponctions de nos capitaux réels aux profit des actionnaires et des Fonds de pension - manque d’égard pour les salariés intérimaires - relations sociales dégradées ! Bref une politique cynique et destructrice au service même de ce que l’actualité montre du doigt : Le Capitalisme Financier ! Notre monde est en train de crever de ces marchands d’idéologie pourrie…

    Moins que ces -17%, voilà ce qu’il faut certainement remettre au centre de nos futures réflexions sur ce métier. Trouver les solutions qui nous ferons sortir de ce « tout droit dans le mur » qui ne manquera pas de se produire si nous continuons sur cette lancée.

    C’est bien cela l’ETAT d’URGENCE et de MOBILISATION GENERALE, Madame La Présidente !

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  • Que le prochain siège se situe à Nanterre, dans la commune voisine du domicile de notre présidente, est il vraiment un hasard ?

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    • Localisation prévu pour le siège social 25 septembre 2008 21:31, par Administrateur

      Eh bien, un peu moins de 3 km porte à porte en véhicule motorisé entre le domicile de Mme le Président et le site Eureka, nul doute que Mme le Président fera partie des grands gagnants du tirage si l’opération se confirme.

      Pour le peuple, un passage obligé par Paris avec un RER A toutes les 10mn aux heures de pointe puis 800m à pied lui suffira amplement.

      Amicalement.

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      • Localisation prévu pour le siège social 26 septembre 2008 09:30, par Zouillou

        Quelle retenue ! il s’agit bien là de LA gagnante du 1er prix !

        A moins qu’un salarié ayant ayant le sens de l’éthique façon Manpower puisse intervenir pour indiquer qu’il habite plus prêt ou qu’il en a l’intention, et éviter ainsi à Mme le Président toute suspicion dans l’esprit des salariés sur les motivations de ce choix pourri en terme d’accès ?

        ...
         ?

        ...
        Un second prix ferait bon alibi, allez ! Un petit effort ne serait-ce que d’un membre du comex ?..

        ...
        Personne, décidément ? Cette mauvaise disposition des salariés du Siège en est écœurante !

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  • via Le Conseil national de la Résistance

    2 août 2008 05:54, par La Baronne E. Antoinette S.

    LETTRE OUVERTE DE MASSE
    AUX ETATS-MAJORS SYNDICAUX

    Face à la casse généralisée des acquis populaires, seule la construction d’une action
    déterminée « tous ensemble et en même temps » permettra de stopper la rupture sarkozyste et
    de remettre la France sur la voie des libertés démocratiques et du progrès social !
    Blocage de fait des salaires et pensions, démantèlement de la Fonction publique, de
    l’Education nationale, et des autres services publics (hôpital, SNCF, EDF-GDF, poste, F.T.,
    impôts…), casse et délocalisation de l’emploi industriel, démolition des conventions collectives, du
    droit du travail, des statuts publics, étranglement des retraites à répartition et de la Sécu, traque des
    chômeurs, harcèlement contre les ouvriers sans papiers tout juste bons à payer des impôts,
    destruction du CNRS, privatisation rampante de l’Université… la « rupture » sarkozyste s’attaque
    avec brutalité à l’ensemble des acquis sociaux, républicains, laïques et démocratiques du peuple
    français sous l’impulsion du MEDEF et de l’Union européenne, qui ne cesse de sommer la France de
    réduire dépenses publiques et sociales. En ce début d’été 2008, la France subit une contrerévolution
    euro-libérale de grande ampleur et une régression sociale sans précédent depuis 70 ans.

    Face à cette offensive mortelle, les Français rejettent massivement la politique socioéconomique
    du gouvernement. Une large majorité de salariés se dit prête à participer à un
    mouvement d’ensemble pour arrêter le rouleau compresseur de l’UMP et du MEDEF. Des luttes
    nombreuses et résolues ont lieu (salariés du public et du privé, chômeurs, lycéens, retraités et
    assurés sociaux, mais aussi travailleurs indépendants écrasés par une politique entièrement au
    service des grands actionnaires). Notre peuple, sa jeunesse et ses travailleurs, ne se résigne à devenir
    un peuple d’esclaves !

    Pourtant la plupart des états-majors syndicaux continuent d’accompagner la « rupture ». Au
    lieu de dénoncer l’ensemble de la politique antipopulaire d’un gouvernement qui s’attaque au droit
    de grève et refuse tout compromis, ils entretiennent la fiction de « négociations » sujet par sujet et
    signent des accords régressifs, sous prétexte d’obtenir un « moindre mal »... qui débouche toujours
    sur le pire. Car signer avec Sarkozy, c’est lui donner de l’oxygène pour continuer à casser ensuite (le
    dernier épisode en date étant la signature du désastreux accord sur la « représentativité syndicale »
    par les directions CGT et CFDT, sur laquelle le gouvernement s’est immédiatement appuyé pour
    annoncer que le temps de travail serait désormais « discuté » par entreprise).

    Parallèlement, les directions confédérales, pourtant censées coordonner les luttes et les
    revendications à l’échelle inter-pro, s’appliquent à multiplier les ripostes dispersées, chaque secteur
    étant appelé à son tour à de grandes journées d’actions isolées et sans perspective. S’agirait-il alors
    d’organiser des barouds d’honneur à la seule fin de donner des gages à une base combative ? En tout
    cas, le chef de la CFDT vendait récemment la mèche, en s’inquiétant dans le Monde de ce que le
    gouvernement « nous entraîne dans une mobilisation globalisante, ce contre quoi j’ai toujours
    résisté, y compris dans la CFDT » ...

    Dans ces conditions, le choix est aujourd’hui plus que jamais pour chaque profession de
    perdre séparément en plongeant pour longtemps dans l’enfer de l’exploitation sans limite, ou de
    construire démocratiquement et d’urgence une action « tous ensemble et en même temps » pour
    gagner et ré-ouvrir enfin des perspectives progressistes.

    Les signataires de cette lettre s’engagent à tout faire pour faire monter cette exigence dans
    leur entreprise, leur quartier, leur syndicat. La balle est dans le camp des directions syndicales
    nationales qui doivent cesser « d’accompagner » la rupture afin de reprendre le seul chemin
    gagnant : faire le lien entre toutes les contre-réformes, travailler concrètement à préparer avec
    les salariés les conditions de l’affrontement de classe victorieux avec ce pouvoir destructeur,
    construire l’unité dans l’action des travailleurs et de la jeunesse.

    http://www.conseilnationaldelaresis...

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  • bonjour, j’aimerai savoir si j’ai droit à la participation de l’exercice 2007, j’ai travaillé chez manpower du 05.12.2006 au 05.03.2007 car après j’ai obtenu un CDI dans l’entreprise, pourriez vous me dire ce qu’il faut faire pour le savoir merci
    cordialement, maya

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    • Maya,

      Comme indiqué ci-avant à une question du même type, l’accord de participation Manpower définit l’ancienneté minimale pour avoir droit à la participation aux bénéfices :

      « Seuls les salariés comptant au moins six mois d’ancienneté dans l’entreprise peuvent bénéficier de la répartition de la réserve spéciale de participation. Pour l’application des dispositions qui précèdent, les salariés liés par un contrat de travail temporaire devront compter au moins 120 jours d’ancienneté sur les deux derniers exercices. »

      Si vous n’avez eu chez Manpower que la mission que vous évoquez, vous n’avez donc pas assez d’ancienneté sur les deux dernières années pour toucher de la partipation Manpower en 2007. Par contre, vous devriez en avoir suffisamment en 2007 dans l’entreprise où vous avez eu un CDI, pour pouvoir y en toucher au titre de ce CDI.

      Vous pouvez consulter l’intégralité de l’accord Manpower relatif à la participation sur notre site :
      http://cftc.manpower.free.fr/spip.php?article8
      .

      Amicalement.

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  • je travaille depuis 2005 chez a. toutes les personnes avec qui je travaille recoivent des primes de participations a part moi . est ce normal ? si non que dois je faire et a qui m’adresser merci

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  • bonjour,
    je suis interimaire depuis 5 ans maintenant, je suis permanent et je voudrais savoir si le 1% patronal nous permet de beneficier d’un logement plus rapidement et plus facilement.
    quelqu’un pourrait me repondre merci

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  • Bonjour,

    Voici plusieurs mois que je travail dans la même entreprise en tant que intérimaire Manpower.
    J’ai des contrats au mois et je travail 36h30 par semaine et d’équipe(matin/aprés midi)
    Le fait est que je n’ai pas cette prime d’équipe alors que les Cdi et Cdd ont cette prime d’équipe !
    Est ce normal ?? y ’a t il un texte,une loi qui autorise ou n’autorise pas à donner cette prime d’équipe au salarié intérimaire ???

    merci de me donner des informations

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    • Bertrand,

      Les intérimaires ont droit à l’intégralité des primes versées aux permanents, selon le principe d’égalité de traitement.

      Attention toutefois : certaines primes sont parfois soumises à ancienneté (voir les accords tels qu’ils sont rédigés au sein de l’entreprise ou de la branche).

      Si l’ancienneté pour l’octroi d’une prime peut être opposée à l’intérimaire, il existe des exceptions :
      - l’intérimaire a droit au paiement sans condition d’ancienneté des primes normalement soumises à une fin de période d’essai (article L1251-43) ; ne pas confondre période d’ancienneté et période d’essai, donc ;
      - même si une ancienneté est normalement requise pour le paiement d’un jour férié dans l’entreprise, l’intérimaire a droit au paiement sans condition d’ancienneté à partir du moment où le jour est payé dans l’entreprise utilisatrice (article L1251-18) ;
      - idem pour les indemnités d’intempérie, aucune ancienneté n’est exigible pour qu’un intérimaire les perçoive (article L1251-20).

      Concrètement : rapprochez-vous de votre agence ou d’un représentant du personnel pour discuter de votre cas réel ; les coordonnées de nos représentants CFTC sont consultables à http://cftc.manpower.free.fr/spip.p...

      En espérant avoir répondu à ta question.

      Amicalement.

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  • Y’a pas beaucoup de passage ici...

    Dommage !!!

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  • ATTESTATION ASSEDICS ERRONEE

    8 juin 2008 02:07, par I.

    Bonjour,

    J’ai travaillé pendant 10 années pour manpower, en tant qu’intérimaire. J’ai eu trois accidents de travail/trajet et, suite à mes soucis de santé, j’ai perdu mes droits aux assédics. Le 11 janvier 2008, je redépose un dossier auprès des assédics afin de recourvrir mes droits car j’avais assez d’heures.

    Malheureusement pour moi, manpower a transmis informatiquement une attestation assédics erronée stipulant que j’avais démissioné d’une mission d’intérim au 12/12/07, alors que c’était une fin de mission.

    Je suis sans assédics depuis le 11 janvier et je ne cesse d’aller me plaindre aux assédics et de leur fournir, à chaque fois, une attestation en bonne et due forme que manpower m’a envoyée par la poste : fin de mission d’intérim. Mais rien n’y fait. Aujourd’hui, le 8 juin 2008, mon dossier n’est toujours pas rectifié. Il se trouve qu’une employée m’a expliqué que c’était à manpower de rectifier informatiquement l’erreur et non aux assédics. J’ai téléphoné au service attestations de manpower, cette semaine, et la personne que j’ai eue au téléphone m’a dit clairement que ce n’était pas à elle de rectifier car elle ne pouvait pas toucher aux saisies, meme si il y avait une erreur. C’est honteux, on nous prend pour des débiles. Bien sûr qu’une erreur peut se rectifier. Où va t-on, moi, je galère depuis des mois et manpower me remercie après dis ans de bons et loyaux services en m’empêchant de percevoir mes droits. Si vous croyez que c’est facile de trouver du travail quand on est cotorep ; et je ne vous parle pas du reclassement professionnel, je n’y ai jamais eu droit, que des blablas de gens dont je ne citerai même pas les noms.

    Si quelqu’un a une solution, qu’il me le fasse savor, svp, car là, il y a une véritable injustice.

    Je vous remercie de votre aide.

    Cordialement,

    I.

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  • Maintien de primes

    6 juin 2008 12:36, par sof75

    Puisque nous venons de recevoir nos bulletins de paie : Avez-vous été alertés par les permanents au sujet du fait que les maintiens de primes n’ont pas été respectés comme cela était mentionné dans les avenants reçus suite à la refondation

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    • Maintien de primes 10 juin 2008 22:50, par Amazone

      Sof75,

      La garantie « performance » suit le principe suivant :

      Le collaborateur a la garantie de percevoir un montant de primes versé au titre de l’exercice 2008 au moins équivalent à celui versé au titre de l’exercice 2007, si et seulement si, les 3 objectifs Marge Brute, Rentabilité et Local sont atteints. Pour prendre en compte la fréquence trimestrielle des versements de primes, la garantie « performance » se concrétise par une avance versée trimestriellement, avec régularisation en février 2009.

      Un différentiel est calculé entre les primes versées en 2007 et les primes potentielles de 2008 (en considérant les 3 objectifs atteints).
      Si le différentiel est positif, la garantie « performance » s’applique.
      Si le différentiel est négatif, la garantie « performance » ne s’applique pas.

      Si les objectifs MB, TRN et local 2008 sont atteints et le RN réalisé en 2008 est inférieur à la prévision, la régularisation est en valeur positive, si les objectifs MB, TRN et local 2008 sont dépassées et/ou réalisé en 2008 supérieur à la prévision, la régularisation est en valeur négative, le but de la garantie « performance » étant de garantir un niveau de rémunération variable, non de l’augmenter.

      La garantie « performance » s’applique aux collaborateurs n’ayant pas changé d’agence (affectation principale) entre le 01/01/07 et le 31/12/08.

      Si les salariés sont vraiment dans ce cas de figure (c’est à dire les 3 objectifs atteints), ils peuvent en référer au service RH ou par notre intermédiaire.

      En espérant avoir répondu à vos interrogations. Amicalement.

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  • Bonjour,

    La Direction a-t-elle l’intention de revaloriser les frais kilométrique devant la hausse des carburants ?

    Ou du moins indexés ces indemnités suivant les aléas des baisses et des augmentations...

    Parcequ’aujourd’hui il me semble que nous allons devoir payer pour travailler, c’est un peu gros non !!!

    Sof

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  • Bonjour,

    Permanent chez Manpower je souhaite simplement remonter un problème concernant les notes de frais avec ce nouvelle outil qu’est « NOTILUS ». Au delà de la revalorisation des indemnités kilométriques jusqu’a 7cv seulement et de la discrimination que cela engendre, (cf message précédent d’une collaboratrice)le délais de remboursement des frais est très long. Exemple : en formation début avril (une journée à 150kms de mon agence...) je veux saisir la note de frais correspondant dans la foulée (avant le 10/04) pour un remboursement fin avril avec la paie. Malheureusement Notilus ne laisse pas la possibilité de saisir une note de frais formation, et après avoir contacter la personne du siège s’en occupant on m’apprends que cela ne sera possible que courant du mois d’avril, soit un remboursement au mieux pour fin mai !!! Cette situation est-elle normale ? on nous impose des formations à 150 kms de notre domicile et l’on met 2 mois au mieux pour se faire rembourser !!
    Petit conseil : privilégiez les formations en fin de mois le délais de remboursement est moins long !!

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  • Bonsoir,

    Je fais suite au mail reçu ce jour en agence, je suis vraiment choquée de la décision prise quant aux revalorisations des frais kilométriques, cette décision est

    discriminatoire

    , ou est le problème que l’on roule en petite ou grosse cylindrée, ce n’est pas l’entreprise qui paye l’assurance et la carte grise du véhicule, par contre jusqu’à preuve du contraire, nous allons bien en visites commerciales pour le compte de Manpower, et n’oublions pas que les factures mensuelles de carburant ont augmenté de 36% en 4 ans, alors rassurée moi, esso et total, n’ont pas mis à disposition des pompes spécifiques pour les moins de 7 cv et au delà, tout le monde paye bien l’essence le meme tarif ???

    Quant à nos salaires plus élevés qu’à la concurrence !!!! certains de nos confrères attribuent des véhicules de société à leurs commerciaux, si l’on rajoute le cout mensuel d’une automobile, on très proche entre l’entretien, l’assurance, le pret, et le carburant de 700 euros par mois, je pense que beaucoup d’entre nous accepterait de gagner un peu moins et préfererait avoir les avantages d’un véhicule, qui serait perdant cette fois ci, certainement pas les collaborateurs mais bien l’entreprise, et elle le sait très bien, sinon depuis longtemps on roulerait en clio « logué manpower » alors arretons de dire que nous sommes trop payés......

    Une collaboratrice bien déçue.

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    • Entièrement d’accord avec le message de terredesienne. Concernant la revalorisation des frais kilométriques et la discrimination qu’elle engendre, j’ajouterai même qu’aujourd’hui, pour ceux qui n’ont pas les moyens(car plus cher à l’achat, rentabilité plus longue) de rouler en véhicule diesel (qui bénéficie d’une fiscalité plus avantageuse),qu’il n’est pas rare de voir des véhicules essence (même de cylindrée modeste) qui dépasse les 7cv fiscaux ! En résumé, seule les personnes qui ont déjà les moyens de rouler en diesel bénéficie de cette révalorisation !!! Pour les autres... En bref on creuse encore les inégalités...
      PS : paradoxalement manpower forme tous ses permanents à la lutte contre les discriminations... cherchez l’erreur...

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  • Un projet informatique réussi ?!?

    14 février 2008 16:01, par Zouillou

    Ce nouveau site CFTC, et ben oui, ça y ressemble.
     ;-)

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  • Le 5 janvier 2008
    Bonjour
    Je fais partie de la future nouvelle filiale « placement » rebaptisée depuis l’arrivée de notre nouveau Président « Egalités des Chances ». Nous ne sommes jamais conviés aux évènements de l’entreprise, souvent exclus des listes de diffusion et informés avec parcimonie sur notre avenir et celui de nos contrats (une majorité de CDD). En particulier, nous venons d’apprendre que nous ne sommes pas conviés à la prochaine Convention du 10 janvier... J’avais cru comprendre que le placement représentait un axe stratégique de la « refondation » : pouvez vous m’éclairer sur ce paradoxe ? Etes vous mieux infomés que nous sur le devenir de cette filiale, la façon dont vont êtres traités les CDI, reconduits ou pas les CDD, dans les mêms conditions (ou non ?)
    Bref, merci de nous éclairer si possible

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    • Suite à votre message, vos représentants du Siège contactés prévoient donc un point complet sur la situation de l’activité placement :
      - position juridique de l’activité vis à vis de Manpower France à ce jour et dans un avenir proche (intégrée ou filiale, la filialisation n’étant de fait pas établie) ;
      - égalité d’accès des personnels du placement à l’information de l’entreprise ;
      - statut des personnels (taux de CDD observés au regard des anciennetés constatées...).

      Rendez-vous prochainement pour un compte-rendu sur les points qui seront abordés.

      Amicalement.

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      • Merci des questions que vous pourrez poser et des réponses que vous obtiendrez, peut être
        Pour info, après avoir demandé à participer à la journée (23 janvier) de « rattrapage » de la Convention du 10 janvier, nous attendons toujours notre invitation et nous sommes le 22. Seuls les responsables d’antenne seraient conviées. Et les autres ? Visiblement, il y a une gêne non expliquée... Et un traitement disciminant à l’égard des 33 salariés du Placement, maintenus à l’écart des informations de la refondation (le placement n’a pas été destinataire du premier « livret rouge »
        Notre président R. D., se présente aux municipales à Château Thierry, ville ou il a été sous préfet. Ceci est-il compatible avec les missions confiées par Manpower pour sa fililale ? En tous cas, ceci explique peut être son absence chronique à tous les evenements et les RV de l’entreprise... La filialisation va être officiellement actée au premier avril, cela laisse peut de temps aux salariés pour se déterminer, sans l’aide formelle des entretiens annuels, de la commission perspective, des outils de GPEC visiblement non partagés par les dirigeants du placement
        Je laisse à votre appréciation le fait de publier ou non ce message purement informatif

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    • Filialisation annoncée de l’activité placement 27 janvier 2008 00:20, par Administrateur

      Suite à votre intervention sur ce forum, vous trouverez un certain nombre de réponse à vos questions concernant l’activité placement, dans le compte-rendu rédigé par vos élus CFTC au CE du Siège à l’issue de la réunion de janvier 2008 :
      http://cftc.manpower.free.fr/spip.php?article363
      Vous continuerez bien évidemment à être informés sur ce site du déroulement des futures consultations prévues sur ce sujet, ainsi que dans les comptes-rendu de CE du siège publié sur le site de ce dernier.

      Amicalement.

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  • salut,je travaille pour manpo depuis 3 ans.dont 2 ans chez le meme client.et 14 mois au meme poste.pourtant je ne percois pas la meme remuneration que la personne que je remplace.j’ai acquis les memes competences ;j’ai la formation du poste,mais pas le meme salaire.est ce normal.a qui m’adresser sans perdre mon travail.je remercie d’avance les personnes qui pourront me renseigner.

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    • Niveau de salaire de l’intérimaire 5 décembre 2007 23:15, par Administrateur

      Non, il n’est pas normal que vous ne soyez pas rémunéré au même niveau de salaire que la personne que vous remplacez.

      Afin de traiter le problème en douceur, vous pouvez contacter le personnel de votre agence Manpower, et demander avec beaucoup d’amabilité si c’est normal que vous ne touchiez pas le même salaire que la personne remplacée, car on vous a dit qu’il ne devrait peut-être pas y avoir de différence. Si l’agence fait son boulot, elle devrait jouer la médiation avec l’entreprise utilisatrice.

      En cas d’échec, vous pouvez solliciter l’inspection du travail dont vous dépendez en leur expliquant la situation : si elle en a la disponibilité, elle peut faire un contrôle dans l’entreprise et vérifier les niveaux de salaire entre les intérimaires et les personnes qu’ils remplacent.

      En espérant que votre situation puisse se régler rapidement et simplement, bon courage !

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  • Bonjour,
    Je suis intérimaire depuis 2004 chez manpower, au début tout se passe très bien je passe d’un service à un autre, toujours disponible. Avec beaucoup de satisfaction on me mets dans la branche secrétariats où là je suis bien vue par les clients (air France, dhl, etc....), je suis demandée car ma façon de travailler reste irréprochable, jusqu’au jour où survient un problème avec ma fille qui était adolescente à cette époque (l’année 2006) et je suis en mission chez un client qui entre parenthèses n’avait pas de travail à me donner j’ai donc passée ma journée à boire du café, l’inactivité je le supporte très mal en plus du problème je téléphone donc à mon agence sur R... (L...) et je luis dis que je ne continue pas la mission car d’une le taux horaire ne correspond pas à ce que l’on m’as dit, le fait que je reste à rien faire dans l’entreprise et sur ce je dis à L... que je ne continue pas. Surprenant que lorsque les aléas de la vie atteint un intérimaire dans sa vie privée, manpower à eue une réaction loin d’être professionnelle j’ai carrément été mise à l’écart par cette personne pendant 10 mois. Je l’aie quand même appelée pour lui demander du travail, au préalable je me suis excusée « d’avoir des problèmes » et elle me dis que je suis toujours en lice mais que pour le moment il n’y a rien (10 mois d’attente) ????? J’ai pris mon courage à deux mains et je suis allée voir un client pour lequel j’ai travaillée et qui était satisfait de mon travail, lorsque j’apprends au directeur que je ne travaille pas depuis des mois il reste très surpris, prend mes coordonnées et me voilà repartie pour une mission de 3 mois avec manpower (zéro rancune). Je termine ma mission que j’ai trouvée seule, je les appelles (une autre personne se charge de mon cas, que je n’aie jamais rencontrée) et là on me dit gentillement d’aller travailler avec une autre intérim. Comme le client que je visite de tant en tant m’a promis qu’il me rappellerais très prochainement pour le poste d’agent de transit import que je maîtrise et le rapport que j’ai tissé avec la clientèle satisfaite de mon travaille je suis allée m’inscrire dans une autre intérim pour donner le contrat à ce dernier. La reconnaissance n’est pas la principale qualité de cette agence de r... . Je tiens à signaler que lorsque les clients me demandaient pour des missions d’intérim, il n’était pas question que l’agence me dise que j’avais été spécialement demandée car le client qui était satisfait de mon travail, la réponse de l’agence « on ne veut pas que vous preniez la grosse tête ». A mon avis les formations au sein de l’entreprise pour la courtoisie et le respect de l’intérimaire seront bénéfique au groupe. VOUS PERDEZ UN CLIENT ET UNE INTERIMAIRE. Mon numéro intérimaire (si ce texte est lu par la direction) est le suivant xxxxxxxxxx

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    • benboujema,

      Nous avons bien noté votre sincérité et compris que votre message visait à exprimer une situation que vous déplorez, tout en assumant complètement de pouvoir la dire à visage découvert. Nous avons néanmoins anonymisé l’agence et le prénom du personnel que vous citez, car ce forum ne peut servir à stigmatiser tel ou tel salarié, quand bien même une personne aurait à s’en plaindre. De la même manière, nous avons caché votre matricule, afin que vous ne soyez pas vous-même identifiable par tout salarié de l’entreprise.

      Votre témoignage illustre la fragilité de l’intérimaire face au bon vouloir de l’entreprise de travail temporaire. Bonne chance à vous !

      Amicalement.

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    • —> TRIBUNE LIBRE : salariés permanents ou intérimaires. Exprimez-vous ! 19 novembre 2007 19:22, par La Baronne E. Antoinette S.

      Citation : « ...Je tiens à signaler que lorsque les clients me demandaient pour des missions d’intérim, il n’était pas question que l’agence me dise que j’avais été spécialement demandée car le client qui était satisfait de mon travail, la réponse de l’agence »on ne veut pas que vous preniez la grosse tête« . A mon avis les formations au sein de l’entreprise pour la courtoisie et le respect de l’intérimaire seront bénéfique au groupe... »

      J’imagine, en résonance au message de Benboudjema, que les énormes pressions d’objectifs de rentabilité exercées sur les salarié(e)s de l’agence facilite l’oubli des formations concernant la courtoisie et le respect de l’intérimaire-client... si, bien sûr, formation était dispenser en ce sens.

      C’est réellement dommageable pour des relations fructueuses entre l’entreprise d’intérim, l’intérimaire et le client ! Alors que cette activité met en scène des femmes et des hommes et rien qu’eux (pas des boîtes de conserve ou de voiture à vendre dans cette activité) nous finissons par avoir la désagréable impression (sinon quelques preuves) que les services à l’emploi prennent mauvaise tournure en ces temps !

      Si tu ne respectes pas les autres est-il possible de se respecter soi-même, et inversement ? ...

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  • La Refondation

    1er octobre 2007 14:25, par sof75

    Le PSE passé (malheureusement), je suis surprise de voir que vous commentez encore cette période alors même que notre PDG nous annonce une nouvelle page (aussi importante que la création de l’Entreprise !!!) de MANPOWER...et oui il s’agit de la REFONDATION

    J’ai l’impression qu’elle a pris tout le monde de court...Nous avons bien compris le fond, mais quelle va en être la forme ?

    Avez-vous des informations concernant cette nouvelle page ???

    Bien amicalement,

    Sof de Paris

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    • La Refondation 1er octobre 2007 22:15, par Administrateur

      Le PSE est encore commenté, car il n’est pas achevé, et des départs vont continuer à s’échelonner jusqu’en fin d’année, même si les dernières externalisations informatiques ont été stoppées pour tenter de limiter la casse (voir notre article). Normal, nous défendons les collègues qui sont passés et qui passent à la trappe, c’est bien le moins. Dommage que la Direction n’ait pas trouvé les mots pour mettre fin au moins symboliquement à cette hérésie sociale et économique.

      Pour ce qui est de la refondation, nous voici enfin avec une politique d’entreprise, comme nous n’en avons pas connue depuis longtemps. Pour les commentaires, nous attendrons les concertations concernant les modalités pratiques d’organisation. Nous veillerons particulièrement à plusieurs points :
      - la définition et la mise en place de l’accompagnement, qui permettra d’emmener l’ensemble des salariés dans cette refondation ;
      - le partage de la valeur ajoutée avec les salariés, les dernières années ayant été très régressives pour leur pouvoir d’achat, tant au niveau des salaires que du variable (sauf pour certains membres des équipes dirigeantes, voir le bilan social 2006, pourtant année du PSE...) ;
      - les conditions de travail, la pression allant crescendo avec des discours sur la performance et l’individualisation des objectifs et des rémunérations.

      Car pour suivre et mener cette refondation, s’il n’y a comme ces dernières années qu’une alternative entre des petits et des grands coups de triques pour que les salariés trouvent leur motivation, tout cela ne va pas aller bien loin.

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      • La Refondation 23 décembre 2007 20:36, par sof75

        Alors Refondation ou Restructuration, on dirait que les Syndicats ont changé d’avis...

        aves ces fermetures d’agences et les gens a « recasé », on est en droit de se poser la question...

        JOYEUX NOEL et surtout BONNE ANNEE, car il va falloir du courage !!!!

        Je ne comprends pas pourquoi personne ne monte au créneau.....

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        • La Refondation 24 décembre 2007 18:14, par Administrateur

          Sof75,

          Il convient de bien voir que cela fait 2 ans que Manpower aurait dû commencer son repositionnement « Refondation » : l’ouverture de l’intérim sur l’ensemble du recrutement et du placement date en effet de décembre 2005 ! Ce n’est donc pas nous qui décrierons effectivement une stratégie d’entreprise qui vise enfin à la repositionner sur ses réalités.

          Mais le volet stratégique n’est pas tout, et sachez que les quelques élus CFTC que les salariés ont bien voulu faire entrer au CCE suite aux élections dans les DO et au Siège, ont porté (on peut aussi dire initié) que le CCE exige d’être consulté sur les mouvements d’agence en cours et qui font suite aux refontes de marché. L’objet de cette démarche de consultation, c’est d’amener la direction a formuler explicitement son projet d’organisation, c’est à dire à préciser les règles et mesures collectives en termes de conditions de travail : explicitation des écarts entre les structures actuelles et celles ciblées, règles et quantification de la mobilité fonctionnelle et géographique nécessaire des personnels, nouvelles organisation du travail, etc. L’exigence a commencé à porter ses fruits par de l’information au niveau des CE, mais qui reste encore très allusive : si les déqualifications qui commençaient à être proposées à certains responsables d’agence ont commencées à être clairement réprouvées par la DRH, il manque encore des informations sur la quantification des effectifs concernés et des mobilités subies, les nouvelles organisations, etc.
          La GPEC n’étant elle aussi qu’à l’état d’embryon, elle n’est malheureusement pas encore opérationnelle et nous n’en bénéficierons donc pas sur ce sujet. Ce n’est pourtant pas faute que les élus CFTC aient demandé la mise en place d’une telle démarche depuis plusieurs années, à l’occasion des examens annuel du plan de formation.

          Que les salariés ne se sentent pas concernés par leurs instances et n’expriment pas leur vote quand la mer est calme, c’est malheureux mais c’est leur problème. Mais peut-être vous-même faites-vous partie de cette minorité qui s’intéresse et donc qui participe aux élections, car elle sait qui elle souhaite porter par son suffrage ? Mais que les salariés ne voient pas quand leurs représentants font leur boulot et nous reprochent notre passivité, cela devient le notre : Vous êtes-vous abonné à nos listes de diffusion ? Ou avez-vous pris le temps de connaître vos représentants et de contacter tel ou tel pour pouvoir alerter et partager sur les sujets qui vous inquiètent ou qui vous tiennent à cœur concernant vos intérêts ? M’est avis que vous en sauriez un peu plus sur les créneaux que nous arpentons, si cela était le cas.

          En tous les cas rassurez-vous, les représentants CFTC ont toujours été là. Parfois seul comme sur le PSE par exemple, mais pas toujours. Quoi qu’il en soit ils sont et resteront présents sur ce sujet des restructurations dans le réseau, et sur bien d’autres...

          Amicalement.

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  • Bonjour,

    Intérimaire depuis 10 ans chez Manpo (95) je ne rencontre que des déboires depuis une dizaine de mois concernant le paiement des mes heures travaillées ! Hotline injoignable, 3 semaines pour effectuer une fiche de paye de 3 jours travailés fin avril, délai d’acheminement des bulletins de salaire en 5 jours (les contrats sous 2 voire 1 jour !).... Et cela continue en juin...

    Je ne sais plus quoi faire. Compte tenu de l’activité des derniers mois j’ai vraiment galéré pour recevoir le complément des Assedic dans des délais décents. Sur mai 15 € de frais bancaires grâce à Manpo. Merci

    Avez-vous des retours tels que les miens ?

    Merci de votre réponse

    LAO

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    • Comme pour vos soucis de paie d’avril, vous n’êtes malheureusement pas le seul à subir les conséquences de problèmes d’organisation informatique consécutifs au plan social en oeuvre depuis 2005, mais qui n’a sérieusement entamé les capacités de production qu’avec des vagues de départ ce printemps 2007. Tout cela sur fond d’un projet majeur de refonte de la paie intérimaire. Nos représentants ont alerté la Direction sur ces problèmes, largement prévisibles, en mars 2007 (voir notre article http://cftc.manpower.free.fr/spip.php?article306)...

      N’hésitez pas à vous rapprocher directement d’un de vos représentant du personnel pour obtenir toute précision utile (http://cftc.manpower.free.fr/spip.php?article5).

      Pour vous aider au suivi de vos relevés d’activité saisis, n’hésitez pas à utiliser le nouveau service internet ’Mon Intérim Perso’ sur manpower.fr , et restez attentifs au montants de vos paiement de salaire et au contenu de vos bulletins de paie lorsqu’ils vous parviennent.

      Amicalement.

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    • le 24 novembre 2007
      bonjour, en lisant ce message çà m’as donner envie de parler d’un petit soucis qu’il m’est arrivé ces derniers jours,personnellement je n’ai pas eu de diffilculté pour le reglement de mes heures sup au niveau de manpower,mais a ma grande surprise, mon agence me contact me disant que la société pour laquelle je travaille depuis plusieurs mois et suite a de nouveaux chantiers, j’ai du effectuer des heures suplementaire, les dirigeants de cette entreprise m’ont demander de commencer a 7h00 du matin, et je terminais à 16h30 avec 1h de repas le midi, ce qui fesait pour moi 8h30 de travail effectif, a la fin de la semaine ils me signaient mes feuilles d’heures avec donc 8h30 par jour , et en fin de mission, ils appellent l’agence pour dire qu’ils ne sont pas d’accord avec les heures mentionner sur la facture qu’ils ont reçu, pour eux les horaires sont de 7h30 par jour, et cela pour tout le monde, donc résultat des courses l’agence n’as pas facturer ces heures sup a l’entreprise, et ne me les as pas retirer, les données de ce probleme sont : je suis chauffeur pl, je prend mon service a 7h, c’est à dire je prend le camion au depot de la société pour me rendre sur le chantier, hors pour cette société le temps passer de l’entreprise au chantier et le temp de retour ne sont pas considerer comme du temp de travail effectif,donc pas payer pour eux, alors je me pose cette question ; quand ils me demande d’aller chercher du sable ou autre le matin avant de venir sur ce chantier ou le fait de passer en décharge le soir en rentrant ; ces heures ne doivent pas etre payer ????, j’en ai discuter avec mon agence qui voulais me retirer ces heures , mais qui en fin de compte ne l’as pas fait car je n’étais pas d’accord, pour elle cette entreprise fonctionne comme çà.
      pour ma part je pense que ce n’est pas légal
      sur mon camion il y a un controlographe, s’il voulait ils pourraient controler ces heures, hors ils ne le font pas.
      je devrait retourner bientot travaille pour cette entreprise, et je ne voudrai savoir comment faire au sujet de ces heures : mettre mes heures comme d’habitude, ou seulement mettre 7h30
      je vous remercie en attente de votre reponse et je souhaite bon courage a tout les intérimaires et personnel manpo
      cerboulons

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      • Cerboulons,

        Vous aurez une explication détaillée de votre cas à la page suivante : http://www.optima-conseil.net/fr/archives2.tpl?sku=33115144183682906

        En clair :

        - Lorsque vous êtes en mission pour l’entreprise utilisatrice, vous êtes de facto en temps de travail effectif et le temps passé doit donc être pris en compte pour le calcul des heures supplémentaires :
        C’est le cas à partir du moment où vous avez dû récupérer le camion à l’entreprise utilisatrice. C’est aussi le cas si vous venez depuis votre domicile avec le véhicule, mais que vous avez dû récupérer du gravier avant d’aller au chantier : l’endroit de récupération des matériaux devient en fait votre premier chantier de la journée, et votre temps de travail effectif est nécessairement compté à partir du moment où vous entrez dans la gravière, même si vous devez ensuite repartir avec les matériaux chargés vers un autre chantier. C’est aussi le cas si vous êtes en charge de récupérer des collègues avant de rejoindre le chantier.

        - Lorsque vous allez directement de chez vous au chantier avec le véhicule, il faut que vous compariez ce temps de trajet avec celui que vous mettez pour aller au siège de l’entreprise utilisatrice :
        Si vous mettez moins de temps, le temps de trajet n’est pas nécessairement comptabilisé en travail effectif ; par contre, si vous mettez plus de temps pour aller au chantier qu’à l’entreprise utilisatrice, la différence de temps entre les deux trajets doit vous être comptée en travail effectif, et doit donc être comptabilisée pour vos heures supplémentaires.

        Amicalement.

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  • BONJOUR
    CELA FAIT FAIT PLUS DE 3 ANS QUE JE SUIS INTERIMAIRE CHEZ MANPOWER
    JE ME DEMANDE POURQOUI LE 1 % EXISTE CHEZ MANPO J AI UNE DEMANDE DE LOGEMENT ENREGISTRE DEPUIS 1 AN 4 OFFRES PROPOSE LE TEMPS DE VISITE L APPRTEMENT DEJA PRIS ET JE SUIS SALARIE MAIS LOGE A L HOTEL AVEC MONFILS DE 3 ANS JE N ARRIVE PAS A COMPREND MERCI

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    • REPONSE A SASA 23 juin 2007 07:31, par LAO

      Il ne faut pas rêver ! la si enviante place d’intérimaire, que l’on me rabâche dans toutes les sociétés où j’ai été délégué, s’arrête là où le piston commence !
      Le 1% logement pour les intérimaires c’est comme emprunter à la banque : une galère !
      Mais le chômage baisse : paraît-il ? La précarité ? Euh !!!!

      Bon courage

      LAO

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    • Bonjour,
      Je te souhaite bien du courage pour le 1% logement. Car une fois ta demande passée le 1er mur de barrières, tu n’es pas sûre mais pas du tout sûre que ta demande soit examinée. Tu n’es malheureusement pas la seule dans cette galère. Passer par un syndicat quel qu’il soit peut aider. Eh oui les gens de la direction des Reesources Humaines (je dirais plutôt inhumaines) n’aiment pas que les syndicalistes par lent de problèmes « vrais ». Eh puis il y a internet, n’hésite pas à donner de la voix. Ce site est lu, controlé et la Société Manpower n’aime peut-être pas qu’elle soit mise en cause. Elle qui veut faire croire qu’elle fait du social.
      Bon courage

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  • Pauvres 50 ans de Manpower !

    13 mai 2007 02:10, par Zouillou

    Intérimaires, il n’y a pas de raison que vous ne sachiez pas comment s’est déroulée cette soirée des 50 ans Manpower...

    Les absents

    La soirée a commencé avec un slogan que quelques uns d’entre-vous ont tenu à afficher à l’entrée de ce site somptueux et magnifique qu’est le Grand Palais, pour protester contre l’inégalité de traitement que constituait leur absence d’invitation à participer à l’évènement. Ceux-là auront notamment fait le bonheur de quelques touristes asiatiques, et les intérimaires se consoleront à l’idée que le fondateur historique de Manpower France, Mickaël GRÜNELIUS, n’était pas invité non plus, comme il avait pu l’expliquer ces derniers jours aux téléspectateurs de LCI. Ils se consoleront aussi en considérant que cette soirée n’était finalement peut-être pas en mesure d’éclipser de précédents souvenirs tels que Cannes, les pyramides, la traversée de la Méditerranée...

    L’atelier musique et les discours lourds lourds lourds

    A défaut de pouvoir dire ponctué, le début de la soirée aura été largement... entamé par des lourdingues « ohé ! » extorqué à chaque DO par un animateur décidé à jouer à qui aura braillé le plus fort. Cet exercice audacieux se sera toutefois transformé en une inattendue enquête sociale, en démontrant un Siège plutôt réservé à exprimer un quelconque enthousiasme, sans doute soucieux de soigner un orgueil encore à blanc de la restructuration de 2006.

    Et puis un horrible pseudo exercice collectif de samba avec cloches, maracasses et autres batons, pendant... plus d’une heure ?!? L’obligation a été endurée de manière impressionnante, sans un cillement des organisateurs, y compris par quelques membres du comex réquisitionnés pour transpirer avec la plèbe, aussi souffrants et assourdis qu’elle à devoir taper sur des tambours sans plus finir.

    Et puis il y a eu Françoise. Après, il y a eu un buffet il me semble.
    Puis il y a eu un film pour retracer l’histoire de la société. Et là, malheur, la plèbe indocile et passéiste fut prise d’un irrépressible atavisme, et elle acclama avec ferveur Mickaël GRÜNELIUS, l’homme de Vinci et le travailleur casqué qui assemble le puzzle économique. Nul doute que nos dirigeants, si intelligents, auront compris que leur collant pathos corporate et surfait, s’il peut peut-être servir à tartiner du marketing à pas cher revendu à très cher par la holding, ne suffit pas à habiller la dure réalité financière de l’entreprise d’aujourd’hui et à allumer la flamme de l’adhésion collective, celle qui mobilise des salariés et les transcende. L’échec des nouvelles valeurs, aussitôt dévoyées par ceux-là même qui prétendent à les afficher, est patent. Et c’est pathétique d’entendre nos si gourmands et égoïstes dirigeants faire comme si quelqu’un pouvait encore y croire.

    Il y a aussi eu Jeffrey, donc, très américain. Et puis encore Françoise, mais là tout le monde décrochait, parce que 3/4 d’heure de discours, c’est trop. Et comme on n’était pas vraiement dans une soirée, les serveurs avaient reçu consigne de ne pas servir à boire pendant les discours, afin d’être certain que la plèbe écouterait religieusement la bonne parole sans se distraire, ne serait-ce que dans un verre d’eau. Alors la plèbe allait boire et rigoler aux chiottes, où elle s’était réfugiée pour se désaltérer, car l’eau y était fraîche, pendant qu’en haut le sacré était déclamé à l’intention de leur âme. Nul doute qu’à la prochaine, d’aucuns auront le bon goût d’interdire aussi l’accès aux toilettes pendant les longs, longs discours.

    Enfin vers minuit, « Et c’est parti », la soirée a réellement commencé avec Nadiya. Ouf ! Mais n’était-il pas trop tard pour apprivoiser la plèbe ?

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  • cela fait pres de 4 ans que je travail pour l’agence de manpower a denfert rochereau immobilier et securite et je n’est jamais entendue parler d’elections du personnel ou tout autre elections et encore moins des representants syndicales de meme a quoi a t on le droit avec 661 sur les 12 derniers mois

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  • Une très bonne connaissance m’a fait parvenir cet article du Monde du 10 janvier 2007... Je l’en remercie et me permets de vous le livrer.

    Nous arrivons à une époque de notre histoire où se rappeler qu’en d’autres temps nous avions coupé des têtes pour que certains n’oublient jamais que construire et magouiller contre le Bon Peuple est un véritable sacrilège et un imbécile non-sens (...Mon Dieu où est l’idéalisme de nos politiciens d’antan ?) !
    Il est aussi utile de remarquer qu’à notre époque (actuelle), d’institutionnelles têtes pensantes et décideuses commencent à nous bourrer le mou avec la surpopulation de la planète et que leurs insinuations macabres, en cela relayées par une horde de journalistes en mal de sensations, sembleraient nous susurrer d’éliminer les pauvres pour le bonheur des riches !? ... Cela devient grave de chez grave et il n’est plus question ici de compassion ou de solidarité !!!
    Souhaitons que l’on ne nous pousse pas à comprendre, afin que cesse cette oppression, que nous devions dans un avrnir certain, que nous soyons obligés de faire couler le sang de la révolte en plein XXI ème siècle ?

    Bonne lecture à toutes et tous,
    Les lectures de Ginette, (de plus en plus fatiguée).

    Article paru dans l’édition du Monde du 10.01.07

    Des dirigeants d’entreprise trop payés ou corrompus face à des salariés précarisés, c’est une situation sociale explosive.

    Henry Ford, constructeur automobile américain (1863-1947), ne fut pas seulement pendant une quinzaine d’années le plus gros industriel du monde. Il fut aussi l’un des sauveteurs du capitalisme frappé gravement par la crise de 1929 : c’est la politique des hauts salaires, dont il est l’inventeur, qui assura le redémarrage de la consommation. C’est dire toute l’importance de ses intuitions.
    Il aurait affirmé à diverses reprises que le capitalisme ne saurait vivre et se développer sans respecter une éthique rigoureuse. Il était à ses yeux mauvais - moralement - qu’un chef d’entreprise se paye plus de quarante fois la rémunération moyenne de ses employés. Lui-même respectait cette règle à son propre endroit. La clé de ce jugement tient en ceci que le capitalisme est assurément la forme d’organisation sociale qui garantit les plus grandes marges de liberté à tous les acteurs du système. Cela ne peut évidemment pas tenir sans un haut degré d’autolimitation et d’autocontrôle.

    Or il est clair, en ce vingt et unième siècle débutant, que quelque chose a craqué quelque part dans le système. Même Steve Jobs, l’emblématique créateur d’Apple, vient d’être pris les doigts dans la confiture, à propos d’une obscure affaire de manipulation de dates de valeur pour ses stock-options. La semaine précédente, c’est l’industrie lourde allemande, notamment dans le secteur automobile, qui exhale un parfum de corruption massive. Depuis une dizaine d’années, la liste des grandes entreprises mondiales poursuivies en justice pour irrégularités ou corruption massive s’est allongée de manière impressionnante : Enron, Parmalat, Arthur Andersen, etc. Sans parler d’affaires judiciairement distinctes mais de même nature comme la faillite de la banque anglaise Barings ou l’affaire des frégates de Taiwan. Le Japon également a connu son lot d’affaires douteuses. Le plus grave, le plus massif, et sans doute le plus immoral de ces scandales ne relève pourtant pas de la même catégorie puisqu’il est légal. C’est le fait que, salaires plus stock-options plus avantages divers, la rémunération des présidents et des deux ou trois plus hauts responsables des grandes sociétés multinationales contemporaines soit passée en quelque trente ans d’environ quarante à cinquante fois le salaire moyen de leurs employés - le ratio de décence d’Henry Ford - à quelque trois cent cinquante ou quatre cents fois aujourd’hui.

    S’il est vrai que souvent les surfaces commerciales de ces entreprises se sont étendues dans les mêmes proportions - c’est l’argument essentiel de leurs patrons -, ce n’est pas une raison suffisante pour accepter le principe d’un capitalisme prédateur à ce point-là.

    Je crains cependant que la justice et l’indignation populaire n’y puissent pas grand-chose. Une condamnation, et même une mise en faillite, de temps en temps, ne sauraient corriger la logique du système. Car c’est bien d’un système qu’il s’agit.

    Un bon exemple nous en fut donné en décembre lorsque la presse française nous informa du montant et des modalités de calcul du bonus des opérateurs bancaires. Et le fait nouveau était l’information selon laquelle les banques employeuses étaient bien obligées d’en passer par là pour garder ces agents qui savent très vite trouver, n’importe où dans le monde, de nouveaux employeurs acceptant d’en passer par leurs conditions. Il y a donc bien un système qui touche la banque mais encore plus le monde industriel au sein duquel se répandent salaires mirobolants et stock-options indécentes. A un tel niveau d’immoralité, le système n’est plus défendable, et cela ne manque pas d’être inquiétant dans nos sociétés fragiles parce que complexes. Mais le plus grave n’est peut-être pas de l’ordre de l’éthique. Il pourrait bien être de l’ordre de l’économie.

    En effet, le passage de la rémunération directoriale d’un petit 3 % de la masse globale des salaires à un gros 10 % oblige à pressurer le reste de la pyramide. Cette pression, conjuguée à celle des actionnaires maintenant massivement organisés - fonds de pension, fonds d’investissement, fonds d’arbitrage ou hedge funds - pour exiger le dividende maximal, oblige en effet les sociétés à licencier toute main-d’œuvre non indispensable, à externaliser toutes les tâches non directement liées au savoir et à l’identité de la marque. Et bien sûr à limiter les augmentations au strict minimum. Le salaire réel moyen aux Etats-Unis est ainsi stagnant depuis vingt ans, il l’est maintenant en France depuis cinq ou six ans. Le développement du travail précaire est le produit direct de cette évolution, qu’atteste dans tous nos pays la baisse tendancielle sur une longue période de la part des salaires dans le PIB. En France, elle a ainsi baissé de 11 % de 1981 à 2005.

    L’âpreté au gain de cette nouvelle couche de rapaces, actionnaires et dirigeants, pousse aujourd’hui les entreprises à la fraude, pour compte personnel ou pour compte d’autrui. Je ne vois pas la justice capable de triompher de forces aussi massives. Au demeurant, George W. Bush, qui avait il y a quelques années nommé après le scandale Enron un très vigoureux président de la SEC - Securities and Exchange Commission, la COB américaine -, s’est débarrassé de lui un an et demi après pour en nommer un plus accommodant. Le système résiste à tout.

    Il suit de tout cela qu’entre la masse des salariés qui sont atteints par le chômage, la précarité ou tout simplement la pauvreté, celle de ceux qui ne sont plus dans ces situations mais les ont connues, et celle encore plus grande de ceux qui sont rongés d’anxiété à l’idée d’y tomber, une grande désespérance s’est emparée non seulement des classes populaires, mais largement aussi des classes moyennes. Le désarroi des classes moyennes est aujourd’hui au cœur du débat public américain. C’est lui aussi qui explique les réponses négatives des Français et des Néerlandais au référendum récent sur la Constitution européenne. Et si l’Allemagne avait été saisie de la ratification par voie référendaire, elle aussi aurait voté non.

    C’est l’insécurité dominante de l’emploi qui inquiète tous nos concitoyens. Elle découle directement de l’aggravation démesurée de cette pression capitaliste sur le travail. Nos opinions ne supportent plus un système pareil. Si maintenant la disqualification morale s’y ajoute, les tensions sociales risquent de s’aggraver beaucoup.

    Le redressement de cette situation passe naturellement par une correction au profit des salaires dans le partage du produit brut. Mais il ne sert à rien de pousser uniquement le bas de l’échelle vers le haut : augmentation du SMIC, appui aux négociations salariales, quand la pression du marché est si forte en sens inverse. Ou alors la prime pour l’emploi prendra des dimensions himalayennes. Il n’y a pas d’autre moyen pertinent que d’alléger le haut de la pyramide, sinon toute hausse momentanée des petits salaires aggravera la pression sur la sécurité des emplois comme sur les rémunérations, pour les couches intermédiaires, c’est-à-dire les classes moyennes.

    Il va devenir nécessaire de plafonner fiscalement les hautes rémunérations, de limiter à l’extrême les OPA, et de mettre fin au racket des cabinets spécialisés sur les pouvoirs d’actionnaires. Tout cela, pour être efficace, devrait se faire au niveau européen. C’est affaire de moralité publique autant que de cohésion sociale et c’est aussi le seul moyen de sauver la libre entreprise en lui rendant sa respectabilité.

    Michel Rocard

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  • —> TRIBUNE LIBRE : salariés permanents ou intérimaires. Exprimez-vous !

    22 décembre 2006 16:17, par mr rigaudie emmanuel

    apres avoir voulu m inscrire a votre agence de G. en ramenant les pieces necessaire demandees par une employee hier 21 decembre pour un emploi a temps partiel du lundi au mercredi inclus je me vois refuser l inscription par une responsable aujourd hui 22 decembre avec comme argument qu il n y aura pas de demande d entreprise que ce soit en peinture electricite manutention restauration ect...je dois donc comprendre que tout chef d entreprise concernant les offres de ma demande recherchant temporairement une personne du lundi au mercredi ne dois pas rechercher cet employe potentil chez manpower travail temporaire !!! en attendant une reponse veuillez agreer mes salutations distinguees

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  • Je souhaiterais apporter un éclairage différent au débat qui anime l’entreprise Manpower France, au sujet du licenciement de son Président.

    Dans un arrêt rendu le 31 mai 2006, soit un mois avant le licenciement de Monsieur Lemonnier, la Cour de Cassation, Chambre Criminelle, a débouté Adecco et Vedior de leur pourvoi contre l’ordonnance du juge des libertés et de la détention du tribunal de grande instance de BOBIGNY, en date du 18 novembre 2004, qui a autorisé l’administration de la Concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes à effectuer des opérations de visite et de saisie de documents en vue de rechercher la preuve de pratiques anticoncurrentielles sur le marché français du travail temporaire. La période suspecte couvre les années 1999 à 2003.

    Le contenu intégral de cet arrêt est disponible sur le site Legifrance, Jurisprudence, Cour de Cassation, Affaire 04-87350 du 31 mai 2006. Deux points sont particulièrement remarquables :

    Cet arrêt, qui confirme la légitimité de la plainte et la validité de la procédure d’enquête menée par la Dgccrf, reprend quasiment in-extenso les éléments de cette plainte à la Commission Européenne, et les rend de ce fait publics (protagonistes, éléments de preuves, analyse du marché du travail temporaire, etc..).

    Le second point est que Manpower n’a pas jugé opportun de s’associer à cette action, dont l’objet était de rendre irrecevable la plainte, et illégale la procédure judiciaire du juge de Bobigny, c’est à dire de frapper de nullité pour vice de forme les éléments de preuves qui auraient pu être être collectés au cours de la perquisition.

    Voir en ligne : Arrêt Cassation Chambre Criminelle / pratiques anticoncurrentielles intérim France

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  • la triste histoire que voila !
    Dallas version francaise ,
    dans le role de J.R J.P.L
    dans le role de pamela ect........
    snif !! snif !!!!

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  • Bonjour,
    merci de vous battre pour les salariés et pour leur famille !!!!
    Nous attendons après moultes revirements ce qui va être conclu.
    Que se passe t-il pour les projets d’externalisation (qui ne sont ni plus ni moins que des licenciements déguisés)
    Beaucoup d’attentes qui nous promettent encore une fin d’année difficile !
    Bon courage à tous mais surtout ne pas baisser les bras et se battre pour le respect de soi et des ses droits.
    merci
    Une épouse qui suit de près les évènements

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    • —> Plan social 23 octobre 2006 20:59, par Administrateur

      Merci Madame pour vos encouragements.

      Et la CFTC se réclamant de l’intérêt des personnes et de leur famille, le fait que vous soyez une conjointe nous va droit au coeur :-)

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  • Pour des raisons distinctes de Manpower je ne peux laisser sans réponse vos différentes insinuations concernant les causes de mon départ. Même si je peux comprendre que la communication de l’entreprise pose question je pense qu’il n’est de l’intérêt de personne de construire une histoire sur laquelle vous n’avez pas d’information complète à ce jour.

    Sachez tout d’abord que la transaction signée entre Manpower et moi-même comporte un engagement réciproque de ne communiquer ni sur les causes de mon départ, ni sur la transaction, ni sur les indemnités versées, sans l’accord préalable formel de chacune des parties.
    Malheureusement, en septembre, après une coupure totale nécessaire, j’ai constaté que l’essentiel était sur la place publique, à l’initiative de l’entreprise, et sans que la direction du groupe et la direction de Manpower France ne m’en informe, ni préalablement ni a posteriori.
    L’élément le plus grave à raison de la confusion qu’il crée et du préjudice qu’il m’inflige, est la succession de motifs invoqués qui semblent différents les uns des autres : tout d’abord raison d’ordre privé, ensuite divergence sur les valeurs et enfin comportement préjudiciable à l’entreprise tant interne qu’externe.
    Ce dernier, inclus dans un PV d’assemblée, est pour moi particulièrement grave, sa rédaction aussi générale qu’imprécise laissant place à toutes les suppositions, du comportement déloyal à la malhonnêteté. Je ne l’accepte pas, ce d’autant plus que j’avais reçu l’assurance verbale de viser préalablement le texte du PV et que la déclaration que j’avais faite y serait annexée. Ce ne fut pas le cas.
    Aujourd’hui, je suis contraint d’essayer, par les moyens qui s’offrent à moi, de rétablir au minimum ma probité professionnelle.C’est ce que je commence à faire à présent. Ceci permettra aussi, je l’espère, de répondre aux questions que d’aucun se pose légitimement.

    Le plus simple est de vous donner un résumé de la motivation de ma lettre de licenciement qui est annexée à la transaction.

    Tout d’abord le président du groupe constate que j’ai une relation privée avec une directrice, salariée de l’entreprise. Il reconnait que je l’ai informé moi-même de cette relation en mars 2005 et qu’à cette date il a souhaité nous conserver tous les deux dans l’entreprise à condition de mettre fin au lien hiérarchique direct entre nous.

    Plus d’un an après il estime que je n’ai rien fait en ce sens et qu’au contraire la situation se dégrade et affecte le fonctionnement de Manpower France.

    IL me reproche les faits suivants :

    - je la laisse s’immiscer dans des décisions qui ne sont pas de son ressort et elle dispose d’informations qui n’entrent pas dans ses fonctions.

    - certains directeurs se plaignent de n’avoir pas les informations essentielles à l exercice de leur fonction.

    - je la favorise, par exemple en ne demandant aucune réduction d’effectif au sein du département marketing.

    - cette relation connue de toute l’entreprise et en externe affecte la crédibilité de la direction et du groupe tout entier. Elle est l’objet de critiques par le personnel y compris en région.

    - Manpower inc a reçu des plaintes y compris de directeurs de l’entreprise, ayant manifesté leur intention de démissionner si je ne corrigeais pas cette situation.

    - je favorise ma compagne et son département qui prend des libertés avec les procédures notamment d’achat.

    - le comité de direction est devenu une chambre d’enregistrement.

    - le marketing a une importance sans commune mesure avec ce qu’il est dans des entreprises comparables.

    Malgré les instructions qu’il m’a données en 2005 et 2006 le président considère que je n’ai même pas tenté de trouver une solution.

    La lettre se termine ainsi :

    « Face à l’ampleur du discrédit, dommageable pour l’entreprise, nous ne pouvons plus laisser cette situation perdurer plus longtemps et sommes aujourd’hui contraints de vous notifier vôtre licenciement pour le motif évoqué ci-dessus. »

    Ainsi pour Jeff Joerres le comportement préjudiciable, tant interne qu’externe, réside dans son appréciation des conséquences pour l’entreprise de ma relation avec une directrice.

    Comme l’entreprise l’a dit , il s’agit aussi d’un motif privé, et d’une divergence sur les valeurs, à savoir le code d’éthique. Vous voyez ainsi qu’il n’y a pas de contradiction entre les différents morceau du puzzle de communication de Manpower.

    Bien entendu j’ai contesté cette appréciation. Aucun fait concret ni élément matériel fondant cette appréciation ne m’a été communiqué. L’on m’a simplement dit que les critiques venaient des directions ressources humaines, commerciale et financière ainsi que de deux DO.

    Si des éléments factuels et probants existent ils ne m’ont pas été communiqués, ni même par l’audit interne du groupe concernant le non respect par exemple des procédures d’achat.

    Le montant de l’indemnité fixée tient compte je suppose de l’appréciation faite par l’entreprise de l’intérêt de clore cette affaire à l’amiable, plutôt que devant les tribunaux chargés de fixer la valeur du préjudice en proportion de la réalité et du sérieux du motif. Le montant de 1.6 millions inclut le préavis, les divers soldes CP, Compte épargne et prorata treizième mois et l’indemnité conventionnelle. L’indemnité transactionnelle proprement dite est de 1.3 millions d’euro représentant deux ans de salaire, bonus inclus.

    La seule chose que je veux préciser, et qui concerne ma compagne, parcequ’elle est toujours en fonction, c’est que depuis début 2005, date à laquelle notre relation a commencé, je n’ai jamais pris une décision concernant son salaire, ses primes et ses fonctions sans l’accord du président du groupe. D’ailleurs la décision de la nommer sur un projet global relevait exclusivement de la direction générale du groupe, à laquelle elle rapportait pour partie.

    Avant d’être sentimentale, la relation qui m’est reprochée fut d’abord une formidable connivence intellectuelle et professionnelle. J’ai la conviction que tout le travail réalisé ensemble a bénéficié et continue de bénéficier à Manpower. Et finalement c’est ce qui compte.

    Bonne route à Manpower France.

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    • L’ancien Président de Manpower France s’exprime sur les motifs de son départ 5 novembre 2006 15:40, par Alain Bec, pour la section syndicale

      Jean-Pierre,

      Pour comprendre les choses, il suffit rarement d’un seul éclairage. Alors aussi vrais soient les éléments que vous présentez, acceptez que votre départ soit éclairé, non plus par des insinuations comme vous le dites, mais par quelques interrogations précises. Celles-ci pourront en dessiner un autre contour, plus social et économique :

      Si Manpower a décidé de se séparer de son ancien Président uniquement pour des raisons d’ordre privées :

      - Pourquoi avoir écrit que ce dernier avait adopté « un comportement préjudiciable, tant interne qu’externe », formule d’autant plus grave qu’elle est écrite, et effectivement contradictoire avec les raisons officiellement avancées entre vous et la direction du groupe Manpower, comme vous le dénoncez vous-même ?

      - Pourquoi un courrier adressé en début d’année 2006 par la CFTC aux commissaires aux comptes de Manpower France et au Procureur de la République, qui concerne des faits de gestion de ces dernières années, ont-ils débouché sur une enquête financière en cours, à l’initiative (d’un) de ces derniers ?

      Quoi qu’il en soit, à ce jour rien de répréhensible n’a semble-t-il été perpétré, et tout un chacun peut penser qu’ont simplement été appliquées les modernes règles du libéralisme financier. Et pour nous éclairer là encore sur la question, un petit rappel :

      Des élus n’ont eu de cesse de dénoncer l’impact social désastreux d’une gestion toujours de plus en plus défavorable aux personnels de Manpower France, qui sont soumis depuis plusieurs mois à des plans d’économie drastiques, à une pression forte sur les salaires et les avantages sociaux, à des diminutions de personnels et à une compression d’effectif au travers d’un plan social touchant 20% des personnels fonctionnels, etc, alors que dans le même temps l’entreprise se réorganisait juridiquement et financièrement au seul bénéfice de :

      - l’actionnaire :

      — 600.000.000 € de dividendes remontés aux actionnaires en 2 ans, dont une large partie a été re-prêtée en son temps à Manpower France, en générant d’importants frais financiers ; cette somme représente près de 600.000 € par agence, alors que dans le même temps on prélève par exemple quelques milliers d’euros de provisions URSSAF sur les comptes d’exploitation agence, puis que l’on ne redescend pas ensuite, pour cause de « prescription » ;

      — la mise en place d’une redevance de marque de 30.000.000 € annuels qui n’existait pas avant 2003 ; cette somme représente et représentera près de 30.000 € par agence et par an : que peut-il justifier l’apparition soudaine de cette redevance ? que peut-il justifier qu’il n’en existait aucune avant ? ;

      — une redistribution des biens et des charges dans la holding, au détriment de l’activité travail temporaire (immobilier, utilisation des moyens au service du groupe, etc).

      Voir l’article sur la restructuration juridique de 2004.

      - l’équipe de direction :

      — une largesse de rémunération de l’équipe de direction, avec pour exemple la rémunération du Président de Manpower France ; voir les articles sur la rémunération du Président de Manpower France ;

      — des conditions financières de départ du Président totalement disproportionnées, comparées aux soit-disant économies attendues suite au plan social par la direction elle-même, et proprement scandaleuses au regard de la situation et des conditions de départ des personnes visées au travers du récent plan social ; voir l’article sur les conditions du départ du Président de Manpower France.

      Alors c’est vrai, au milieu de tout cela, finalement nous pourrions presque commencer à croire que sans doute les conditions d’indemnisation de votre départ sont normales. Et pourtant, cela n’enlève rien au caractère choquant du montant de l’indemnisation. Je vous rappelle que vos indemnités représentent 4 années de votre salaire de base, alors que dans le même temps, aucun des salariés au départ dans le plan social que vous avez mis en place n’a pu et ne pourra partir avec plus de 2 ans de salaire de base, au grand maximum, et que dans le même temps la direction du groupe vous reproche quand même notamment :

      - selon ce que vous rapportez, des dérives que l’on pourrait qualifier d’« autocratiques », et que nous avions constatées lorsqu’autour de vous les têtes des directeurs tombaient de manière plus ou moins consentie (communication, achats, contrôle de gestion, informatique, opérations, etc) ;

      - une insubordination, en n’obtempérant pas à une demande visant à dépersonnaliser un lien professionnel avec une personne devenue un proche, toujours selon vos dires.

      Alors décidément, non : quelle que soit l’exhaustivité des raisons connues de votre départ, nous ne discernons pas vraiment le préjudice personnel dont vous pourriez vous prévaloir, au travers des conditions et des commentaires liés à votre départ.

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      • Ce qui m’inquiète le plus dans cette affaire c’est de voir le peu d’estime et la conduite insouciante (voire magouilleuse) de la direction du groupe à l’encontre de son ancien PDG France (une zone pourtant hautement rémunératrice pour celui-ci et rémunératrice de par l’engagement des personnels) et, cela n’augure pas pour l’avenir du petit salariat que nous sommes qu’il puisse être considéré à sa juste valeur ...

        Devons-nous continuer d’accepter d’être considérés comme un flux migratoire en fonction des aléas de la bourse américaine... ? J’en ai bien peur mais j’ose encore l’optimisme !

        Les salariés de cette entreprise doivent en prendre conscience et commencer à mettre en place de réelles institutions fortes de leur représentation, à soutenir celles-ci, afin que chacune et chacun (même si le travail est souvent difficile et le management aberrant parfois) puisse tirer les bénéfices de ses engagements à contrario des seuls hauts salaires qui ne manquent pas eux de faire de l’irresponsabilité dans certaines de leurs décisions juste dans l’intérêt de voir grimper leur carrière et leurs stock-options.

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  • Que veux dire « réouverture des débats » ???

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  • ça peut durer combiens de temps ces ajournements ?

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  • La situation : PSE en cours de négociation dans une SSII de 1900 employés (siège est aux Ulis en région parisienne et 14 agences en province).
    Votre parcours de PSE ressemble au nôtre.
    Le Livre IV a été refusé par le CE pour absence d’arguments économiques clairs et justifiés.
    Nous en sommes entre la seconde réunion (15/09) et la troisième réunion sur le livre III version 6 (prévue le 22/09)
    => négociation en cours sur les catégories, les critères et les conditions d’accompagnement. Mais la négociation s’annonce difficile.
    Le PSE peut à mon sens être dénoncé auprès des tribunaux puisqu’il est aisément démontrable que ce PSE a été monté à partir d’une liste nominative de personnes sur la sellette (j’ai eu aussi la confidence de manager voulant rester discrets). En effet, jusqu’à la version 5 du livre III apparaissaient toujours les quantités de personnes concernées par les licenciements par établissement, par tranche d’âge, par catégorie !!
    Je souhaite donc savoir comment et quand dénoncer ce plan ? devant quel tribunal ? si une action collective peut être lancée devant les Prud(hommes et comment ?
    Merci de vos réponses
    Max Bouvier
    CE DP DS

    Voir en ligne : La CFTC décide de porter devant le juge du fond sa contestation du plan social

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  • Ma réflexion...

    9 septembre 2006 07:48, par La Baronne E. Antoinette S.

    Le gars il est arrivé là, les mains dans les poches (vides, bien sûr), en 1998 au poste « chefaillon » de DRH. Allez en gros il devait émarger à 6 / 7.000 €/mensuel, 9.000 avec les primes (sans les stocks) !

    Puis son ascension fut fulgurante, les évènements se précipitèrent, et le voilà PDG en mars 2002 !

    La pression des fonds de pension américains s’exerçait tout à coup depuis l’intérieur de l’entreprise et non plus de l’extérieur... Création d’une holding, politiques salariale et sociale en pur déclin, rognages tous azimuts : primes opérationnels, sous effectifs..., sans parler des managements incompétents et du harcèlement au travail, d’une gestion insensée et frénétique d’ouvertures d’agences, de mensonges systématiques aux salariés et représentants des salariés avec en parallèle une communication institutionnelle des plus politiquement correcte, se faisant passer pour innovante et en avance d’une charrue sur son temps, etc., etc.

    Malgré toutes ces affres, les salariés productifs et disciplinés tiennent bon la barre... Car en fait c’est EUX qui font marcher la machine et non les têtes dites pensantes qui ne pensent qu’à se goinfrer sur la sueur des premiers !

    Les résultats sont excellents mais l’action stagne... Alors ? WHAOU !!! Un PSE pour cause de restructuration en vue de la sauvegarde de la compétitivité !... l’action redémarre (mais gaffe elle stagne à nouveau !).

    Au final, voilà un beau bordel installé ! Déstructuration, démotivation, dégraissages au-delà de toutes espérances des effectifs... Et qui marne dur, dans des conditions de travail pires qu’avant, heures supp non payées, non récupérées, salaires et primes indécents et en décadence..., pour redonner corps et cohésion à tout cela ? Je vous laisse deviner...

    Conclusion : le gars il est repartit LES POCHES PLEINES au motif de « comportement préjudiciable à l’entreprise.. » et blabla !

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  • Indemnités de départ !

    4 août 2006 09:54, par StreetWarriorOfManpoworld

    Bonjour,

    Je sais ce n’est pas coutume en France mais par ailleurs ça l’est et ma question est la suivante :

    Quelles furent les indemnités de départ du Pdg Jean-Pierre Lemonnier ?

    Il me semble, mais peut-être me trompe-je, que le CCE (donc les salariés) devrait avoir l’information.

    Bonne continuation.

    Ginette.

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    • Indemnités de départ ! 11 août 2006 05:11, par Administrateur

      Monsieur Jean-Pierre LEMONNIER a touché 1.649.141 euros selon un accord mutuel passé avec Manpower en date du 28/07/2006. L’accord prévoit la démission de tous les mandats de Jean-Pierre LEMONNIER et sa renonciation à toute action juridique.

      http://investor.manpower.com/EdgarD...

      Il faut bien savoir que ce montant a été attribué à une personne sanctionnée pour son comportement préjudiciable à Manpower en tant que Président de Manpower France et Manpower France Holding. Et vous, pour vos longues années de bons et loyaux services, combien avez-vous touché dans le cadre du plan social ?

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      • Indemnités de départ ! 13 août 2006 18:47, par StreetWarriorOfManpoworld

        Ben voilà !

        .. une personne sanctionnée pour son comportement préjudiciable ... dites-vous !

        Ce monde a-t-il la tête à l’envers ?

        ...enfin quand le jour arrivera que nous ressortirons nos bonnets phrygiens, nos fourches et nos pîques, auront-nous quelques chances de lui remettre la tête à l’endroit ?

        en attendant, grosses bises de Ginette :D

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  • plusieurs raisons semblent avoir eu raison de notre pdg. Peut être n’a t’il pas voulu d’un deuxième et troisième plans social comme le dit la rumeur et qu’il aurait été licencié pour cela. Dans ce cas, on a du soucis à se faire
    ou alors
    peut être a t il été licencié à cause de son plan social qui ne se justifiait pas
    avez vous des infos sur notre prochain pdg ? et sur les raisons du départ de jp lemonnier

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  • En ricanant devant des employés qu’il a licenciés à sa complète guise au cours du printemps, il était loin de se douter que cela lui arriverait TRES VITE.
    La roue tourne et c’est tant mieux.
    C’est très agréable pour nous -les petits de la base- de voir que les patrons sont mis eux aussi à la porte. Dommage toutefois que leurs indemnités soient importantes. Eux n’ont jamais besoin de franchir les portes de l’Anpe ou d’une agence d’intérim pour se vendre à petits prix.
    Et si à présent notre CFTC se mettait en quatre pour proposer une mission Manpower -non renouvelable- au smic, à ce personnage ?

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  • Bravo en effet à vous tous pour votre boulot. Le résultat de l’élection est un juste retour de votre réelle implication dans la défense des salariés (ce n’est pas le cas de tous le monde).
    Vous savez, j’ai fait une découverte : il y a une vie après Manpower... J’en garderai uniquement les bons souvenirs !
    Bon vent à tous.

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  • Les numéros gagnants ?

    31 mai 2006 05:34, par StreetWarriorOfManpoworld

    Jack Pot !

    Le Président de Manpower France aurait -il une martingale spéciale ou tout simplement un gros bol ?

    Est-ce-que par hasard le Président aurait les numéros gagnants du prochain Loto histoire que nous ses petits salariés puissions en profiter ?

    Merci !

    Ginette :-o)

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  • Bonsoir Gérard et les autres...

    Encore Bravo pour votre victoire au CE1, c’est amplement mérité.

    Toujours pas de nouvelle concernant les SMMC ???

    A+

    Chocapic (parceque c’est fort en chocolat)

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    • Bonjour Chocapic,

      Merci pour vos encouragements et votre soutien.

      Concernant le SMMC, pas encore de nouvelles officielles mais cela ne saurait tarder. Et alors nous publierons ce nouveau barême.

      à bientôt et meilleure contunuation à vous.

      Gérard.

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    • Avenant du 12 avril 2006 modifiant l’accord National du 23 janvier 1986 relatif aux salariés permanents des ETT

      Art. 1 : Les modalités de calcul prévues à l’art. 9.1 de l’accord national du 23 janvier 1986 relatif aux salariés permanents des ETT sont supprimées.

      A compter de l’entrée en application du présent avenant, les salaires minima sont déterminés niveau par niveau indépendamment de toute formule de calcul.

      Art. 2 : Les salaires minima tels qu’ils résultent de l’accord du 21 mars 2005 sont modifiés comme suit :

      "A compter du 1er Avril 2006 :

      * le salaire minima du niveau I, coefficient 115, est de 1248 €

      * le salaire minima du niveau II, coefficient 125, est de 1259 €

      * le salaire minima du niveau III, coefficient 160, est de 1304 €

      * le salaire minima du niveau IV, coefficient 200, est de 1469 €

      * le salaire minima du niveau V², coefficient 300, est de 1888 €

      * le salaire minima du niveau VI², coefficient 550, est de 2872 €

      * le salaire minima du niveau VII², coefficient 800, est de 3907 €."

      ² salariés cadres

      Art. 3 :

      Les salaires minima sont fixés pour une durée du travail correspondant à la durée légale du travail, soit 35 heures en moyenne.

      Art. 4 :

      La délégation patronale rappellera aux ETT les principes relatifs à l’égalité des rémunérations entre les hommes et les femmes.

      Art. 5 :

      Le présent avenant fera l’objet des formalités de dépôt [...]

      Signataires : Le SETT et la CFDT.

      Fraternellement,

      Philippe, CGT Manpower

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  • Bonjour à toute l’équipe de la CFTC
    Bravo pour l’élection que vous avez remportée. C’est le résultat de votre travail sur le siège et du travail que vous avez fait sur le PSE. Vous avez été près des personnes, vous les avez soutenus par rapport à d’autres qui tenaient plus à leur siège et à défendre le « pseudo » pouvoir qu’ils ont. A vous de ne pas commettre les erreurs qui ont été faites.
    Encore bravo et bon courage pour la suite
    gmail

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    • Faudra y dire ! 11 mai 2006 21:38, par Etienne JACQUEAU

      Nous essayons généralement de conserver la tête froide, et d’être au lieu d’avoir : cela devrait bien se passer.

      Si par mégarde, pauvres pêcheurs mortels que nous sommes, nous n’y arrivons pas (ou plus !), pas d’hésitation : y faudra nous le dire, nous y balancer à la tête ! Les forums sont aussi faits pour ça :-)

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  • BRAVO à la CFTC et à tous ses élus...c’est la reconnaissance du travail accompli et bien fait...

    Restez sur cette lancée pour malheureusement de nouvelles luttes !!!

    Chocapic

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  • et en plus on nous indique dans le flash d’avril que l’action atteind des niveaux historiques à 60 dollars. Un autre pse et elle montera à 70

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  • M. LEMONNIER, notre Président, nous a envoyé hier un message indiquant « Point des effectifs : WAOUH ! », qui explique notamment comment nous pulvérisons des records historiques.

    Et pourtant, les premières lettres de licenciement de son plan social de 3e catégorie sont juste en train d’arriver dans nos boîtes aux lettres.

    Monsieur le Président est-il cynique, nul, déphasé, incohérent, méprisant, inconsistant ? Ben mon gars, faut plus qu’y s’étonne de perdre le contact avec son entreprise c’t homme là. Un conseil puisqu’il n’y a plus rien à en tirer : qu’il se barde un max de conseillers en communication pour colmater les émanations.

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  • Bonjour,

    Avez-vous connaissance des SMMC pour l’année 2006, la direction RH ne communique pas sur ce sujet cette année et reprend ceux de 2005.
    A priori, ils sont en négocciation au SETT ? Est-ce vrai ?

    Merci de votre réponse

    Amicalement,

    Chocapic

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    • Bonjour Chocapic,

      Pour 2006, la phase des négociations sur les salaires minimums de branche est pratiquement terminée puisque le projet d’accord sur le nouveau barême SMMC a été transmis par le SETT aux organisations syndicales pour signature au plus tard fin avril.

      Qu’il y ait accord ou désaccord un nouveau barême s’appliquera à compter du 1er avril 2006.

      Pour l’utilisation du SMMC 2005 par la direction, il semble que cela soit logique en la circonstance. S’il doit y avoir rattrapage mensuel ou annuel je ne doute pas qu’il sera oppéré.

      Dès que nous aurons connaissance du dernier SMMC nous vous en informerons sur ce site.

      Gérard Dhalluin

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  • > Réunion CE - Siège - Mars 2006

    13 avril 2006 08:19, par BELTRAN

    Bonjour,

    Je travaille déjà depuis plus de 3 ans chez manpower sur un poste permanent dans une agence parisienne. Et je tiens a vous faire part de mon mecontentement car je ne comprends pas que le CE ne propose rien pour des billets d’avion en vol libre. Sans enfant les vacances d’eté ne m« ’interesse pas et mis a part vos voyages organisés, il n’y a pour moi rien d’interessant (et je ne suis pas la seule pour information) de mon coté je prefere largement prendre mon billet d’avion et partir a l’aventure plutot que de me retrouver dans »des hotels club".

    Le remboursement de la subvention a diminué de 50% etant donné que le billet du conjoint n’est plus prix en compte. En resumé plus rien ne m’interesse et beaucoup de personne se retrouve dans la meme situation.

    Je pense d’ailleurs que si les voyages du CE n’ont pas bien marché cette année, ce n’est pas du fait d’un manque de communication ,mais c’est que cela n’interesse pas les personnes simplement....

    Je vous remercie par avance de bien vouloir communiquer cette information car personne n’en fait reférence.

    Bien cordialement.

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    • > Réunion CE - Siège - Mars 2006 13 avril 2006 21:28

      Bonsoir Beltran,

      Ce site de la CFTC ne communique pas d’information sur les affaires sociales et culturelles des CE, et nous ne pouvons en aucun cas vous apporter une réponse en lieu et place des élus du CE n° 2 dont vous dépendez. Nous ne pouvons que vous conseiller d’écrire sur leur site Internet, ( info.ce@ce2manpower.com ) ou de les contacter par téléphone ( 01.53.25.06.50 )
      Pour information, le CCE prend en charge les vols secs ; ( uniquement le vol, à votre retour, dans la limite de 300 € sur le billet de l’ayant droit Manpower )
      Vous pourrez retrouver toutes ces infos sur le site ccemanpower.com

      Bien cordialement.

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  • > —> logo

    31 mars 2006 20:21, par berthe

    Est ce que la CFTC fait de la resistance ?

    Sur votre page d’accueil il y a l’ancien logo Manpower !!!

    Pour beaucoup d’ancien, il representait vraiment les valeurs de Manpower !

    Aujourd’hui, notre nouveau logo ressemble plus à un code barre comme dans les supers marchés, logique nous sommes des citrons (pressés).
    Nous n’avons même plus de DRH dans notre entreprise !!!!!!!!!!!!!!!!

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    • > —> logo 31 mars 2006 22:59, par Administrateur

      Chacun a les valeurs qu’il peut : il y a la mode et il y a la culture, il y a le discours et il y a la parole, il y a l’errance et il y a le mouvement, il y a le conventionnel et il y a l’original, il y a l’instantané et il y a le séculaire, il y a Manpower et il y a Manpower...

      En ce qui nous concerne, nous décorons simplement ce site grâce à Léonard de Vinci et la belle Italie :-)

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  • Vous qui aujourd’hui n’en moufetez pas une, du haut de vos bureaux perchés, tout en comptant et recomptant les bénéfices de vos opérations spéculatives qu’hier encore savaient s’arrêter aux mouvements des devises et qui se portent de nos jours sur la tête des masses même pas encore laborieuses ! Contemplez tels des pleutres cachés derrière leurs écrans plasma le résultat de votre indigence sociale !

    Les jeunes, l’avenir du monde, notre avenir à qui l’on devrait transmettre toute notre expérience expurgée de toute vilenie, les jeunes que vous ne pouvez pas néanmoins prendre pour des imbéciles SONT DANS LA RUE !
    Ce fameux CPE qu’ils baptisent « Cherche Pigeon à Exploiter » ils n’en n’ont jamais rêvé mais VOUS L’AVEZ FAIT !

    Que nenni direz vous ! C’est pas nous, pas notre faute ! Mais que disiez vous aux temps chauds lorsque les seules averses pour fertiliser le sol aride de l’emploi étaient celles des ordonnances et décrets ? Mais quand les pluies sont trop abondantes n’y a t il pas un moment où la petite goutte fait déborder le vase ? ...C’EST GAGNE !!!

    Ne cherchez surtout pas à nous faire croire que notre « Galouzeau de Villepin » qui semble avoir attrapé la grippe aviaire bien avant tout le monde, aurait eu à lui tout seul, tel un coq matinal les ergots bien plantés sur le tas de fumier, cette extraordinaire idée d’une « loi pour l’égalité des chances » et que vous n’y êtes pour rien !

    Tout le monde connaît vos méthodes même si personne n’ose le dire ! Et tels des harpagons apeurés si prolixes à donner des leçons quand on ne vous demande rien, vous ne moufetez pas aujourd’hui alors que l’on espérerait que sortent de vos cervelles cramoisies quelques idées généreuses pour calmer nos maux ?

    Mais c’est vrai j’oubliais qu’à l’heure de la mondialisation, les jeunes Français et leur CPE vous n’en avez rien à battre. Vos perspectives sont bien plus lointaines, plus hautes, plus globales ! Alors qu’est-ce qu’un micro furoncle régional ? Mais faites gaffe quand même que celui-ci ne grossisse pas trop pour finir par vous péter en pleine tronche ! C’est un peu comme le feu. Les herbes sont sèches, le sol aride et craquelé de la misère météorologique et la moindre étincelle peut tout embraser et alors ? Aucune espèce n’est épargnée !

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  • La bourse de l’emploi est principalement sur des postes dans le reseau, Manpower et Supplay, il est bien évident qu’ils correspondent pas pour la plupart aux profils des personnes concernés par le plan du siège !!
    Cette bourse était donc illusoire depuis le debut !!

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  • Pour quelle raison ? Avec LES MAGISTRATS on n’a guère d’explication !?

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  • bien qu’étant dans un autre syndicat , j’approuve totalement votre analyse de la situation et vos actions

    Pour moi Manpower France n’éxiste plus elle a été mangé ,bouffé par manpower INC cette nouvelle société inhnumaine et insensible ou seul la rentabilité compte, je suis d’une« certaine façon » soulagé de devoir la quitter

    A ceux qui vont rester je leur souhaite bon courrage !!!

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    • je suis aussi d un autre syndicat et je suis d’accord avec votre action . Cela sera llong mais le jeu en vaut la chandelle si vous allez jusqu’au bout. JE ME SUIS SYNDIQUE QUAND J’AI VU LA direction que prenait notre société (à laquelle il est vrai aprés 10 ans je suis encore attaché). D e toute maniere je coix au pouvoir de l’intersyndicale et plus on aura de syndiqués et moins la direction pourra bouger dans le sens qu elle veut. A quand les prochaines actions ? Avez vous prévu quelque chose pour le 21/02

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      • Bonjour,

        Pour nos prochaines actions nous venons de distribuer un tract que vous pouvez trouver sur notre site en format PDF.

        Pour l’intersyndicale, celle-ci s’est décomposée au fur et à mesure des différentes pressions qu’exercait la direction. La CFTC se retrouve seule à continuer les actions et est très exposée aux attaques de la direction comme vous avez pu le constater mais nous assumons nos actions et resterons intègres. Nous respecterons les promesses que nous avons faites à nos collègues.

        IL est hors de question de prévoir une quelconque action le 21/02. Il ne faut tout mélanger. L’opération branding n’a rien à voir avec le PSE. Nous restons malgré notre combat contre le plan social très attachés à notre société et nous souhaitons sincèrement que ce changement soit une réussite.

        Alain BEC

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  • > —> TRIBUNE LIBRE : salariés permanents ou intérimaires. Exprimez-vous !

    28 janvier 2006 12:19, par Le Loup de l’Orée du Bois

    L’action GRIMPE !!! .... et c’est à qui qu’il dit merci le patron ?

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  • Ah, c’est donc une bonne chose ce plan !

    Et c’est une excellente idée de renoncer à une action que les salariés ont approuvée !

    Ils ont peur de quoi : de gagner et de faire annuler le plan ?
    C’est vrai, ça serait con qu’ils se retapent la procédure pour quelques 161 c..., pardon, 161 personnes.

    Ravie d’apprendre que je ne vaux pas ça ... et que cette réorganisation « planquée » était légitime.

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  • Le changement, te dis-je !

    Avant on donnait de l’argent en rémunération d’un travail.

    Maintenant, il y a ceux qu’on paie pour qu’ils cessent de travailler, d’autres pour qu’ils organisent qu’ils ne travaillent plus, et ceux qui restent pour qu’ils fassent le travail de ceux qui partiront.

    Bigre !

    Bon, je te le concède, il n’y a qu’un des trois groupes à qui ça rapporte.

    Vachement nouveau le changement !

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  • procédure(s)

    18 janvier 2006 00:17

    Vous avez rempli - et bien rempli - votre mission d’élus : vous avez amélioré le plan à l’avantage des salariés et nous savons que le plus gros de ce qui s’est fait l’a été en plus de vos heures de travail.

    Mais la loi est ainsi faite que les élus ont l’obligation de traiter le PSE, qu’ils soient opposés ou non au principe, et avant même que la démonstration qu’il n’est pas justifié ait pu se faire.

    Il ne faut pas l’oublier : traiter le livre III ne justifie pas la validité du projet (livre IV).

    Donc parallèlement à une procédure d’alerte demeurée à ce jour sans réponse valable - ce qui en soi rend le plan plus que douteux - , le livre IV reste ouvert sur le fond : la forme que prend cette « réorganisation » et la validité d’un plan.

    Sur le fond :’à l’occasion de ce qui tient du pouvoir du dirigeant : une réorganisation, cette réorganisation structurelle par la suppression de 5 DO devient le dégraissage de mamouth par la suppression supplémentaire de 101 emplois au siège.

    Qui plus est par saupoudrage dans tous les services sans référence à des qualifications mais à des postes. Y faire maintenant référence n’est pas une amélioration : c’est enfin légal.

    Un seul cas de figure : approuvé ou non par un accord, amélioré ou non, l’employeur a la faculté d’appliquer le plan qu’il aura déposé auprès de l’autorité administrative.

    Sauf s’il est annulé.

    A quoi servirait de signer quoi que ce soit ? N’est-ce pas maintenant à l’employeur de s’engager à respecter ces améliorations qu’il a lui-même négociées dans l’intérêt des salariés et de l’entreprise.

    Sauf si c’était uniquement dans le but de vous faire abandonner toute action en nullité du plan. En fait de procédure, ce ne pourrait être qu’un procédé. Mais de quoi pourrait-il avoir peur ?

    D’autre part, une action sur le fond et sur la validité de ce que se passe dans cette entreprise est importante, au-delà de chacun : pour l’avenir de tous.

    Maintenant ce qui se dit autour de moi : qu’y a t’il de nouveau qui permettrait d’approuver cette restructuration fondée sur des licenciements ?

    Qu’y a-t-il de nouveau pour que les élus, en renonçant à l’action en annulation, - les mêmes qui ont jugé suffisant de mettre en œuvre leur droit d’alerte - abandonnent leurs droits légaux de contrôle de gestion de l’entreprise, et par là-même TOUS les salariés de Manpower ?

    Alors que vous nous avez toujours défendus, que nous vous avons toujours fait confiance, la plupart ne voit même pas pourquoi poser la question. Lorsque nous étions opposés à vos actions, nous vous l’avons fait savoir. car la contradiction est possible avec vous.

    Quelles que soient les angoisses pour mon avenir, et malgré que je ne vois pas pourquoi me le demander, j’irai voter : oui, le contrepouvoir est normal, oui je souhaite que soit mis au clair pourquoi ce PSE, oui je ne veux pas être viré.

    Et la seule chance que j’ai de ne pas l’être, c’est l’annulation du PSE.

    Vox

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    • > procédure(s) 18 janvier 2006 10:13, par Luxembourgeoise

      Bonjour Vox,

      On peux ne pas être d’accord avec votre analyse, mais néanmoins elle a le mérite
      d’être limpide, juste et claire. J’espère que chaque collaborateur aura à coeur de
      se poser les bonnes questions avant de se prononcer lors de la consultation du
      personnel organisée le jeudi 19 janvier. Attendons le résultat pour savoir
      si votre souhait sera réalisé.
      Bonne chance...

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  • opinion de salariés

    16 janvier 2006 23:38

    Qui est à l’origine de ce qui a soumis l’entreprise aux aléas de procédures contentieuses ?

    Qui décide quel groupe d’élus a droit tel jour à la carotte et tel jour au bâton ?

    La procédure de consultation sur l’emploi a démarré le 1er décembre. 43 jours ne semblent pas excessifs pour décider de l’avenir de 161 qui vont partir et des conséquences sur l’emploi des 4000 qui vont rester.

    En résumé :

    Les salariés n’ont pas cessé de remercier leurs représentants pour leur intégrité.

    Le CCE n’a pas de réponse satisfaisantes à ses inquiétudes et poursuit sa procédure d’alerte.

    2 directeurs du siège, 3 directeurs des opérations, 3 directeurs du comité de direction ont quitté la société.

    L’avis du CCE est défavorable sur les justifications économiques du plan, et défavorable sur «  le projet d’accord avec les organisations syndicales portant amélioration du PSE et la renonciation à l’instance judiciaire en cours. »

    Les syndicats refusent de signer un document qui leur interdit toute action en justice quoiqu’il se soit passé ou se passera.

    Comme la loi le permet - sinon l’encourage - le CCE et la direction ont amélioré les modalités du PSE. Le CCE vote oui s’il le trouve suffisant et l’employeur l’applique avec les améliorations négociées. Le CCE vote non s’il le trouve insuffisant. et l’employeur l’applique amélioré ou non.

    Il n’y a aucune raison de signer maintenant un accord de méthode qui a été et reste contradictoire avec le manque de justification d’un PSE dans cette entreprise.

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  • dans le journal 20minutes du 16/01/06 lire l’article

    « LICENCIEMENT PREVENTIF AUTORISE » la cour de cassation qui a estimé que « la sauvegarde de la compétivité de l’ entreprise » peut-etre invoquée « pour prévenir des difficultés économiques à venir »*

    tiré du journal le monde de samedi

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    • Le cas traité par la cour de cassation ne nous concerne pas, car il porte sur les mutations technologiques, pas sur la sauvegarde de la compétitivité :

      La cour de cassation accepte désormais les réorganisations destinées : « à prévenir des difficultés économiques à venir liées à des évolutions technologiques et leurs conséquences pour l’emploi, sans être subordonnées à l’existence de difficultés économiques à la date du licenciement. »

      Or, notre plan ne porte aucunement sur des problématiques technologiques, liées à l’évolution des outils ou des postes de travail, mais bien sur une sauvegarde de la compétitivité, dont le livre IV démontre qu’elle n’est absoluement pas en péril.

      Donc, nous n’entrons pas dans le champ de cette jurisprudence : le plan social que nous subissons reste juridiquement sans raison valable.

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  • Bonjour les syndicalistes,

    Ben voilà ! Vous avez réussi à mettre le patron en rogne ! Déjà que son plan de licenciements économiques est loin d’être une perle de compétence tellement qu’il est mal fagoté (je voudrai bien savoir qui l’a pondu car ça mérite une belle médaille en fer blanc ! ... A la place du patron je virerai manu-militari celui ou celle qui a osé ce torchon !), et en plus vous osez l’empêcher de faire ce qu’il veut ! Vous vous sentez pas un peu gonflés les bolcheviks ?

    Bon d’accord ! Je vous concède que le patron il méprise tout le monde. Vous, les salariés et la justice de ce pays... Fais fort le gars !
    Mais bon pourquoi lui avoir enlever ses illusions d’être tout puissant en son royaume ... Manpower Land ? Maintenant il est fâché et contre vous qui plus est ! C’est malin !

    Depuis le début, je suis les pérégrinations de ce plan Béotien (en me cachant, bien sûr, de peur que l’on me vois navigant sur votre site) et je dis que vous ne manquez pas d’aise ! C’est admirable de voir à quel point vous devez irriter et mettre les boules au Grand Seigneur et à ses vassaux ! Félicitations ! Seriez pas des fouteurs de m.... et des agents du je-vous-empêche-de-tourner-en-rond, des fois ?

    Mais à la lecture du dernier flash (n° 303, (déjà !)) - entre nous y’en a jamais eu autant ces dernières années, bravo la com. ! - il semble que le patron vous traite de traîtres « à la cause » puisque vous n’auriez pas, selon lui, tenu parole. Je cite : « ... la CFTC, qui le même jour prenait l’engagement sur son site Internet de signer sous réserve d’intégration de ses ultimes propositions dans le projet d’accord, n’a finalement selon nous pas tenu parole ». ... Et là, je regarde partout, partout et partout sur votre site et ne vois nulle part votre promesse de signature !??? Arf ! Je m’interroge !... Qui de vous ou de lui affabule ??? Vous n’êtes pas un syndicat sympa les gars ! Pourquoi vous faites pas comme les autres qui semblent gentils, compréhensifs et plein de compassion - sauf pour la CGT, car ça m’étonnerai qu’elle soit en de telles dispositions - pour le patron qui est si sympa en licenciant un tas « d’incapables » pour faire grimper ses actions et stock-options ? Je cite : « Ainsi, nous respectons notre engagement d’assurer à chaque personne concernée un traitement social de qualité qui doit lui permettre de retrouver une nouvelle situation professionnelle, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’entreprise. Quoiqu’il arrive, nous respecterons notre parole. » ... C’est marrant, mais ça ressemble à de la baliverne tout ça ! Alors, les futurs licenciés, hardis petits ! Il va falloir vous prendre en main pour assurer votre « projet professionnel » ainsi que « votre projet de formation et de reclassement » suite à votre « projet de... » .... Zut ! je divague, j’allais dire « votre projet de licenciement » ...

    A coté de cela, il semble que dans le monde du « partenariat social » il y ait, comme le dit le patron, un « esprit des négociations » ? Je cite : « La Direction estime que l’avis défavorable rendu sur ce dernier point n’est pas conforme à l’esprit des négociations avec les organisations syndicales. ». Pouvez-vous m’éclairer sur « cet esprit des négociations » ? J’imagine, en tous cas j’ose le faire, que votre esprit est de tout faire pour éviter des licenciements non-justifiés et que pour le patron c’est d’arriver à licencier tout ce petit monde indésirable (déjà désigné d’avance par de savants calculs) sans se faire alpaguer par la justice pour inconsistance en matière de PSE ? .... Normal qu’il vous haïsse !

    Me voilà sur la fin de ma lecture de ce flash et je lis, je cite : « Par ailleurs, afin d’associer ceux des syndicats qui ont su faire preuve de responsabilité tout au long de la négociation, l’accord portant amélioration du PSE est proposé à signature des organisations syndicales représentatives à compter de ce jour. » ... Ben apparemment ce n’est pas vous le syndicat responsable ! Alors vous attendez quoi pour le signer cet accord ? La Saint-Glinglin ou le TGI ?

    En tous cas, merci d’avance à vous tous qui vous engagez dans la responsabilité du « combat » car grâce à vous, depuis peu, j’ai appris à ouvrir les yeux sur ce qu’un CCE a d’utile, à relever la tête en comprenant que mes devoirs et mes droits me sont inaliénables et que la vie ne s’arrête pas à la secte de l’entreprise là où j’avais pour habitude de courber l’échine même face à des décisions illogiques, du harcèlement-tout-genre et quelques fois d’imbéciles carriéristes !

    Salut les syndicalistes ... et que votre engagement continue de me renforcer dans ma nouvelle perception qu’un monde plus humain et plus respectueusement social et professionnel puisse exister !

    Métal Hurlant.

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  • Le fait que vous vous souciez seulement maintenant de concerter les personnes impactées est-il du au tollé que vous avez provoqué à votre encontre ?

    Prenez-vous enfin conscience d’avoir voulu écouter votre égo plutôt que les salariés ?

    Il est toujours facile de s’accaparer les actions communes et de chercher des pretextes fallacieux quand on va trop loin.

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    • Désolé, avenger :

      Il n’y a aucun tollé, car nous avons simplement permis au salariés de s’exprimer par un référendum concernant leur avenir qui se tiendra demain au lieu de courber l’échine face à la terreur, et ce faisant de laisser les salariés sans maîtrise de leur destin, et leur laisser croire à eux et à la direction que cette dernière peut être efficace avec ce genre de méthodes.

      Quant à notre égo, il n’a rien à voir là dedans. Nous nous battons et nous obtenons des résultats dans l’intérêt collectif, dans des démarches efficaces, transparentes et démocratique.

      Enfin, nous ne nous accaparons aucune action commune que nous n’ayions pas voulue et organisée nous-mêmes.

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        • Suite au référendum organisé conjointement par la CGT et la CFTC, il est clair au vu des résultats que la CFTC confirme sa position de maintient de la procédure en référé de contestation du plan social, qui doit être jugé le 24 janvier 2005. Toutefois les avocats du CCE risquent de demander un report de ce référé, afin de retravailler leur plaidoirie en fonction des nouveaux éléments négociés les 10 et 11 janvier.

          La direction met en place son PSE dont le calendrier est respecté au jour près.

          La dernière étape avant mise en oeuvre consistait en la consultation pour avis des 12 comités d’entreprise, dont les réunions se sont tenues entre le 20 et le 23 janvier 2005 : la CFTC et la CGT souhaitaient que les élu(e)s aux CE connaissent les rapports des experts désignés par les CHSCT avant de se prononcer, notamment sur les charges de travail résultant des licenciements à venir (un quart des postes du siège est supprimés et la moitié des DO disparait !) qui ne manqueront pas de se reporter sur les salariés restants ainsi que les impacts sur la santé (surmenage, stress...) et les conditions de travail de nos collègues. Cette position n’a pas été suivie par les autres organisations. Les CE ont donc rendu leurs avis dans les délais. Les premières procédures de licenciements peuvent maintenant être déclenchées à partir du 1er avril (comme prévu dans le calendrier initial), si rien ne vient entraver la procédure de mise en place du PSE.

          Nous attendons maintenant le verdict du juge des référés pour savoir s’il accorde le report ou juge le dossier.

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    • Bonjour,

      Personnellement je n’ai pas vu de tollé autre que les remarques d’un responsable d’entreprise qui supprime sans raison 1/4 des effectifs du siège et dans ses remarques mensongères.
      Nous apporterons prochainement preuves à l’appui que M. Lemonnier connaissait très bien nos intentions depuis le matin de la réunion du CCE et tout ce cinéma orchestré n’est dû qu’à l’approche des élections (dans 3 mois) où il est toujours de bon ton de casser du syndicaliste afin de privilégier ses alliés.

      Vous parlez de notre égo : vous êtes complètement à côté de la plaque.
      Comment pouvez-vous imaginer qu’un ingénieur (Etienne) se batte comme il le fait pour son égo alors qu’il sait très bien que sa carrière chez Manpower est foutue !

      Que Gilles qui fait partie de la charrette place son égo avant le drame qui se joue pour lui, sa famille et son équipe.

      Les gens qui vont être virés sont nos collègues, des gens avec qui j’ai travaillé pendant + de 7 ans. je les ai connu , pour certains, célibataires, puis mariés, puis avoir leurs enfants et maintenant vous me dîtes qu’en les défendant au maximum de nos possibilités je soigne mon égo. Vous êtes un rigolo !

      Qu’avez-vous fait vous pour vous défendre et défendre vos collègues et pour nous donner des leçons ? Qu’on fait les autres listes ? Demandez à la direction les propositions de chaque syndicat et comparez !

      Nous n’avons pas à rougir de nos actions, au contraire nous en sommes fiers ! Si certains syndicats n’avaient pas été aussi pressé de signer je suis sûr que nous aurions pu obtenir davantage notamment pour les départs volontaires (3 mois ! regardez et comparez avec d’autres PSE sur internet).

      Et si vous pensez que notre référendum est un prétexte fallacieux parceque l’on a été trop loin, vous vous trompez encore !!!

      Nous estimons que nous n’avons pas encore été assez loin et nous réfléchissons à d’autres actions.

      Alain BEC

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      • Alain,

        Je préciserais pour les lecteurs, qu’il n’y a pas que les les représentants engagés qui n’ont pas de plan de carrière favorable chez Manpower, car avec ce plan, certains n’auront pas de carrière du tout, voir, pour certains des plus agés à qui il reste encore pourtant 10 à 20 ans à travailler, plus guère d’avenir professionnel du tout.

        Lorsque l’on a le courage d’ouvrir les yeux sur notre environnement managérial et financier, et de voir qu’il est vain de vouloir courrir après les mirroirs aux alouettes que l’on nous sert officiellement (je l’ai fait un temps moi comme tout le monde), il y a un moment où il faut se rendre à l’évidence : personnellement, mon intérêt n’est plus de plaire, mais d’être un bon professionnel, fidèle au sens économique de l’entreprise et de sa mission, et attaché à la dignité des salariés : de ses collègues et de lui-même.

        L’égo n’a donc effectivement rien à voir : l’action résulte simplement de l’exercice d’une éthique et de raison.

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  • >referendum

    12 janvier 2006 20:43, par flcmanpo

    et c’est maintenant que vous vous reveillez pour nous demander notre avis !!! facile d’incriminer la direction qui aujourd’hui NOUS propose des choses concrétes. VOUS nous dépossedez aujourd’hui de ces avantages en pretextant un referendum que vous auriez pu faire depuis longtemps !!
    Il est temps d’avancer, de construire, la décision du juge, nous n’en voulons pas chez manpower ; aujourd’hui je suis mobile, je peux accepter un reclassement, pas dans trois mois !!
    Les collaborateurs sont mécontents pas contre le PSE ou la direction , mais contre les syndicats qui vivent leur heure de gloire en jouant les prolongations.... vous avez le pouvoir et voulez vous en servir jusqu’au bout.... n’oubliez pas votre mission !!!
    Une collaboratrice concernée et en colère contre des gens qui ne se soucient pas REELEMENT de notre avenir !

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    • > referendum 18 janvier 2006 11:26, par Administrateur

      Voir la réponse que nous vous avons faite à votre premier message. (désormais publiée ci-après, datée et initialement envoyée à vous le 13/01/2006 par Administrateur). Pour les mêmes raisons, nous avions suspendu la publication de votre message.

      Pour rappel, c’est la première fois que nous dévions du calendrier prévu par la direction, de une semaine le temps d’organiser la consultation.

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    • > referendum 18 janvier 2006 14:18, par StreetWarriorOfManpoworld

      flcmanpo,

      J’ai comme qui dirait l’impression que vous n’« entravez » pas grand chose et, de cela je ne peux que vous en excuser !

      Mais si la direction est si généreuse pourquoi ne pas vous l’avoir jouée solo puisqu’elle vous propose des « chose concrètes » qui, soit dit en passant, vous n’en connaîtriez pas la queue d’une si nos syndicalistes n’avaient pas tenu bon contre vents et marrées et fermement la barre pour - au moins - en arriver là ?

      Vous vous dites « dépossédez » d’avantages que votre si « gentille et généreuse » direction a mis tant de temps et cela en attendant le der des derniers moments, pour vous les accorder, et encore, sous la pression appliquée par ces mêmes syndicalistes que vous fustigez !

      De plus, rien ne manque dans vos élucubrations un tantinet idiotes ou bien tout simplement inconscientes pour penser que les syndicats puissent vivrent « une heure de gloire en jouant les prolongations » (prolongations, s’il y avait eu, vous permettent aujourd’hui de venir sur ce forum dire d’énormes bêtises ! ) sur un Plan de Sauvegarde de l’Emploi au « ras des pâquerettes » suite à un « motif de licenciements économiques pour la sauvegarde de la compétitivité de Manpower » bidon et qui plus est boursier !

      Maintenant, il serait intéressant de me dire, selon vous, quelle est la mission d’un syndicat ? ... Je suis toutes oreilles, plutôt tous yeux, grands ouverts !

      Si d’aventure vous faisiez partie de ce genre de personne, dont j’imagine, et dont je doute que vous soyez réellement concernée par ce plan et, même si cela était le cas, vous devriez savoir et être à même de mieux appréhender qu’en l’occurrence CE PLAN n’a pris aucun retard et qu’il est effectivement temps pour vous d’AVANCER et de CONSTRUIRE votre avenir en vous faisant connaître auprès de la direction sur vos capacités à la mobilité et au reclassement ! Car cela vous évitera sûrement de penser que toutes les personnes réellement concernées n’ont pas toutes la chance de se trouver dans les mêmes et excellentes dispositions que vous ! ... et puis, par là même, vous permettre d’oublier que la démocratie institutionnelle s’est exprimée pour connaître la décision qu’elle attend du juge sur cette question ! Et si cette expression démocratique que représente le Comité Centrale d’Entreprise ne vous convient pas, faites-moi le plaisir d’user de votre droit et votre devoir de vote le moment venu !

      Si, comme vous le dite, « les collaborateurs sont mécontents pas contre le PSE ou la direction » (je voudrai, nonobstant, vous rappeler que le terme approprié est SALARIES car « collaborateurs » est un terme peu envieux, difficilement usité et d’un autre temps), je souhaite vous remémorer la situation actuelle, en ce sens, que ce ne sont pas les syndicats qui vous mettent dans cette situation mais bien votre DIRECTION CHERIE !

      Et pour terminer de vous répondre à votre tumulus d’âneries qui me semble émaillé de méchanceté, de ressentiments et de pure bêtise, sans parler de l’exemple désespérant que vous êtes prêt à donner à ceux qui souffrent réellement de cette situation, pourquoi ne devenez-vous pas un/une syndicaliste qui à pour devoir la défense des salarié(e)s ? ... ou bien devenez patron ! ... et adhérez au MEDEF !

      En conclusion ! Arrêtez de vous épancher sur ce forum si ce n’est que pour déverser votre fiel qui ne sert à personne !!!

      Bien à vous.

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    • > referendum 18 janvier 2006 19:21, par bec

      Bonjour,

      Veuillez nous excuser de ne pas nous être réveillés avant, mais nous avons négociés le PSE que mardi et mercredi de la semaine dernière, un peu juste pour demander aux salariés ce qu’ils en pensaient et s’il fallait le signer en l’état avant même que les négociations aient commencé.

      Par contre : « Des choses concrètes » : oui je suis d’accord avec vous : 161 suppressions de poste dont vous faîtes partie.

      Je ne connais pas votre fonction donc je ne sais si vous aurez la chance d’être reclassée dans le réseau ou au siège. Sachez toutefois que les salaires du siège sont en moyenne, supérieurs à ceux du réseau et que cela posera certainement problème pour le reclassement de certains salariés.

      Vous nous dîtes : « la décision du juge nous n’en voulons pas chez Manpower » qui êtes-vous pour parler au nom de tous vos collègues.¨Personnellement, je n’ai pas cette prétention c’est pour cela que nous organisons ce référendum.

      Vous nous dîtes : « les salariés sont mécontents pas contre le PSE ou la direction mais contre les syndicats... » c’est une manie chez vous de vous faire le porte parole de tous vos collègues vous devez avoir un égo très développé. En tout cas votre remarque est pertinente, nous sommes ravis d’apprendre que la centaine de salariés dont le poste est supprimé ne sont pas mécontents de ce qui leur arrive. Au moins vous nous aurez appris quelque chose.

      Vous nous dites « vous avez le pouvoir... » quel pouvoir ? Si nous l’avions, nous ne serions pas en train de nous battre pour nos collègues. Vous vous trompez le pouvoir il est du côté de la direction mais apparemment vous avez l’air de bien les aimer, nos chers dirigeants. Notez bien que vos propos doivent leur faire chaud au coeur, cela doit le changer de ce qu’ils entendent d’habitudes de la part des affreux syndicalistes que nous sommes.

      J’aimerai bien avoir un débat avec vous, plus direct vous pouvez m’appeler au 06.76.44.04.02 afin que nous échangions nos points de vue

      N’oubliez pas si vous avez le malheur de vous inscrire aux assedics, ce que je ne vous souhaite pas, d’aller remercier M. LEMONNIER.

      Alain BEC

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  • bonjour où se trouve la précédente réponse à ce compte rendu ? celui de « STOP » les
    salariés d’une DO ???

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  • Est ce que cela va encore durer longtemps ???

    12 janvier 2006 11:12, par STOP

    Je viens de prendre connaissance de votre compte rendu et suis très étonné de son contenu !!!
    En effet, encore hier vous étiez prêt à signer ce plan en ayant négocié des points très avantageux pour nous.
    Quelle ne fût pas mon mécontentement en apprenant que vous n’avez pas signé.
    Je pense que vous ne connaissez pas la situation que nous SUBISSONS depuis le mois de septembre.
    Nous en avons ASSEZ d’attendre la mise en oeuvre du plan depuis 5 mois.
    Notre préoccupation première est de savoir où nous serons dans quelques mois et dans quelles conditions.
    Or en refusant de signer cet accord nous devons encore attendre.... et vous prenez le risque, pour nous, de perdre les avantages négociés Mardi !!!!
    Allez vous CFTC, prendre en charge les salaires que nous perdrons (négociés mardi) suite à votre refus !!!!
    Avez vous un instant pensé à nous en refusant !!!!
    Dépèchez vous de reprendre les accords car nous en avons marre d’attendre !!!!
    Que proposez vous !!!!
    Plusieurs collaborateurs d’une DO Concernée.

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    • > Est ce que cela va encore durer longtemps ??? 13 janvier 2006 11:15, par Administrateur

      Nous nous sommes permis de filtrer votre contribution sur notre site
      le temps de vous répondre, car elle risquait d’être contreproductive en biaisant
      la vision de la réalité aux yeux des salariés et de la Direction.

      Nous sommes concients que la situation des personnels impactés est douloureuse
      et intenables.

      Néanmoins, comprenez bien que la situation est due non pas à une surenchère des
      élus, mais au refus de M. LEMONNIER de donner quelques jours aux élus pour
      réfléchir à tête reposée, et surtout consulter les salariés et les experts sur
      le texte définitif. A ce propos, dans vos tentatives ultérieures de publication,
      vous dites hier "et c’est maintenant que vous vous reveillez pour nous demander
      notre avis !!! (...) VOUS nous dépossedez aujourd’hui de ces avantages en
      pretextant un referendum que vous auriez pu faire depuis longtemps !!" etc,
      moins de 24h après la réunion de CCE où étaient encore largement amendées les
      dispositions du plan : avez-vous conscience de ce que vous dites ?

      Je vous rappelle le contexte : nombre des élus étaient dans un état de fatigue
      extrême (une nuit blanche plus une journée d’affilée de négociations).
      Avez-vous déjà acheté un appartement en time sharing dans ces conditions et vous
      en repentir à jamais pour n’avoir pas pu relire le contrat à tête reposée ?
      Connaissez-vous la réglementation du démarchage à domicile qui vise à éviter ce
      type de bourde dont les conséquences peuvent être dramatiques ? Il s’agit de
      cela. A cette heure, nous n’avons même pas encore pu analyser et remonter les
      avis sur ce texte par rapport à notre soucis d’éviter les licenciements, en
      particulier pour les plus fragiles. Nous ne pouvons pas encore vous dire si et
      pourquoi nous allons le refuser ou l’accepter.

      Les élus avaient simplement demandé à M. LEMONNIER quelques jours de réflexion.
      Il était totalement libre de donner son accord à ce délais, en précisant qu’il
      n’était pas question de se revoir à nouveau pour négocier, seulement pour dire
      oui ou non à sa proposition. Il ne l’a pas fait. Il est très probable qu’il le
      fasse, car comment justifier de refuser son propre projet, sous la simple
      excuse d’un délais de réflexion de quelques jours ? La logique du "merci de me
      donner le coup de baton un peu moins fort que l’énorme que vous pourriez me
      donner" n’est pas mode de relation sociale possible.

      Qu’auriez-vous dit si les représentants disaient amen à tout juste pour ne pas
      risquer un délais d’une semaine sur les échéances ? Les avancées que vous
      citiez n’auraient tout simplement pas existées. Or vous les regrettez déjà !
      Nous vous rappelons à ce sujet que le calendrier du plan social a été suivi à
      la lettre, et que les représentants du personnels se sont même assis sur une
      consultation livre IV, puisque l’une s’est tenue à un moment où les experts
      n’avaient pas encore pu travailler suffisamment : désolé, mais nous ne faisons
      pas durer les choses pour le plaisir.

      Merci à l’avenir de bien vouloir prendre la peine de vous rapprocher de vos
      représentants (nos coordonnées sont publiées sur le site). Vous pourrez alors
      faire avancer les choses et l’action pour les salariés dans le bon sens, tout
      en prenant la mesure des responsabilités et la portée des propos : qu’il
      s’agisse de ceux des représentants du personnel, mais aussi des votres.

      Nous verrons ultérieurement si nous publions vos messages avec une réponse
      appropriée.

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  • Bonjour,
    Tous mes voeux à vous tous qui oeuvrez pour la sauvegarde de nos emplois, et merci pour le travail que vous faites.

    Quels sont les alternatives que vous allez proposer ? Est-ce que cela veut dire que vous allez accepter le plan ? Si vous acceptez ce plan, est-ce qu’il n’y aura pas un autre, notamment avec les bruits qui courent que ce ne sera pas le premier. Car après les fonctionnels, les opérationnels seront touchés :CTA : externalisations, Formation : Sollertis ou autres, réorganisation des agences....

    Merci pour votre réponse.

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    • Bonjour et merci pour vos voeux et pour vos encouragements,

      Notre position n’a pas changé : Pas de licenciement subis.
      Les propositions alternatives que nous avons proposées à la direction sont :
      - Ouverture totale à tous les collaborateurs du siège pour les départs volontaires.
      - Mesures incitatives pour les départs en pré-retraite.
      - Reclassement dans le réseau de la totalité des salarié(e)s travaillant dans les D.O .
      - Mise en place d’une ou plusieurs commissions chargées d’examiner le bien fondé des externalisations et des suppressions de postes et de proposer des solutions alternatives pour remplacer les licenciements.
      - Renégociation à la baisse de la redevance de marque avec Manpower Inc.
      - Retour des loyers transférés à la holding dans MANPOWER France.
      - Ventilation des salaires de nos dirigeants dans les autres filiales du groupe dont ils sont présidents.
      - Suppression des voitures de fonction et des cartes carburants ou de crédit.
      - Imputation des coûts réels (salaires, bureaux, téléphone, informatique, DRH ...) des salariés travaillant chez Manpower France pour les filiales de Manpower Holding).
      - Mise en place d’une VRAIE gestion prévisionnelle des emplois.

      Alain BEC

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  • Que devons-nous comprendre ?

    Les seuls premiers interlocuteurs enfin valables sont les syndicats pris un par un (qui vient de dire une version différente à chacune : diviser pour régner ? Chut !)

    Après avoir pris nous avoir pris pour des inconsistants et nos représentants pour des billes, le dirigeant prend la direction de montrer accorder du crédit aux syndicats !

    Quel progrès. L’année 2006 annoncerait-elle la décrue du mépris ?

    A moins que ce ne soit la peur qui guide cette direction ?

    Et non, malgré la peur, et plus encore parce la peur prend forme : encore la manipulation.

    On ne change pas une équipe qui gagne, si pardon, une seconde nature qui gagne .... beaucoup trop d’argent.

    ET QUI A PEUR MAINTENANT.

    Bonne année à tous mes collègues.

    Vox

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    • Bonjour et bonne année 2006 à vous et à vos proches.
      La procédure en justice devant le Tribunal de Grande Instance suit son cours et sera jugée en référé le 24 janvier.

      Si d’ici là, la direction n’a pas fait les efforts et répondu à nos demandes, il n’y a aucune raison que nous retirerions cette procédure. Je ne pense pas que cela soit une question de peur, mais de bon sens : MANPOWER est une grande société, riche, en développement continuel : il n’y a donc aucune raison de licencier des collaborateurs qui ont toujours donnés satisfaction.
      En accédant à ces demandes, nos dirigeants sortiraient de cette épreuve avec beaucoup plus de respect de la part des collaborateurs que si elle s’entête à mener son plan jusqu’au bout.

      Nous estimons qu’il y a des possibilités de reconversation, de mutation et reprofessionnalisation à l’intérieur de l’entreprise pour ne pas avoir à licencier. De plus, en ouvrant à tous les salariés, le volontariat de solidarité, nous pensons que la plupart des postes ainsi récupérés pourront être pouvus par les salariés dont le poste est supprimé.

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  • Mais encore ? de quelles propositions s’agit-il ? est ce une demande d’ouverture plus large, c’est à dire sans ou presque sans conditions au volontariat ? s’agit-il d’étudier au cas par cas et de reclasser les salariès qui ne souhaitent pas partir ? dites nous en
    un peu plus. Merci

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    • Bonjour,

      Je vous prie de vous reporter au message précédent auquel j’ai apporté une réponse en listant ce que nous demandions et à notre compte-rendu de la réunion d’hier.

      Les dernières propositions de la direction en ce qui concerne l’ouverture à tous des départs continuent à être très restrictives. les voici :

      A l’ensemble du siège : aux assistantes/secrétaires de services ou de département ou de direction.

      A la direction financière : aux comptables.

      A la direction informatiques : aux chefs de projet.

      C’est tout !!! C’est loin de l’ouverture totale que nous réclamons.

      Pour le reclassement des salariés au cas par cas des salariés qui le souhaitent, la direction ne s’est pas encore engagée dans cette démarche et nous annonce qu’il y aura toujours des licenciements subis.

      Alain BEC

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